Rotten Sound : Cycles

Rotten Sound : CyclesCe que l’on considère aujourd’hui comme le grind n’a souvent plus grand chose à voir avec celui des précurseurs, Napalm Death, Extreme Noise Terror et consort. Bien sûr, certain groupes perpétuent la tradition en faisant un maximum de boucan, à coups de riffs archi basiques et de blasts désordonnés. D’autres en revanche sont effarants de technicité et propose une musique aussi violente que savamment construite?

Rotten Sound fait partie de cette deuxième catégorie, et le cinquième album de ces finlandais est tout simplement inouï de brutalité. Musique brutale, certes, mais totalement maîtrisée par des musiciens au talent hors pair et qui ne limitent pas à aligner des blasts. Leurs compos, très courtes, sont régulièrement aérées par des mid tempo, voir par quelques rythmiques très lourdes, à l’image du dernier titre fort surprenant, à l’ambiance étrangement apaisante. Bien entendu, qui dit grind dit souvent esprit hardcore ou punk, et Rotten Sound ne déroge pas à la règle en balancant ça et là des rythmiques directes un poil plus “légères”, si je peux dire. Au final, ces pincées de hardcore sont tout de même très discrètes, les mid tempo s’inspirant bien plus du death à l’ancienne, Entombed en particulier. Difficile de ne pas penser à ce groupe à l’écoute des riffs gras et groovy qui émaillent pas mal de titres. Et c’est bien vu, car sans ces parties, les morceaux auraient inévitablement fini par sembler identiques les uns aux autres.

Quoi qu’il en soit, l’attrait principal de cet album est indiscutablement la folle vitesse de son batteur (piqué au très bon combo Deathbound…), et je dois dire que j’ai rarement entendu quelqu’un capable de marier bourrinage et précision avec une telle agilité. De plus, la production très propre met parfaitement l’album en valeur et accentue encore le côté professionnelle de la chose, sans non plus la dénaturer, grâce notamment au son graisseux des guitares.

Cycles” est un excellent album qui ferrait presque passer ceux de Inhume ou Dying Humanity pour de la variété de supermarché. Je crois que j’ai trouvé mon maître en matière de brutalité pure, car avec Rotten Sound, l’équilibre entre furie revendiquative et véritable travail de composition est épatant. A découvrir d’urgence?

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February 15, 2008

Yosemit Sam : Strenth in Hate

Yosemit Sam : Strenth in HateLe groupe, originaire de Reims et formé en 2004, nous présente sa nouvelle démo et évolue dans un registre hardcore / death fort classique. Encore ? Ben oui encore, et ce ne sont pas les musiciens de Yosemity Sam qui comptent révolutionner le style tant leur compos sonnent de façon conventionnelles?

Archi classiques, certes, mais pas mauvais pour autant, leurs morceaux se composent de mosh-part mid tempo et de riffs fortement tournés vers le death, recette que de nombreux groupes utilise (Nailhead, Six Grammes Height?). Le résultat est inévitablement efficace, pas mal de rythmiques bloquant vos cervicales sur le mode pilote automatique. La mise en place est bonne, les riffs costaux, mais deux gros défauts sautent rapidement aux yeux (aux oreilles). Premièrement, une impression de déjà entendu vraiment trop présente (haaa?, ces riffs saccadés !), car même si le quatuor varient les rythmes et les constructions, leur deathcore ne possède aucun charisme particulier et sonne comme beaucoup d’autres. Deuxièmement, l’enregistrement est encore très “maison” et prive les compos d’une bonne dose d’énergie. Oui je sais, pas forcément besoin d’une grosse prod’ pour que des compos réussies soient percutantes, mais bon, il est certain qu’un son plus précis et massif apporterait un gros plus au groupe.

Bilan mitigé pour cette démo de Yosemity Sam qui me donne l’impression d’être une formation encore trop récente pour complètement digérer ses influences et ainsi apporter une touche d’originalité à ses morceaux. Le groupe possède un potentiel réel, leur prochaine réalisation me prouvera sûrement que ma sévérité était justifiée?

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February 13, 2008

Yosemit Sam : Strenth In Hate

Yosemit Sam : Strenth In HateLe groupe, originaire de Reims et formé en 2004, nous présente sa nouvelle démo et évolue dans un registre hardcore / death fort classique. Encore ? Ben oui encore, et ce ne sont pas les musiciens de Yosemity Sam qui comptent révolutionner le style tant leur compos sonnent de façon conventionnelles?

