Cadaveria

Masha Arhipova – Arkona

Meden Agan

Nina Treml – 69 Chambers

Lahannya

Amandine Blanquet – Anwynn

Geraldine Gadaut – Benighted Soul

Skunk Anansie

Critique du Spectacle de Kreator / Accept. 10 Septembre 2012 Métropolis, Montréal Qc.

Critique du Spectacle de Kreator, Accept.  10 Septembre 2012 au Métropolis, Montréal, Québec.

À peine une semaine après le tragique évènement survenue au Métroplis. Il faisait bizarre de se retrouvé à l’emplacement du crime ou avait eu lieu l’attentat contre la première ministre Pauline Marois. Souvenons nous  que le groupe « The Offspring » en concert le lendemain avait du déplacé son spectacle à l’Olympia, afin que les policier puisse rassembler tout les éléments nécessaire pour compléter leur l’enquête. Les allemands étaient donc les premiers artiste à foulé les planche depuis l’incident. De ce fait c’est avec un étrange « feeling » que je m’introduis dans le bâtiment. Première constations  le nombre peu élevé de spectateurs présent, à peine 700 billets s’étaient écoulé pour le retour du Mighty Kreator avec comme « Special Guest » Accept qui avait fait un tabac au Club Soda l’an passé.

Place à la musique. Accept entre en scène à 20hr20 précise et emboite le pas avec un doublé du dernier album « Stalingrad » « Hung,Drawn And Quartered » et « HellFire » sont joué avec finesse et précision. Le tandem Herman Frank/Wolf Hoffman muni de leur « Flying V blanche» forme un duo solide comme le rock. Les gars on de l’expérience et une belle complicité. Le chanteur « Mark Tornillo » n’a peut être pas l’étoffe et le charisme d’Udo, mais il s’en tire fort bien et donne son 200%. La section rythmique quand à elle assure comme jamais, à la limite il y a trop de grave dans la console ce qui donne au final un son assez caverneux par contre le son se rétablira graduellement. Puis arrive le premier tube de la soirée le très galopant « Restless And Wild » une des préférés des fans du combo germanique, la cadence s’accroît de plus belle avec « Losers And Winners » un autre incontournable  du répertoire d’Accept , le groupe poursuit sa lancée avec le titre éponyme de leur dernier microsillon, en passant par le nostalgique « Breaker » version « speed » le spectacle éprouvera une légère baisse d’enthousiasme en milieu de parcours, du entre autre à la promotion du nouvel album, c’est sure que l’on aurait tous préféré plus de vieux classique à ce mettre sous la dent, mais n’ayez crainte brave gens, nos amis germanique avait gardé le meilleur pour la fin.  « Princess of The Dawn » et son riff distinct parmi cent, fut sans conteste un des beaux moments de la soirée, suivie du très carrée « UpTo The Limit » Le public hurlent et réclament, Accept obéit et défonce en revenant à la charge avec le très lourd  « Teutonic Terror » suivit aussitôt de l’intemporel « Metal Heart» accompagné de son célèbre solo Beethovien , à remarquer que le solo de « Frank » fut légèrement écourté comparativement à l’année dernière. Le foule est en ébullition, et ses repartie avec la véloce « Fast As a Shark » le batteur est en feu, le groupe met les bouchée double avant de terminer par son ultime classique « Ball To The Walls » grandement apprécié, la foule chantent à l’unissons l’immortel refrain. 7.5/10

