Black Crusade - Elysée Montmartre 2007
C’est probablement l’un des évènements métal parisien de l’année. 2 jours avec la Black Crusade. Premier constat Shadows Fall n’est pas et c’est bien dommage. Deuxième constat Arch Enemy se retrouve en première partie de Trivium ce qui était l’inverse il y a deux ans. Mais c’est normal (tournée Roadrunner oblige) donc pas de scandale et ils reviendront en tête d’affiche l’année prochaine.
18h Arch Enemy arrive sur scène avec donc 25 minutes de set. Pas le temps de bailler aux corneilles faut envoyer le boulet. C’est l’excellent « Blood On Your Hands » qui oure les hostilités. Aussi efficace que sur l’album, il nous plonge directement dans le bain. Dommage que seul ce titre provienne de l’excellent Rise Of The Tyrant. Enfin il fallait du gros classique pour satisfaire les nombreux fans présents dans la salle. En moins de temps qu’il faut pour le dire le dernier titre est annoncé il s’agit de « We Will Rise », hymne métallique au possible qui aura pour effet de fédérer la salle derrière les suédois. Trop court mais bon c’est les règles, en tout cas ça m’a bien fait plaisir de revoir
Set list :
1- Intro
2- Blood On Your Hands
3- Enemy Within
4- Nemesis
5- My Apocalypse
7- Outro
Changement de plateau et voilà que déboule les fous furieux de Dragonforce. J’avais déjà vu le groupe en première partie d’Edguy et je n’avais que moyennement accroché. Mais je dois reconnaître que cette fois je me suis laissé embarquer dans leur univers. Même si ils sont été desservis par un son assez mauvais, la joie pouvait se lire sur leur visage et tout le monde participa a la fête. Heureusement le son s’est légèrement amélioré en cours de set. Nous entendions enfin le chanteur et les grattes. Autant dire que ça a branlé sec. Virtuose sans pareil Herman Lee enflamme le publique avec ses soli endiablés. Toujours amusant son petit pointeur lumineux sur le doigt qui favorise encore plus l’impression de vitesse. Moment fort, l’échange d’instruments entre le français Frederic Leclercq et Sam Thoman, permettant ainsi à l’ex Heavenly de faire un bon solo sur « Valley Of The Damned ». Final énrome avec l’excellent « Through The Fire And Flames »
Set List :
1- Intro
2- Fury Of The Storm
3- Operation Ground And Pound
4- Starfire
5- Valley of The Damned
6- Through The Fire And Flames
Voilà donc Triuvium qui a du acheter une maison en France tant ils viennent souvent. Malheureusement pour eux le son ne sera pas de la partie (comme souvent) et le résultat fut assez brouillon. Satanée batterie, satanée basse. Résultat heureusement que le bon Matt nous annonçait les titres car sinon je n’en aurait pas reconnu la moitié. Mais après les avoir vu avec Maiden je me suis dit que la scène était trop étriquée et que dans le coup ça manquait de flammes et autres artifices. Difficile en plus de reconnaître des moreaux lorsque le groupe se lance dans titres moins connus, enfin au moins on les aura eu en live au moins une fois. En revanche le devenu classique « Anthem ( We Are The Fire ) » fera bien chanter la foule qui attends la tête d’affiche Machine Head. Encore un petit coup de « Pull Harder On The Strings Of Your Martyr » et c’est fini. Une prestation qui ne restera pas dans les annales.
Setlist:
1- To The Rats
2- Fugue ( A Revelation )
3- The Deceived
4- A Gunshot To The Head Of Trepidation
6- Anthem ( We Are The Fire )
7- Rain
8- Pull Harder On The Strings Of Your Martyr
Voilà enfin que déboule Machine Head. Les « Machine Fucking Head » pleuvent en attendant le groupe. La aussi le son ne fût pas top top car le groupe ne fit pas de balance?. Mais il s’améliora au cour du set donc bon. Et puis c’est du rock’n roll et tout le monde était a block donc au final ce fût une excellente soirée.
Dès les premières notes de « Clenching The Fists Of Dissent » on sentait que la soirée aller bien se passer. Le break ou le publique scande des « Fight, Fight, Fight » a été bien énorme. Quel excellent album que ce Blackening. S’en suit la magistral « Imperium » qui restera l’un de mes titres préférés. En y regardant de plus prêt la set list se révèle être la même que celle du Hellfest. Donc que du gros titres taillés pour faite pogoter les gens. Résultat un gros circle pit dans notre cher Elysée Montmartre. La grande classe. Dommaeg que l’elan se soit un peu brisé en vol avec « Descend The Shades Of Night ». Compte tenu du peu de temps de jeu un autre bon gros tube bien punchy aurait été apprécié (Au hasard « Take My Scars ou encore « The Blood, The Sweat, The Tears », enfin bon). Final dantesque avec le mythique « Davidian ».