Archi classiques, certes, mais pas mauvais pour autant, leurs morceaux se composent de mosh-part mid tempo et de riffs fortement tournés vers le death, recette que de nombreux groupes utilise (Nailhead, Six Grammes Height?). Le résultat est inévitablement efficace, pas mal de rythmiques bloquant vos cervicales sur le mode pilote automatique. La mise en place est bonne, les riffs costaux, mais deux gros défauts sautent rapidement aux yeux (aux oreilles). Premièrement, une impression de déjà entendu vraiment trop présente (haaa?, ces riffs saccadés !), car même si le quatuor varient les rythmes et les constructions, leur deathcore ne possède aucun charisme particulier et sonne comme beaucoup d’autres. Deuxièmement, l’enregistrement est encore très “maison” et prive les compos d’une bonne dose d’énergie. Oui je sais, pas forcément besoin d’une grosse prod’ pour que des compos réussies soient percutantes, mais bon, il est certain qu’un son plus précis et massif apporterait un gros plus au groupe.

Bilan mitigé pour cette démo de Yosemity Sam qui me donne l’impression d’être une formation encore trop récente pour complètement digérer ses influences et ainsi apporter une touche d’originalité à ses morceaux. Le groupe possède un potentiel réel, leur prochaine réalisation me prouvera sûrement que ma sévérité était justifiée?

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Raintime : Flies & Lies

Raintime : Flies & LiesCela fait quatre mois que je possède “Files & Lies”. Je l’ai écouté 3 ou 4 fois, j’ai bien aimé, puis je l’ai rangé dans un coin…

Je l’ai ressorti ce matin, et dès le 1er morceau, je me suis senti compétemment absorbé, comme si j’avais gravé les morceaux dans ma mémoire…

Je me suis rendu compte que cet album était en fait bien plus malin qu’il n’y paraît. Les rythmiques sont à la fois massives et épaisses, les synthés planants présents juste ce qu’il faut, et surtout les vocaux (notamment les refrains) très bien équilibrés entre voix claire et hurlée. Le chanteur est d’ailleurs très performant. Mais surtout, les musiciens sont d’habiles compositeurs, et placent là ou ça fait du bien des parties speed, des mid tempo, le tout pimenté de quelques intermèdes instrumentaux frissonnants et subtiles, les rares soli sont d’ailleurs savoureux à souhait?

La musique de Raintime a quelque chose de profondément attachante, mélange de naïveté et de brutalité contrôlée, et reste toujours convaincante, notamment grâce à la parfaite maîtrise instrumentale. Les mélodies ne sont pas mièvres, même si elles incrustent facilement votre subconscient. Les guitares savent se faire sirupeuses mais ne sombrent jamais dans le goth’ pleurnichard lourdingue, bien que certains titres prennent presque des allures de ballades à grosses guitares (Finally Me).

Bien entendu, les cadors du genre, Paradise Lost, In Flames, pour ne citer qu’eux, ne sont jamais très loin. Ce mélange de guitares profondément métal et de parties vocales écorchées ou poignantes n’est pas nouveau, mais Raintime s’en sort haut la main, notamment grâce à une énergie toujours présente et des chansons aux tempo variés. Beaucoup de formations s’essayent à ce style mais n’accouchent que d’un métal pompeux, car ils n’ont ni le recul, ni la maîtrise instrumentale indispensables à cet exercice. Faire ressortir des émotions à travers la musique n’est pas si simple !

Par ailleurs, Le groupe se sent suffisamment solide pour se frotter à une reprise de?Michael Jackson ! “Beat it” fait en effet office de cerise sur le gâteau, et Raintime s’approprie le morceau avec une décontraction désarmante ! Au lieu de se gauffrer de façon ridicule, le groupe réalise un beau tour de passe-passe en offrant une seconde jeunesse à ce titre culte.

Raintime dépasse d’une tête pas mal de formations récentes et ce « Flies & Lies » mérite vraiment d’être découvert, car le groupe a du talent et la technique qui va avec. Encore un disque qui nous prouve que la première impression n’est pas forcément la bonne et que « sans technique, le talent n’est qu’une sale manie »*

*Georges BRASSENS

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February 11, 2008

Raintime : Flies & Lies

Flies & LiesCela fait quatre mois que je possède “Files & Lies”. Je l’ai écouté 3 ou 4 fois, j’ai bien aimé, puis je l’ai rangé dans un coin…

Je l’ai ressorti ce matin, et dès le 1er morceau, je me suis senti compétemment absorbé, comme si j’avais gravé les morceaux dans ma mémoire…

Je me suis rendu compte que cet album était en fait bien plus malin qu’il n’y paraît. Les rythmiques sont à la fois massives et épaisses, les synthés planants présents juste ce qu’il faut, et surtout les vocaux (notamment les refrains) très bien équilibrés entre voix claire et hurlée. Le chanteur est d’ailleurs très performant. Mais surtout, les musiciens sont d’habiles compositeurs, et placent là ou ça fait du bien des parties speed, des mid tempo, le tout pimenté de quelques intermèdes instrumentaux frissonnants et subtiles, les rares soli sont d’ailleurs savoureux à souhait?