L’occupation allemande se poursuit de plus belle avec l’arrivé en scène de « Mille Petrozza » et ses sbires, le monsieur nous promet tout un spectacle. « KREATOR  as RETURN,  MONTREALLLLLLL…» j’en ai encore des séquelles au niveau des tympans. Sans plus tardé les première notes de « Phamtom Antichrist » retentissent de la console, le son est  énorme et extrêmement puissant beaucoup  trop « Loud » à mon avis. On n’arrive pas à distinguer  malheureusement toute les subtilités que dissimulent cette pièce et ses bien dommages.  « From Flood Into Fire » nous offre globalement le même scénario, néanmoins cette pièce est une, sinon la meilleure du dernier disque. La scène est vaste et magnifique « Ventnor » perché tout en haut d’une pile de crane martèlent ses tambours comme un psychopathe voulant achever sa proie, deux micros sont posté de chaque côté de la batterie permettant à « Petrozza » de se déplacer  à sa guise, le jeu de lumière reste basic mais efficace. La déflagration se poursuit avec deux incontournable des teutons. Le blasphématoire « Enemy of God » qui détruit tout sur son passage suivit aussitôt par « Phobia » le tout agrémenté bien sur des hurlements du sieur « Petrozza » Ce dernier se mérite sans aucun doute la palme d’or, du « Best  Screamer » de l’année, vraiment Impressionnant. Le rouleau compresseur continue sa lancée avec  l’ultra speedé « Hordes Of Chaos » et son riff tranchant comme une lame de rasoir. Déjà à ce stade les fans avait été comblé par un set list de rêve, mais le meilleur restait encore à venir,  généreux sont les créateurs et décide d’y aller avec  un triplé sanglant digne de réveiller les mort,  les terribles « Voices Of The Dead,  Extreme Agression » et le contagieux « People Of The Lie» repris en chœurs par les fans, à ce moment là ça brasse en p’tit pêché dans la fausse, et comme si ce n’étais pas encore suffisant,  Kreator sort deux méga bombe issu de la belle époque des années ’80 « Endless Pain » et « Pleasure To Kill » c’est le chaos total au devant de la scène. Le groupe quitte rapidement puis revient avec  le succès « Violent Revolution » finalement  notre « Frontman » est de retour pour une dernière fois, armé de son éternel drapeau de la haine pour nous livrer le classique « Flag Of Hate » pièces qui sera joué en medley avec « Tormentor ». Tout un festin. Un show sans artifices certes, mais d’une puissance déconcertante du « Thrash  Metal » sale comme on l’aime. 7.5/10  

Set List : Accept

  1. Hung,Drawn and Quartered
  2. Hellfire
  3. Restless And Wild
  4. Losers And Winners
  5. Stalingrad
  6. Shadow Soldiers
  7. Pandemic
  8. Breaker
  9. Bucket Full Of Hate
  10. Princess Of The Dawn
  11. Up To The Limit
  12. Teutonic Terror
  13. Metal Heart
  14. Fast as A Shark
  15. Balls To The Wall

 SetList : Kreator

  1. Mars Mantra / Phantom Anthichrist
  2. From Flood Into Fire
  3. Enemy Of God
  4. Phobia
  5. Hordes Of Chaos
  6. Civilization Collapse
  7. Voices Of The Dead
  8. Extreme Agression
  9. People Of The Lie
  10. Death To The World
  11. Coma Of Souls
  12. Endless Pain
  13. Pleasure To Kill

Rappel :

  1. The Patriarch / Violent Revolution
  2. Betrayer
  3. Flag Of Hate / Tormentor

Critique du Festival Heavy MTL, 11 Août 2012 Parc Jean Drapeau, Montréal

Critique du Festival Heavy Mtl, Samedi  11 Août 2012, Parc Jean Drapeau, Montréal

À peine remis de mes émotions ces avec joie que je vous livre mes première impression de ce merveilleux week-end métalliques, par contre la tâche sera ardu de vous résumer cette première journée du Festival, tant il y avait du bon à ce mettre sous la dent et malheureusement je ne possède pas encore le pouvoir de me téléporter,  donc, voici un bref aperçue de cette magnifique première journée cuvé 2012.

 C’est sous un ciel menaçant gris et ombrageux que la quatrième édition du Festival  Heavy Mtl, prenait son envol, Cette années encore la diversité était au rendez-vous et bien sûre, les deux jours comportait leurs lots de grosse pointure, mais aussi de jeune formation forte prometteuse.  

Je suis arrivée sur le site du parc Jean drapeau à 16 :10 pm précise, soit juste à temps pour entendre le groupe death « Kataklysm ». C’était la deuxième présence des montréalais au Festival, le groupe ces donné à fond comme toujours, mais malgré cela, la foule semblaient prendre son temps avant de réagir. Maurizio Lacono le chanteur a du brasser la cage plus brutalement par moment pour  obtenir les réactions désiré, la musique quand à elle était top nickel, difficile de ne pas se briser la nuque devant des riffs aussi lourd et ravageur.  7.5/10