Malgré l’insistance du public le groupe ne reviendra pas et c’est bien dommage. La soirée fût malgré cela une grande réussite et vivement la prochaine tournée.
Setlist :
1- Clenching The Fists Of Dissent
2- Imperium
3- Aesthetics Of Hate
4- Old
5- Halo
6- Ten Ton Hammer
7- Descend The Shades Of Night
8- Davidian
No commentsUnida : Coping With The Urban Coyote
Unida est un groupe qui a eu le privilège de voir évoluer le légendaire John Garcia. Fondé en 1990 par des amis d’enfance, le groupe voit débouler fin des années 90 le frontman de feu Kyuss. Autant dire que cette arrivée va faire d’Unida un groupe culte. Après un split partagé avec les suédois de Dozer le groupe nous offre enfin en 1999 son premier (et malheureusement seul) album : Coping With The Urban Coyotes. Plus qu’une pièce de collection c’est une vraie ode au rock’n roll qui sent bon le sable chaud.
Cet album marque le tournant dans l’orientation musical de John Garcia car ce Coping With The Urban Coyotes est plus épuré que ce que pouvait proposer Kyuss en son temps. Mais malgré tout l’on pourrait se poser la question, ce disque aurait il pu être la digne suite de And The Circus Leaves Town. Pour ma part je dirais oui. Car si le coté « expérimental » de Kyuss a disparu, les sonorités sont assez proches. La basse est ronflante à souhait, le son de guitare est gros et gras, les inspirations délibérément rock et surtout il y notre ami Johnny. John Garcia qui d’ailleurs se fait violence comme jamais proposant des lignes de chant plus agressives que jamais. Sur ce point donc Unida retrouve le combo de Josh Homme. Des compos plus directes avec ce qu’il faut de touche désertique pour nous faire décoller. Sauf qu’Unida a John, et même si je me répète ce mec a un grain de voix inimitable.
Les compos sont donc plus directes mais tout aussi catchy. La tignasse se met à bouger toute seule aux premières notes de Thorn. Simple et efficace avec un son comme on les aime. On pourra regretter que le groupe ne nous propose que 8 titres. Car l’on en redemanderait encore et encore des titres comme ça. Sans compromis. Si l’on prend des titres comme Dwarf It ou encore le captivant Human Tornado, on ne peut que regretter la « disparition » du groupe. Je mets des guillemets car le groupe existe toujours mais des problèmes contractuels viennent une fois de plus ternir le tableau. Frank Kozik alors dirigeant du label Man’s Ruin fait faillite et est racheté. Résultat le deuxième opus du groupe est bloqué car jugé trop peu fiable en terme de vente (mon il
..) et le premier opus ne peut pas être réédité. Difficile dans ces conditions de continuer mais nous pourrions dire que le groupe est « On hold ».
Bref revenons à nos moutons. Les titres s’enchaînent avec une fluidité et un naturel déconcertant à tel point que lorsque You Wish arrive on est un poil surpris. Mais dans le bon sens car c’est une vraie perle Kyussienne que l’on voit arriver. Avec ses 10 minutes au compteur et une ambiance plus que désertique nous faisons un bon en arrière de plusieurs années. Et que c’est bon. Les riffs sont bien lourd et le chant impérial. C’est le feu d’artifice final pour un disque culte.
Si jamais vous croisiez la route de ce disque ruez-vous dessus. Il est soit disponible sur Ebay a un prix exorbitant, soit au stand de merchandising d’Hermano a un prix correct. En tout les cas, espérons que le second opus verra le jour légalement et que le groupe reprendra su service. C’est le meilleur compromis entre le coté mythique de Kyuss et le coté rock des QOTSA.
Pain (SWE) : Cynic Paradise
Pourquoi changer de formule magique ? Voilà la vraie question que tout bon auditeur doit se poser à l’écoute de nouvel opus de Pain. Car si l’ami Tägtren mène plusieurs combats de front, il semblerait que Pain est pris le pas sur Hypocrisy. Deux Pain pour le prix d’un Hypocrisy. Mais on ne pourra pas dire que c’est l’album de trop tant il met en avant toutes les qualités appréciées par les fans. Une arnaque, nullement. Un coup de génie, pas vraiment mais un bon album ça c’est sur.