La musique de Raintime a quelque chose de profondément attachante, mélange de naïveté et de brutalité contrôlée, et reste toujours convaincante, notamment grâce à la parfaite maîtrise instrumentale. Les mélodies ne sont pas mièvres, même si elles incrustent facilement votre subconscient. Les guitares savent se faire sirupeuses mais ne sombrent jamais dans le goth’ pleurnichard lourdingue, bien que certains titres prennent presque des allures de ballades à grosses guitares (Finally Me).

Bien entendu, les cadors du genre, Paradise Lost, In Flames, pour ne citer qu’eux, ne sont jamais très loin. Ce mélange de guitares profondément métal et de parties vocales écorchées ou poignantes n’est pas nouveau, mais Raintime s’en sort haut la main, notamment grâce à une énergie toujours présente et des chansons aux tempo variés. Beaucoup de formations s’essayent à ce style mais n’accouchent que d’un métal pompeux, car ils n’ont ni le recul, ni la maîtrise instrumentale indispensables à cet exercice. Faire ressortir des émotions à travers la musique n’est pas si simple !

Par ailleurs, Le groupe se sent suffisamment solide pour se frotter à une reprise de?Michael Jackson ! “Beat it” fait en effet office de cerise sur le gâteau, et Raintime s’approprie le morceau avec une décontraction désarmante ! Au lieu de se gauffrer de façon ridicule, le groupe réalise un beau tour de passe-passe en offrant une seconde jeunesse à ce titre culte.

Raintime dépasse d’une tête pas mal de formations récentes et ce « Flies & Lies » mérite vraiment d’être découvert, car le groupe a du talent et la technique qui va avec. Encore un disque qui nous prouve que la première impression n’est pas forcément la bonne et que « sans technique, le talent n’est qu’une sale manie »*

*Georges BRASSENS

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Raintime : Flies & Lies

Flies & LiesCela fait quatre mois que je possède “Files & Lies”. Je l’ai écouté 3 ou 4 fois, j’ai bien aimé, puis je l’ai rangé dans un coin…

Je l’ai ressorti ce matin, et dès le 1er morceau, je me suis senti compétemment absorbé, comme si j’avais gravé les morceaux dans ma mémoire…

Je me suis rendu compte que cet album était en fait bien plus malin qu’il n’y paraît. Les rythmiques sont à la fois massives et épaisses, les synthés planants présents juste ce qu’il faut, et surtout les vocaux (notamment les refrains) très bien équilibrés entre voix claire et hurlée. Le chanteur est d’ailleurs très performant. Mais surtout, les musiciens sont d’habiles compositeurs, et placent là ou ça fait du bien des parties speed, des mid tempo, le tout pimenté de quelques intermèdes instrumentaux frissonnants et subtiles, les rares soli sont d’ailleurs savoureux à souhait?

La musique de Raintime a quelque chose de profondément attachante, mélange de naïveté et de brutalité contrôlée, et reste toujours convaincante, notamment grâce à la parfaite maîtrise instrumentale. Les mélodies ne sont pas mièvres, même si elles incrustent facilement votre subconscient. Les guitares savent se faire sirupeuses mais ne sombrent jamais dans le goth’ pleurnichard lourdingue, bien que certains titres prennent presque des allures de ballades à grosses guitares (Finally Me).

Bien entendu, les cadors du genre, Paradise Lost, In Flames, pour ne citer qu’eux, ne sont jamais très loin. Ce mélange de guitares profondément métal et de parties vocales écorchées ou poignantes n’est pas nouveau, mais Raintime s’en sort haut la main, notamment grâce à une énergie toujours présente et des chansons aux tempo variés. Beaucoup de formations s’essayent à ce style mais n’accouchent que d’un métal pompeux, car ils n’ont ni le recul, ni la maîtrise instrumentale indispensables à cet exercice. Faire ressortir des émotions à travers la musique n’est pas si simple !

Par ailleurs, Le groupe se sent suffisamment solide pour se frotter à une reprise de?Michael Jackson ! “Beat it” fait en effet office de cerise sur le gâteau, et Raintime s’approprie le morceau avec une décontraction désarmante ! Au lieu de se gauffrer de façon ridicule, le groupe réalise un beau tour de passe-passe en offrant une seconde jeunesse à ce titre culte.

Raintime dépasse d’une tête pas mal de formations récentes et ce « Flies & Lies » mérite vraiment d’être découvert, car le groupe a du talent et la technique qui va avec. Encore un disque qui nous prouve que la première impression n’est pas forcément la bonne et que « sans technique, le talent n’est qu’une sale manie »*

*Georges BRASSENS

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Deceased : Fearless Undead Machines

Deceased : Fearless Undead MachinesDeceased, je connaissais le groupe pour son premier album, « Luck Of The Corpse »(1991), abominable grind death au son même pas digne d’une démo et à la mise en place approximative. Seuls quelques riffs et quelques rares parties plus réussies évitent à ce disque le naufrage complet, ce qui n’empêchent pas certains d’aduler ce premier album, je comprends toujours pas pourquoi?