Puis tranquillement  je me dirige vers la scène Jägermeister afin de ne pas manquer l’entrée en scène des vétérans du Death metal, les terrifiants « Cannibal Corpse », avec à leur tête l’imposant  George « CorpseGrinder » Fisher, pour qui le « headbanging » n’a plus aucun secret sans oublier son talentueux bassiste Alex Webster.  La formation de Buffalo nous on offert une prestation digne de leurs réputations, c’est-à-dire sans bavure et d’une intensité à vous faire saigner les oreilles, le groupe a interprété ces plus grand classiques dont entre autre « Covered With Sores, Make Them Suffer, I Cum Blood, Time To Kill Is Now, et Priest Of Sodom » ces pendant cette chansons que le ciel a commencé a nous tombé sur la tête, l’ambiance a grimpé en intensité donnant un regain d’énergie au « circle pit » qui déjà battait à plein régime, évidemment  « Hammer Smashed Faces » et son riff distinguable parmi cent a récolté la plus belle réponse de la foule. Après la prestation je n’ai pu résister à la tentation de m’acheter un T-shirt. 8.5/10

La pluie s’abattait de plus en plus fort, et heureusement que Musique Plus et Evenko avaient prévu le coup en distribuant des imperméables à la foules,  chacun cherchait un endroit pour ce mettre à l’abri, arbres kiosque, restos.  Moi, j’en ai profité pour me rendre du côté de la scène l’Apocalypse ou jouait « Goatwhore » depuis un bon quart d’heure, le groupe provenant de la Louisiane, était en feu et ce même s’il tombait des clous, sans jeu de mots, le groupe a sût faire vibrer son public grâce a leurs black thrash sale et crasseux, je suis certains que les américains  en a conquis plus d’uns ce soir là, un groupe à suivre. 7/10

De retour sur la scène Jägermeister, c’est maintenant autour de killswitch Engage de venir nous montrer de quels bois ils se chauffent, le groupe possède un nouveau chanteur à la voix tout aussi puissante que son prédécesseur,  malheureusement dans mon cas la sauce ne prend tout simplement pas, autant que je peux aimer tout les genres et sub-genre du métal, tels le Heavy, leThrash, le Death ou encore même le Black, autant je n’apprécie pas le mouvement metalcore, questions de génération j’imagine. Alors je m’abstiendrai de porter un jugement inadéquat, par contre je dois admettre que leur version de DIO « Holy Diver » m’a vraiment satisfait. Nostalgie quand tu nous tiens.

Toujours sous la pluie battante, nous voilà de retour sur la scène de l’Apocalypse avec la puissante formation « Origin » et leur Death Technique, dirigé de mains de maître par son charismatique « frontman »  Jason Keyser, le gars ne cesse de bouger et manipule la foules a son gré, il ira même jusqu’à prendre un bain de foule en « body surfing » plus tard il sollicitera les fans à créer un immense « Wall of Death » et ose même monter le degré d’un cran en demandant au filles d’embarquer sur les épaules des garçons, vous l’aurez devinez l’ambiance était à la fête, point de vue musical, le groupe envoie la marchandise avec précision et vélocité, le batteur est complètement inhumain, une vrai machine de guerre. Sûrement le « band le plus défonce de la journée.  7.5/10

Puis vient le moment de se diriger pour l’invitée spéciale de la soirée « Five Finger Death Punch » tout comme « Kataklysm » eux aussi en était à leurs deuxième présence au Heavy Mtl, le public paraissait très réceptif à leur Néo Métal, le groupe a frappé très fort dès le commencement en attaquant avec la chanson « Under and Over It » toute suite le monde c’est précipité en masse pour ne pas louper une seule seconde de ce show disons le gagné d’avance. Ivan Moody et ses musiciens étaient dans une forme très énergique, le sourire aux lèvres tout au long du spectacle et très sociale l’homme y va de quelques anecdote aussi savoureuse les une que les autres, le show est rodé au quart de tour, c’est très léché comme musique trop « mainstream » à mon goût, le groupe nous envoie ses plus gros succès y compris leur reprise de « Bad Company » parfaitement adaptée. Le set se termine par « The Bleeding » une pièce que FFDP affectionnent particulièrement. 7/10