Le problème de ce disque c’est qu’il va falloir en parler mais cette chronique aurait pu être celle des deux albums précédents. La mise en avant du coté pop est un poil plus accentué que sur Psalms Of Extinction. Il faut dire que la présence d’Anette Olzon sur deux titres n’est pas étrangère à ce sentiment. J’avoue que c’est peut être les deux meilleurs titres que j’ai entendu avec elle (je viens de me faire des amis). Ces titres sont très largement accessibles à tous, donc gros potentiel commercial. En écoutant le reste, on est toujours dans l’univers de Tägtren. On peut mettre en exergue Behind The Wheel, titre froid à souhait qui présente un riff bien acéré. Il y aussi Reach Out (and Regret), qui pourrait bien en convaincre quelque uns. Mais la vraie qualité de cet album c’est de proposé des titres entraînants avec des ambiances excellentes. Mais voilà c’est le cas de tous les albums de Pain. Dans le coup certains n’y verront rien de bien neuf, d’autre crierons au génie car ce Cynic Paradise sait se renouveler sans faire de grand ravalement. Tout au plus on notera la présence du très country (et rafraîchissant) Have A Drink On Me. Ce coté décalé me plait bien et apporte un plus a cet album. Comme c’est un album classique il y a le titre planant Not Your Kind. Pour ceux qui n’aiment pas ce genre de piste dans Pain, zapper directement sur le tonique Monkey Business pour remettre de vos émotions. Nous sommes à ce moment là dans du Pain pur jus.
La production est comme toujours exemplaire mais comment pourrait il en être autrement. La pochette est signée du maître Travis Smith et le tout possède un disque bonus dans l’édition limité que malheureusement je n’ai pas. Mais en tout cas cette seconde galette promet beaucoup avec une reprise de Depeche Mode.
Sans bousculer son auditoire Peter Tägtren nous propose un disque bien agréable qui fera le bonheur des fans. Pour les autres passer votre chemin, rien de neuf à l’horizon
..
Edguy : Tinnitus Sanctus
Ola ou est ma veste patch et mon futal moulant. Mais non c’est le nouveau Edguy. Sans rire mais je croyais qu’ils faisaient du heavy a tendance speed et le là je me retrouve avec un disque Hard Rock avec certes un gros son mais pas original. Voilà le genre de discution qu’aurait pu avoir deux potes lors de la première écoute de Tinnitus Sanctus, nouvel opus des teutons. Le pire c’est que le bon Tobias a tenté de noyer le poisson depuis des mois comme si il s’excusait d’avance d’avoir fait un album assez moyen. Fallait peut être prendre un peu plus de temps pour l’écrire non ?
Car le moins que l’on puisse dire c’est que le bon Tobias n’a pas chômé. Entre les tournées et l’écriture pour Edguy et Avantasia il y a eu du travail. Mais le résultat n’est au final pas terrible. Rocket Ride était marrant mais certains titres étaient largement dispensables, The Scarecrow n’était vraiment pas terrible malgré le grand nombre de guests et ce Tinnitus Sanctus s’annonce pas terrible non plus. C’est vrai l’on peut changer son orientation mais de la a faire ne plus avoir d’idée il y a quand même un gouffre. C’est l’impression que j’ai eu en écoutant ce disque. L’impression d’un disque formaté pour faire du tube sans en avoir les moyens d’écriture. Résultat du poussif et un Tobias forcement même son talent dans les lignes de chant. J’en prends pour preuve « Ministry Of Saints » et son refrain niant, niant a souhait. Encore une fois je ne fais pas mon anti-hard rock au contraire mais là on frise l’overdose. Si ce disque n’était pas estampillé Edguy, il serait passé à la trappe « vite fait bien fait ».Pourtant il y avait quelques lueurs d’espoir comme sur « 9-2-9 ». Mais ça sera trop peu trop tard, mon avis est déjà arrêté, je vais me remettre un p’tit coup de Hellfire Club.
Par moment on aurait presque l’envie d’être revenu sur nos anciens platines vinyles, afin de pouvoir augmentés la vitesse. « DragonFly » ressemble plus a un titre joue a deux a l’heures qu’a un brûlot heavy metal qu’il aurait pu être avec un tempo réaliste. Bref du gâchis. Surtout qu’il y a des éclairs typiques d’Edguy « Speedhoven » mais comme dit plus haut, la messe est dite. Ce disque est probablement le plus mauvais du groupe, un point c’est tout.
Car outre le fait que ce disque est assez mou, c’est notre Tobias qui déçoit. Trop poussif par moment, trop mou par moment il se perd un peu. Et pourtant ce n’est pas une question de capacité tout le monde le sait c’est juste un amoncellement de mauvaises idées qui plombe cet album. Prend des risques quoi
.
Allez on ne va pas accabler plus encore ce disque. Il n’est pas top, il n’est pas top point barre. Espérons seulement que le groupe relèvera la tête et je ne vas bouder mon plaisir au concert, car il y aura un maximum de titres qui vont avoiner. Allez on vous pardonne mais ne le refaite plus d’accord
Megadeth : Anthology : Set The World Afire
Allons bon voilà que débarque un nouveau best-of de Megadeth. Mais je ne comprends plus rien il y avait déjà Capitol Punishment et Greatest Hits : Back To The Start qui date d’hier et en voilà encore un autre. Les affres du commerce me resteront hermétiques une fois de plus mais bon tentons de juger ce disque au lieu de bavarder sur des choses qui nous dépassent. Mais un mot quand même, fans inconditionnels ce disque vous sera probablement dispensable, mais toi le novice tu seras comblé par cette offrande ultra complète.
