Archive for the 'Uncategorized' Category
King’s X : XV
Après que chacun se soit promené a droite et a gauche, revoilà King’s X au grand complet. Mieux le groupe a clairement bu du Red Bull et nous offre ici l’un de leur album les plus métal, les plus hargneux depuis un certain Dogman. Gros riff et technique sont au rendez vous pour ce douzième opus des américains.
On ne va quand même pas se leurrer, ceux qui n’aimaient pas, n’aimeront toujours pas et ceux qui aiment vous se faire un malin plaisir avec ce disque bien fichu. Il faut être honnête, la recette est toujours la même. Du bon mid-tempo groovy a souhait, un bonne grosse avoine, des balades toujours inspirées et un chant échange de chant inégalable. Mais ce qui change vraiment c’est la qualité des ingrédients. Ty Tabor nous est revenu avec un son bien puissant très métal dans son approche. Ca envoie bien le boulet comme on dit. Mais il n’est pas le seul a voir pris des vitamines. Doug Pinnick nous offre ici l’une de ses meilleures prestations vocales. Là aussi plus hargneuse, elle colle parfaitement à l’envie de faire plus rugueux. Adios le son light des ces derniers albums, bienvenu production puissante et racé.
Une fois n’est pas coutume je commencerais par « Julie », magnifique balade dont la ressenti est impeccable. Mais le groupe n’est jamais aussi bon que lorsqu’il nous propose un bon gros riff. Miam miam « Go Tell Somebody » qui symbolise exactement cette volonté de durcir le ton. Hyper heavy, il donne envie de se laisser porter vers les cieux de la guitare.
Niveau chant Doug Pinnick fait un véritable chantier avec une réelle envie de bien faire. En contrepartie celui Ty Tabor me plait moins. Reste que sur la durée on en redemande.
Gros effort donc sur la production qui est moderne, puissante mais en même temps toujours personnel. Belle avancé qui je l’espère ne sera pas un one shot.
Un disque plus intéressant que son prédécesseur, Ogre Tones de part ces grandes qualités musicales et volontaires. Un indispensable pour les fans et une potentiel bonne découverte pour les autres?..
No commentsMinistry : Ministry & Co-Conspirators Cover Up
Avec The Last Sucker, la bande à Al nous avait offert un dernier album studio vraiment excellent mais il nous avait annoncé qu’il resterait encore un disque a venir. Ce disque c’est Cover Up. Comme le nom le laisse présager il s’agit d’un disque de reprises. Venant de me farcir le très mauvais disque de reprises d’Atrocity j’avais une appréhension légitime. Légitime, pas tant que ça car je fais quand plus confiance a Ministry qu’a Atrocity, les reprises live d’Al et ses potes ayant toujours étés de qualité. Allez let’s rock !!!!!!!!!!!!!!
Au programme des réjouissances, des guests et du rock’n roll le tout dans un écrin indus typique. On retrouve en guests et façon non exhaustive : Burton C. Bell, Wayne Static, Casey Chaos entre autres.
Mais revenons a ce qui nous intéresse vraiment la musique. Pour l’occasion, Ministry a déployé la grosse cavalerie : Les Stones, ZZ Top, Ram Jam, Louis Amrstrong, les Doors et Black Sabbath. L’association de noms me fait déjà saliver. C’est vraiment d’autant que le groupe n’a pas peur de se mesurer aux vrais tubes de ces groupes mythiques. Dans ce contexte il est assez simple de reconnaître les titres. Mais le vrai plus c’est bien entendu la puissance du son et de l’interprétation du groupe. Ministry reste un rouleau compresseur et chaque titre en devient un a son tour. Par exemple, la version de « Supernaut » est bluffante au même titre que la reprise des Doors. Même si tout est distendu par un son très saturé et un bidouillage de sample dont seul Ministry à le secret, on n’est jamais vraiment bien loin de l’esprit original. Jamais bien loin dans le sens ou même si les modifications sont conséquentes, la musicalité elle est toujours de mise. Un vrai tour de force.
Mais la vraie petite pépite c’est la réinterprétation de « It’s A Wonderful World ». Tant au niveau musical que des paroles, ce titre est dépoussiéré à la moissonneuse-batteuse galvanisant complètement cette fin d’album.
Sans surpasser ces titres mythiques, Ministry nous offre une lecture très personnelle de ces titres du patrimoine musical. Encore une fois on ne peut que s’incliner devant un groupe génial qui arrive a garder la magie original des titres tout en les transposant un univers indus pesant.
Merci Al et si jamais le démon de la musique te démange de trop, n’hésite pas. Nous serons toujours là pour toi !!!!!!!!