J’ai zappé l’épisode « The Blueprints For Madness » (1995), puis j’ai tout de même retenté le coup avec le présent « Fearless Undead Machines » sorti en 1997, toujours chez Relapse Records. Et quelle surprise ! Je me suis demandé s’il s’agissait vraiment du même groupe tant leur musique a évolué en l’espace de six années. Aucun changement le personnel, le groupe sur cet album est composé des quatre mêmes compères et l’on retrouve donc l’indécrottable King Fowley au chant et à la batterie, particularité tout de même assez rare.

L’album est entièrement dédié au monde des morts vivants et forme un pavé de 68 minutes. Le grind death a entièrement disparu pour faire place à une sorte de thrash très agressif au forts relents de heavy. Un changement aussi radical est étonnant, mais Deceased conserve une aura maléfique et sinistre franchement palpable. En même temps, les zicos nous causent quand même de macabés qui marchent, un sujet qui n’inspire pas forcément à la rigolade. Les vocaux de Fowley ont eux aussi évolués et se rapprochent bien plus du style hurlé de Kronos (Venom) que de Chris Barnes. Il n’est donc plus question ici de riffs gras et de blasts, mais bien de cavalcades nerveuses ponctuées de breaks mélodiques et de soli parfois forts surprenants (”Mysterious Research”, “Beyond Science”). L’ensemble de l’album garde néanmoins un côté sinistre et vicieux, grâce notamment à l’utilisation d’intro ou d’intermèdes très “films d’horreur” et de quelques nappes de synthé fort bienvenues.

Les morceaux sont chargés et des longueurs se font parfois sentir, le groupe s’enlisant régulièrement dans des constructions à rallonge pas toujours très habiles. Mais quand il est bon, il est bon ! Deceased nous garde d’ailleurs le meilleurs pour la fin avec un “Destiny” absolument redoutable et dont le final lent et planant me met à chaque fois les poils au garde à vous. Une vraie B.O. à lui tout seul ce titre? Dommage que tout l’album ne soit pas de cette qualité !

Sans être un chef d’?uvre, « Fearless Undead Machines » reste un album tout à fait comestible qui ne peut pas faire tache dans votre cd-thèque. Deceased existe toujours aujourd’hui et continue son petit chemin dans un anonymat quasi total. Il n’est pas trop tard pour le découvrir?

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February 8, 2008

Coredump : Face Contre Terre

Coredump : Face Contre TerrePas besoin de 36 écoutes pour comprendre que Coredump, malgré sa naissance très récente (2006), est un groupe qui n’a déjà plus rien d’amateur. Cette première démo est un bloc de 5 titres qui en imposent par leur très bon équilibre entre puissance électrique et groov rock’n roll..

Les mâconnais ont de la bouteille et de l’expérience, ce qui leur permet de composer des titres parfaitement maîtrisés et surtout variés et aérés. Coredump puise son énergie dans le hardcore de Sick Of It All ou Biohazard (entre autres), mais enrichit sa musique de parties plus posées ou d’intermèdes à la limite de la fusion, à l’image de “l’Opium Du Peuple” et son texte scandé à la manière de Lofofora. Néanmoins l’énergie est toujours très présente et de furieuses accélérations purement métal ponctuent chaque compos. Les riffs sont épais, la basse délicieusement claquante, le tout mis en valeur par une production chaleureuse totalement adéquate. Tous les morceaux tournent autour des 3 ou 4 minutes, le groupe mise donc sur l’efficacité et ne perd pas son temps à surcharger ses compos de parties mollassonnes ou répétitives.

Le chant est un élément important chez les Coredump, Max assume parfaitement son rôle en variant son style entre montées hystériques et intermèdes plus tempérés. Ses vocaux sont toujours compréhensibles, et c’est tant mieux, car ça aurait dommage de gâcher les textes en français avec un chant deathcore trop commun.

Histoire de faire le chieur, j’aurais apprécié que le groupe balance des refrains un poil plus percutants et mémorisables, c’est le petit ingrédient qui manque pour que chaque chanson soit parfaitement réussie?

Coredump est un groupe qui a de la gueule et du caractère, parvenir à sortir une démo aussi aboutie

après seulement 1 année d’existence n’augure que du bon pour la suite. Soyez curieux et penchez vous sur cette formation qui mérite amplement votre attention et votre soutien…

> Chroniques, Metalcore — admin @ 1:00 am

February 6, 2008