Eh oui cette fois il s’agit d’un double CD et donc il n’y a pas d’oubli majeur (il manquera toujours un titre a quelqu’un, je pourrais hurler en disant mais ou est Black Friday mais je ne le ferais pas). Bref tous les mega tubes du groupe sont là : Holy Wars
, Hangar 18, Symphony Of Destruction, Peace Sells. Ce live ne couvrant « que » la période 1985-2005 vous n’aurez pas de titres issus des deux derniers opus mais on s’en tape. Mais ce qu’il y a de bien avec cette compilation c’est que certains titres pourtant excellents refont surface. Je pense notamment à Reckoning Day ou des titres comme Ashes in Your Mouth. On ne peut pas vraiment dire que ceux sont des titres de daube. Le novice aura donc tout le loisir de découvrir des titres de tous les albums du terrible rouquin.
Et pour nous les fans de toujours et bien nous n’aurons pas lourd à nous mettre sous la dent. Honnêtement je ne pense pas que ce soit le but avoué de ce disque car les bonus sont assez minces. Nous avons le droit à des titres lives, High Speed Dirt en version démo (plus lente donc moins bien, ça va de soit) de la face B déjà présente sur Countdown To Extinction (New World Order ou Crown of Worms). En gros il n’y a rien d’inconnu au bataillon. Au moins nous ne serons pas tentés de l’acheter sans réfléchir, ce disque sait quel public viser. Au moins c’est assez honnête ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre de démarche.
Pas de grand discours donc sur ce disque qui a pour vocation la découverte plutôt que la redécouverte. Un bon cadeau de Noël à faire a quelqu’un qui voudrait s’essayer au groupe dans de bonnes conditions.
No commentsLordi : Deadache
Et non Drucker n’aura pas eu la peau de nos finlandais préféré. Les revoilà enfin avec un nouvel opus. Ne faisons pas durer un suspens inexistant, ceux qui adoraient adoreront, ceux qui comme Mimi pensaient qu’ils ne le feraient même pas écouter a leur chien le penseront toujours. Au moins la polémique n’aura pas atteint note bande de monstre qui nous offre ici un quatrième album rock’n roll a souhait.
Si jamais vous cherchiez une once d’originalité dans ce disque mieux vaut aller chercher fortune ailleurs. En revanche si vous cherchiez un disque sans prise de tête avec de gros refrains et des mélodies entraînantes vous avez frappés à la bonne porte. Car Deadache est comme n’importe lequel album de Kiss, c’est une grosse marade et c’est tout. Les refrains sont super kitsch et pourtant on ne peut s’empêcher de museauter tout au long des 50 minutes de l’album. Au fond n’est-ce pas l’essence même du Hard Rock. Surtout que le bon monsieur Lordi a quand même une sacrée voix. Car que l’on aime ou que l’aime pas on ne peut pas nier que le groupe sait faire le show. Les refrains sont tous hyper catchys, la théâtralité est au rendez vous. Certes le costume aide mais sans de bons titres, le groupe aurait fini aux oubliettes. On sent également que l’écriture a été plus partagée avec une (très) légère évolution sans pour autant dénaturer la musique originelle. Malheureusement on retrouve un poil trop de balade, dont la très pénible « Evilyn », dommage le jeu de mot était assez marrant. Nous avons même le droit a notre flatterie sur « The Rebirth Of The Countess » ou quelques phrases sont prononcées en français. Bref tout pour graisser la patte de Mimi non ?
La production est largement a la hauteur de nos espérances et elle est signée du guitariste de Thunderstone Nino Laurenne. Ca envoie le boulet comme il se doit avec un son hard rock moderne et péchu a souhait.
Aucune évolution mais en même temps, c’est ce que nous attendions de notre bande de monstres préférés. Dans le genre cliché a mort Lordi se pose là mais quand on voit que Gwar le fait depuis 20 ans et Kiss depuis plus de 30 ans on peut légitimement penser que Lordi va continuer dans cette voie royale. Vive le coté « je branche ma gratte dans un costume moche et je te merde »
No commentsMetallica : Death Magnetic
Vingt ans, deux décennies, une génération avant que les dieux du Thrash se remettent à gronder. Mais le voilà enfin ce Death Magnetic que tout le monde attendait. Un disque sans fioritures ou la rage et le Riffs font la part belle a des influences stOner néfastes. Fini la psychothérapie de groupe ayant donné lieu a St Anger. Revoilà les Mets de retour comme au bon vieux temps. Pas de Some Kind of Monster cette fois, juste du un an et demi avec Metallica. Cela veut dire qu’au lieu de se prendre la tête autour d’une table, ils se sont tous calés dans un canapé, ils ont maté des films et la messe était dite : Death Magnetic est là. Evidement ce n’est pas le plus grand disque du groupe mais il n’a pas a rougir de comparaison. On retrouve dedans tous les éléments qui ont fait de Metallica l’un des plus gros groupes du monde. Du Riffs, du solo, de la rage, un son énorme.