La merde a cessé de tombé depuis un moment sur nous par contre maintenant on doit marcher dans une marre de boue, il en faudra beaucoup plus pour décourager  les hardos qui se préparent pour l’arrivée des légendaires SOAD.  On sent l’excitation dans l’air. Le groupe d’origine Arméniennes ses manifesté sur la scène à 21h15, avec comme première chansons la tuerie « Prison Song » le show est à peine débuté que déjà on voit toute l’expérience que ces gars on derrière la cravate,  le « timing » est parfait, le son est d’enfer et la prestance des musiciens est magistrale, la foule est déjà sous leurs charmes, autour du guitariste Daron Malakian de nous exhibé ses capacité vocale avec « Soldier Side » le groupe poursuit sa lancé sans prévenir avec le méga tube « B.Y.O.B » suivit aussitôt de « Needles » l’intensité persiste avec « Radio/Vidéo » une de mes préféré, ce qu’il y a de bon avec  un groupe comme System of A Down, ces qu’ils n’y a jamais de temps mort, Serj Tankian et son « band » possèdent une banque de succès intarissables. Ils sont très généreux et ce, sans réelle artifice, la façon dont le chanteur s’exprime avec son côté théâtrale est amplement suffisant pour mettre le feu au poudre, tout au long de la soirée, Tankian et Malakian s’échangerons les partie vocales, ces dans ces moment que Tankian très versatile alternera entre son keybooard ou sa guitare, la section rythmique est assuré avec brio par Shavo Odadjian et John Dolmayan. La version endiablée de « Chop Suey » a littéralement mis tout le monde sur le cul. « Aerials » a suscité pratiquement le même engouement, le public chantant à l’unissons son célèbres refrain, le groupe n’a pas oublié les fans des premières heures en interprétant pas moins de quatre pièce de leurs premier disque,  les fans était plus que ravie, Malakian nous a joué un petit air de « Dire Straight » en jouant le classique « Sultan Of Swing » rebaptisé pour l’occasion, System Of A Down, amusant. Tankian et ses acolytes terminent cette merveilleuse soirée avec « Toxicity » et « Sugar » le public en redemande mais malheureusement ces déjà la fin. 9/10

Set List :

Kataklysm :

  1. Where The Enemy Sleeps…
  2. The Night They Returned
  3. It Turns To Rust
  4. At The Edge Of The Wolrd
  5. Crippled And Broken
  6. As I Slither

Cannibal Corpse :

  1. Demented Agression
  2. Sarcophagic Frenzy
  3. Scourge Of Iron
  4. Disfigured
  5. Evisceration Plague
  6. The Time To Kill Is Now
  7. Covered With Sores
  8. Born In A Casket
  9. I Cum Blood
  10. Encased In Concrete
  11. Priest Of Sodom
  12. Make Them Suffer
  13. Hammer Smashed Face
  14. Stripped, Raped and Strangled

Killswitch Engage :

  1. Rose Of Sharyn
  2. Fixation On The Darkness
  3. This Is Absolution
  4. A Bid Farewell
  5. Life To Lifeless
  6. Prelude
  7. Vide Infra
  8. Temple From Within
  9. My Last Serenade
  10. The End Of Heartache
  11. My Curse
  12. Holy Diver (Dio Cover)

Origin :

  1. Expulsion Of Fury
  2. Purgatory
  3. Wrath of Vishnu
  4. Swarm
  5. Staring From The Abyss
  6. Finite
  7. The Aftermath
  8. Portal

Five Finger Death Punch :

  1. Under and Over It
  2. Burn It Down
  3. American Capitalist
  4. Hard To See
  5. Coming Down
  6. Bad Company (Bad Company Cover)
  7. White Knuckles
  8. Far From Home
  9. Never Enough

Rappel

  1. Remember Everything
  2. The Bleeding

System Of A Down :

  1. Prison Song
  2. Soldier Side  (Intro)
  3. B.Y.O.B.
  4. Needles
  5. Deer Dance
  6. Radio / Video
  7. Hypnotize
  8. Question !
  9. Suggestions
  10. Psycho
  11. Chop Suey
  12. Lonely Day
  13. Bounce
  14. Kill Rock ‘n’ Roll
  15. Lost In Hollywood
  16. Forest
  17. Holy Mountains
  18. Aerials
  19. Tentative
  20. Cigaro
  21. Suite Pee
  22. War ?
  23. Toxicity
  24. Sugar