J’ai bien car le fait de faire cette chronique en décalé permet de prendre la pleine mesure des critiques et j’en au encore mal aux cotes. Il paraîtrait que le son est moisi
Un pétition est lancée et le pire c’est que des gens ont adhéré a cette ineptie. Le son est bien gros, bien Metallica. Si ils avaient les mêmes moyens en 84, Ride aurait sonné comme ça. Mais trêve le plaisanterie et revenons a ce disque. L’intro, même si elle est méga classique, nous plonge dans un état second. Ce battement de cur fait monté l’adrénaline. La guitare commence, le son et le riff n’est pas sans nous évoquer quelques bons souvenirs. La disto est enclenchée et là nous sommes partis pour 70 minutes de pur joie. Le riff de « That Was just your life » est saignant comme aucun riff de Metallica ne l’a été ces 20 dernières années. Le chant de James arrive et même là la surprise est de taille. Certes il ne retrouvera pas le gras de sa voix, mais en tout cas il y du cur et surtout du bon goût. Il ne tire pas sur son chant, ne fait pas « yeahyeah à la con », il envoie sans se poser de question. Ainsi nous rentrons sans peine dans le white album. Le retour a l’avoine se poursuit avec « The End of the Line » sorte de « Creeping Death » avec quelques relents de Load. Mais la c’est bien fait et ça bastonne. Le refrain est imparable et fera péter des cordes vocales en live. Il n’y a qu’à voir la manière dont James met tout son cur dans ce refrain. Ca faisait longtemps mon ami et ca fait du bien. Je pourrais bien dire la même chose du refrain de « Broken, Beat and Scarred ». James tire plus sur son chant mais ça passe. C’est bien là la différence entre Death Magnetic et les albums précédents, tout est mesuré et sans faute de goût. « The Day That Never Comes » titre dévoilé avant la sortie de l’album et qui a fait directement penser à « Fade to Black » a juste titre. Power balade progressive, allant du gentillet au gros bourrinage final. Problablement le titre le plus faible de ce disque, sans grande gravité pour autant. Pas bien grave car nous nous prenons le carrément excellent « All Nightmare Long ». Titre surpuissant dont les séquelles live vont faire malles elles aussi. Gros refrain, gros Riffs, tension de chaque instant que dire de plus. « Cyanide » annoncé comme le « Mater Of Puppets » de l’album. Sans aller jusqu’à la on peut dire que le premier titre dévoilé en live aura sa place dans le set pour un bon moment. Le refrain est le meilleur de l’album (et le meilleur depuis longtemps). James en fait jsute ce qu’il faut pour que ça nous prenne aux tripes. Le petit break à la basse de mister Trujillo nous rappelle de bien vieux souvenirs mais de bons souvenirs. Mention spéciale donc pour ce titre mémorable. Ma plus grande interrogation portait sur « The Unforgiven III ». La version II avait vraiment été nulle et donc après « Cyanide » c’était l’interrogation profonde. Ca commence avec du piano et du violon. Du piano dans Metallica, on se croirait revenu au temps ou Mustaine faisait encore parti du groupe. Bref la balade commence et a ma grande surprise cette balade est magnifique. Elle est viscérale et bien ficelée. Un grand bravo car ce n’était vraiment pas gagné d’avance. Le titre qui suit cette si belle balade est a deux temps. J’ai été un peu déconcerté par les élans très mélodique du chant par moment mais une fois « Judas Kiss » lancé rien de ne l’arrête et c’est tant mieux. Comme tout bon album de Metallica qui se respectait il y avait une « putain d’instru qui te scotchait pendant 8 minutes ». Retour aux sources oblige, L’instrumental refait son apparition et se nome « Suicide and Redemption ». Le riff principal est monstrueux mais je pense sincèrement qu’il aurait fallu trouver du chant. Reste que musicalement ca tient la route sans pour autant rivaliser avec « Orion » (et ce même si Rob y met beaucoup du sien). L’album arrive a son terme déjà avec le titre le plus court (même pas 6 minutes). « My Apocalypse » parachève avec brio un album sans faille. Un dernier coup d’avoine avant d’aller se coucher ou de remettre le disque au début pour une seconde écoute.
Parlons un peu des différences entre cet album et les 20 dernières années. Beaucoup attendait de Rob et finalement on ne ressent sa présence qu’épisodiquement. Jason manque malgré tout pour faire des bons backing vocals. Certains soli ne sont pas tous terribles terrible et certains tirés de cordes étant même à la limite de la justesse. Ca c’est pour le coté « négatif » car il ne faut pas se voiler la face. Mais il y a d’excellent coté positif. Lars s’est acheté des pieds. Incontestablement c’est celui qui a le plus progressé sur cet album et son apport est pour une fois plus que mesurable (et en plus il a retrouvé un son de caisse claire normal). Kirk fait des leads vraiment excellents et il va falloir travailler dur pour que tout sonne nickel en live. Mais le grand vainqueur cette joute amicale c’est James. Il a reprit la direction des opérations d’une main de fer. Ses Riffs sont de nouveaux cinglant et ses textes enfin à la hauteur de ce qu’il est. Fini les discutions de trois plombe sur les lyrics, il les a écrit comme un grand et elles sont la classe. Il y a aussi de petites nouveautés musicales, comme certaines parties de guitare harmonisées qui n’existaient pas avant ou la présence de piano utilisé de la sorte.
Le plus surprenant dans tout ça c’est que ce vendredi 12 septembre a balayé d’un revers de main 20 ans de frustration. Comme quoi nous n’avons pas attendu en vain, Metallica n’est pas mort et le prouve avec un disque enfin digne de son statut. Si ce disque était sortit en 91 il aurait probablement été adulé au même titre que les autres albums. Avec le temps ce disque va gagner en défenseur et là on pourra tous crier haut et fort :
METAL’UP YOUR ASS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Motörhead : Motörizer
Motörhead c’est la classe a l’état pure. Sans jamais avoir changé sa façon de faire, Lemmy et sa bande ont su rester les même et cela depuis presque 30 ans. Il ne faut donc pas attendre de la nouveauté ni même de l’originalité dans ce nouvel opus. Ce ne sera qu’un pur disque de rock’n roll à la sauce Motörhead mais on aime tous tellement ça que la seule chose que l’on a envie de dire c’est un grand merci.
C’est vrai pourquoi essayer de changer d’un iota une formule qui a fait ses preuves et qui est aussi jouissive. C’est donc un album avec du riff gras, un son énorme qui parle de guerre et de gonzesses. Avec une petite mousse c’est le paradis sur Terre non ?
Dès l’entame de « Runaround Man » on sait que l’on ne va pas être trahi. Le titre sait ce qu’il doit faire, dans le coup le tête se met en marche instinctivement et c’est parti pour un petit headbangeage en règle. Refrain facile à mémoriser, riff accrocheur tout est là. Cette merveilleuse règle s’appliquera a tous les titres de ce Motörizer. Le second titre sera l’exemple le plus marquant de cette règle.
On retrouve également le titre à la Ace Of Spade. La encore c’est l’une des formules magiques de notre bon Lemmy. Certes « Rock Out » sent donc le réchauffé mais on s’en cogne, ce titre avoine et c’est tout ce que l’on demande à un titre de Motörhead. Chaque titre à le potentiel pour être un classique du groupe. Que se soit « Buried ALive » qui aurait pu apparaître sue n’importe lequel des albums du groupe ou le plus recherché « When The Eagle Screams » rien ne laisse présager une baisse de régime. Combien de groupes peuvent prétendre a cela, pas beaucoup??.
Les titres plus bluesy crasseux sont bien présent aussi avec l’étendard « Back On The Chain ». Quel groove mes amis. Le retour définitif aux choses sérieuses se fait donc avec « The Thousand Names Of God ». Hymne fédérateur au possible se titre montre une émotion radicale et encore une fois sans la moindre concession. On Monsieur Lemmy siouplait !!!!!
Le son est largement à la hauteur comme d’habitude. Lemmy occupe un maximum d’espace sonore avec sa basse. Phil colmate les quelques fissures avec sa guitare et nous agrémente de quelques soli dont lui seul a la formule. Et que dire du frappeur Mikkey Dee, ci ce n’est qu’il a des bras en acier. Sa performance sur « Back On The Chain » est vraiment classe.
Rien de bien neuf mais rien que du bon aussi. Ce nouvel album ne fait qu’enfoncé encore un peu plus le clou de la légende de Lemmy. Les amateurs adoreront, les autres respecterons ce groupe qui a fait du rock’n roll un cheval de bataille depuis plus de 30 ans.
Respect et on bouge la tête !!!!!!!
No commentsPure Inc. : parasites and worms
Pure Inc m’avait déjà convaincu sur l’album précédent mais là c’est la confirmation du talent. Dans la catégorie gros rock qui tache avec un son qui te scotche, il y a peu de groupe qui puisse rivaliser. parasites and worms risque d’être une des très bonnes « surprises » de cette année 2008. Tout est au rendez vous alors glissez la galette dans votre lecteur et mettez vous a chanter avec l’ami Gianni Pontillo.
« The End » ouvre admirablement bien cette nouvelle offrande. Le riff est accrocheur et bien costaux esans être dépourvu d’une certaine mélodie. Les grandes capacités de Gianni sont tout de suite mises en évidence avec un refrain dévastateur. La suite sera du même tonneau à commencer par « Evenmore » ou la wha est reine. Il n’y a rien a redire, le riff est gras, l’harmonique sifflée claque comme il faut, les lignes de chant excellentes. Gianni sait également se faire très méchant avec le non moins excellent « Serenade of Agression ». Refrain ultra simple mais il fera des ravages en live. Le public n’a qu’à bien se tenir Pure Inc va tout exploser. Tout semble si simple quand le talent est au rendez vous. Même les titres plus moins bon reste tout a fait acceptable. Seul « Darkened » m’a ennuyé. Je devais bien trouver quelque chose a redire. Sans rire ce titre manque le punch et fait tache. Hormis cela il n’y a pas de réelle faille dans le système. La section rythmique assure avec l’omniprésence de la basse qui ma foie groove bien. Mais c’est plutôt l’ensemble qu’il faut regarder. Les deux guitaristes envoient le boulet avec une grosse complémentarité, le bassiste est avide d’espace et le batteur est métronomique et groovy en même temps. Avec un chanteur du niveau de Gianni Pontillo on ne peut que se régaler en écoutant parasites and worms. D’autant que le groupe ose s’aventurer en dehors de son jardin de prédilection avec des essais plus prog’ ou encore un essais plus « décalé façon Impaled Nazarene » comme le dernier titre « One Minute on Earth ». J’avoue que je préfère quand on reste dans l’avoine pure et dure mais c’est personnel
Histoire de nous achever le groupe nous propose su l’édition limité un superbe reprise de Led Zeppelin « Immigrant Song ». Quel dépoussiérage (enfin façon de parler car l’original est une tuerie). Le groupe su mettre les petits plats dans les grands en se confrontant à la légende. Cette reprise n’est en aucun cas une hérésie et prouve une fois de plus que ce groupe a du talent.
Ce qui fait également que ce disque est très bon c’est sa production. Puissante elle laisse libre a cours a chacun des instruments ce qui n’est pas négligeable. Le chant est bien mis en valeur par les instruments et réciproquement.
Voici donc l’album qui fera date dans la discographie de Pure Inc. Ca groove, ça avoine sévère, c’est entêtant ni plus, ni moins. Avec un tel disque le groupe est paré pour venir nous botter les fesses sur scène.
No commentsInterview : Black Stone Cherry

A l’occasion de la sortie du nouvel album très attendu de Black Stone Cherry, je retrouve le sympathique bassiste du groupe Jon Lawhon afin de tailler le bout de gras autour d’une bière. L’occasion pour lui de nous raconter toutes les choses fantastique sui lui sont arrivées?..
1) Peux tu nous présenter le groupe ?
John Fred le batteur et Chris le chanteur sont amis depuis leur naissance et en 1998 j’avais 16 ans et j’ai déménagé dans le Kentucky ou j’ai fais leur connaissance. Le courant est tout de suite passé et nous sommes devenu d’excellents amis, nous jouions de la musique ensemble tout le temps. Nous avons rencontrez Ben en juin 2001. C’était un ami de notre technicien guitare, David. Nous lui avons demandé de venir le lendemain faire un petite jam et voilà le groupe a été formé. Nous venons juste de fêter notre septième anniversaire.
2) Vous avez signé assez rapidement avec Roadrunner, es-tu fier de cela ?
Oui évidement. Nous avions fait un liste de label sur lesquels nous voulions signer et Roadrunner était le nom numéro 1 sur notre liste. Ils sont tant de bons groupes et ce depuis si longtemps. Nous devons prouvez chaque jour que nous méritons ce qui nous arrive. C’est une guerre mais c’est le deal (rire).
3) Parlons un peu de votre nouvel album. Je le trouve différent, l’on voit par exemple l’apparition de balades, chose qui n’était pas le cas sur votre premier album.
Tu sais il y a des tas de chansons sur ce nouvel album que nous avions depuis longtemps, avant même que le premier ne sorte. Mais pour le premier opus nous voulions de vraiment brut, un concentré de pur rock’n roll. Nous voulions vraiment faire un album qui reste bien dans la tête. C’est pour ça que nous avons appelé cet album Black Stone Cherry, pour dire que Black Stone Cherry c’est vraiment ça. Si tu regardes la pochette on voit des racines qui se terminent avec notre nom. C’est assez simple et très significatif pour nous. Nous voulions montrer nos racines de Hard Rock et montrer ce que nous en avons fait. On aurait pu sous-titrer « Nous sommes Black Stone Cherry et voici nos racines ». Nous aimons vraiment cet album. Rassurez vous nous n’avons pas changer la recette. Il y aura toujours des titres comme « Rain Wizard » ou « Rollin On ». Nous avons juste digéré nos influences pour faire quelque chose de plus en adéquation avec notre temps. Ce nouvel album n’est pas forcément très différent, nous ne voulons pas que nos fans s’y perdent. Nous avons grandi et notre musique a grandi avec nous. Lorsque nous avons fait l’album précédent nous avions 22-23 ans, on en a 25 maintenant et ce n’est plus pareille même si pares proche. Etant donné ce qui nous est arrivé notre vision a changé, tu as plus de recul. Avec ce disque nous avons voulu montrer ce que nous sommes maintenant. Un exemple avant l’album précédent, nous jouions chaque jour des titres différents et joue avions énormément de temps pour composer. Maintenant tu dois assurer un show et ça te laisse moins de temps pour la composition, alors lorsque tu as un moment tu dois être prêt. Mine de rien ça change ta façon de travailler. Mais attention ça reste cool (il éclate de rire). D’autant que le fait de visiter tout un tas de pays te donne un tas de nouvelles idées. Finalement le chagement c’est cool.
<BR/>Le deuxième album est crucial car il te dévoile encore un peu plus à tes fans. Sur cet album nous avons voulu montrer que nous ne sommes pas qu’un groupe de Heavy rock mais un groupe un peu plus éclectique.
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4) Dans le coup vous avez changé votre processus d’écriture et d’enregistrement?
Oui et non. Nous avons gardez notre façon d’écrire. Chacun arrive avec des mélodies et nous travaillons tous dessus. Pour l’enregistrement nous y sommes tous allés ensemble comme a chaque fois. Nous avons enregistré au Blackbird Studios et ça a été incroyable. Le son y est énorme et le studio est gigantesque. Il y a la chambre de la réverb’ (il sourit), tu vois il y a un bouton dedans qui te permet de changer la configuration de la salle ou tu enregistres pour que le son soit différent (il me mime en claquant des doigt les différentes configurations de la salle). Nous avons eu la liberté de faire tous essais que nous voulions, c’était vraiment une expérience fantastique. En plus l’équipe présente sur place est vraiment cool. Ils nous ont filés plein d’idées, surtout pour les guitaristes qui ont été un vrai plus. Un expérience vraiment unique.
5) Que représente l’esprit du métal pour toi ?
Tu dois faire ce que tu fais par rapport a toi et non pas par rapport à des codes ou je ne sais quoi. Tu sais nous venons d’une petite ville d’a peine 1000 habitants et nous écrivons sur ce que nous connaissons. Si nous avons évolué sur ce second album c’est bien parce que nous sommes sortis de chez nous et que nous sommes allés en Europe. Maintenant nous pouvons parler de notre chez et de votre chez vous. L’esprit du métal c’est ça, parler de ce que tu sais. Il ne faut pas copier quelqu’un d’autre parce que c’est bien, parle de ce que tu sais.
6) Et si tu avais a choisir un souvenir et un seul ?
Sans hésiter les Classic Rock Award l’année dernière. Nous a été nomminé dans la catégorie « BEST NEW BAND » ce qui est un énorme, énorme honneur. Il y avait les gars de Black Sabbath avec Dio. Il y avait Jeff Beck, Alice Cooper, Steven Tyler, Jimmy Page. Je n’ai pas vraiment pu discuter avec Jimmy Page et Steven Tyler, ils son trop haut (il rit). Mais j’ai pu discuter avec Geezer Butler qui pour moi est le plus grand bassiste du monde. Il a vraiment été hyper sympa avec moi, nous avons discuté pendant prêt de 50 minutes et ça avraimentété un grand moment pour moi. J’y ai aussi re-rencontré Alice Cooper. Je l’avais deja croisé sur une date mais le show été tellement grand que nous n’avions pas eu le temps de discuter. C’est chose faite (rire). Ce fût vraiment plus beau jour de ma vie. En plus nous avons gagné l’award. Les gars du magazine sont venus sur scène en disant que le rock avait besoin de groupe comme nous pour continuer a exister. Ca a été retransmis sur MTV et après ça tout le monde savait qui était Black Stone Cherry, ce jour est vraiment le plus beau de ma vie. Jeff Beck m’a même dit que nous assurions. Autant te dire que nous avons fait une super fête après (il rit).
7) Un dernier mot pour les fans??
Juste merci de prendre le temps de lire cette interview et merci aux fans qui viennent nous soutenir sur la route. Les gens viennent vraiment écouter la musique et ils ne viennent pas simplement car c’est la mode. Merci à la France !!!!!!!!!!!!!!!
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