PS : Paul on a tous une pensé pour toi
No commentsChimaira - La Loco 2008
Soirée chargée à la loco car voila que déboule Chimaira avec une horde de fous furieux. Comprenez par fous furieux Dead Shape Figure, The Sorrow et Maroon. Je dois reconnaître que j’ai loupé Dead Shape Figure, préférant prendre des forces. Apparemment je n’ai pas loupé grand-chose, ci ce n’est une belle Les Paul gaucher qui m’aurait fait envie. J’arrive donc au cours du set de The Sorrow. Et il faut reconnaître que je ne suis pas très convaincu par la prestation des lascars. Place donc a Maroon dont la prestation calvanisera une partie du publique déjà acquis à la cause des allemands. Il faut dire que la prestation est très pro. Andre Moraweck y mettant beaucoup du sien afin de créer un pit digne de ce nom. Après je n’avais pas accroché ni sur leur dernier opus ni sur leur prestation en premier partie d’Enslaved. Ce n’est pas la prestation du jour qui va me faire changer d’avis. Maroon destiné a être un groupe de première partie, pas loin. Pour autant le pit sera bien chauffé et les fans s’en donneront a c?ur joie en chantant avec le frontman. Trois petit tours et puis s’en vont. Place maintenant aux rois de la soirée CHIMAIRA
Alors la rien a redire, les américains vont out détruire sur leur passage. Servi par un son de qualité la bande de Mark Hunter va faire un show court mais très intense. D’entré de jeu nous avons le droit à « Pure Hatred » qui mettra tout le monde d’accord. Dommage que la set ai lassié si peu de place à l’album éponyme. Enfin la pléiade de titre du dernier opus nous fera oublier ce détail. Car Chimaira veut le défendre son dernier opus. Pour ma part je pense que le concert s’est bien lancé lorsque nous avons eu le droit à un « Nothing Remains » qui laissa des traces dans nos nuques. Que c’était bon. La prestation se montre réellement très pro, peut être même un peu trop. On sent bien que le bon Mark est un peu saoulé par cette soirée. En effet il ne prendra que très, très rarement la parole. Aux antipodes de Moraweck. Pourtant il n’hésitera pas a mouiller la chemise en faisant péter la petite Richard Z. Résultat 3 grattes, une basse et une batterie sur « Six ». Ca sonne bien gros et le rendu est garantie. Mais nous ne serons pas à l’abri d’une autre surprise. On retrouve d’autres classiques du groupe comme « Reason to Live ». Quelle claque !!!!!
J’avais un bon souvenir du groupe lors de son passage au Trabendo mais ce soir les samples sont très présents et le rendu est bien meilleur que sur album. Un vrai tour de force qui mérite d’être souligné.
Mais la grande surprise est gardée pour la fin. Je l’avais vu devant la salle, notre Fred Leclercq national (bassiste de Dragonforce pour ceux qui cherchent). Je pensais qu’il était venu en touriste mais non il est venu tapé la jam avec Chimaira. Résultats deux basses, deux grattes et une batterie. Autant dire dans ce contexte, « Resurection » fût sublime. Puissant, un publique très concerné, la perle de cette soirée.
Je regarde ma montre, 1h10 de concert avec peu d’interlude. Pas bien grave le show fût à la hauteur de la réputation du groupe et c’est tout ce qui compte. Un retour réussi dans notre belle capitale.
No commentsEmpire : Chasing Shadows
Dans le genre allstars band de la mort Empire fait plutôt pas mal. Voyez plutôt le tableau de rêves pout tou fans de Hard Rock et de Heavy : Rolf Munkes (Majesty), Mike Terrana (la liste exhaustives est trop longues), Neil Murray (Black Sabbath, Whitesnake) et le petit nouveau mais pas des moindres Doogie White (Malmsteen, Rainbow). Allez let’s rock !!!!!!!
C’est que l’inquiétude pouvait se lire sur le visage des fans du groupe. Comment ne pas avoir peur lorsque l’on voit partir Tony Martin, heureusement nous verrons plus tard que le bon Doogie fera mieux que colmater une brèche.
Alors même avec cette nouvelle arrivée, le groupe restera dans ses bases heavy traditionnel qui feront plaisir a certains et achèveront les autres. Et pourtant il faut accorder ça à Empire, même si les influences se font bien ressentir, chaque titre donne envie de chanter les refrains à pleine gorge. Ca envoie, c’est mélodique rien a redire ci ce n’est le coté un peu trop classique. Certains cherchent ce coté rassurant du sentier battu donc ce n’est vraiment pas un problème. D’autant que la section rythmique est quand même énorme avec l’association dévastatrice entre Terrana et Murray. En gros ça groove!!!!!!
La grande révolution vient donc de la présence de Doogie White. Devant porter le lourd fardeaux de deux très moyens albums de Malmsteen (Attack et Unleash The Fury), il ne se déballonne pas pour autant et arrive a rivaliser les yeux dans les yeux avec Tony Martin. Bon le problème c’est que ce disque fini par ressembler a du Cornerstone.
Voilà un disque classique qui s’adresse aux fans du genre. Pour les autres restez peut être sur les classiques afin de mieux appréhender ce disque dans l’ensemble bien ficelé.
No commentsDeath Angel : Killing Season
Pour faire simple et pour ceux d’entre vous qui ne connaîtraient pas encore Death Angel approchez, glissez Killing Season dans votre platine et prenez-vous une bonne grosse claque. Revoilà donc nos thrasher de la Bay area de retour quatre ans après le très probant The Art Of Dying. Alors il va pas falloir aller chercher midi à quatorze heures. C’est un thrash old scool pur avec tout ce qui va bien avec. Moi j’adore.
Au menu donc pour cette cuvé 2008 de Death Angel. Du riff excellemment thrashy, des soli qui vont à toute vitesse et qui sont tous plus excellents les uns que les autres et un chant plus agressif que jamais.
Avec cette description je ne risque pas de faire adhérer de nouvelles personnes. On va donc détailler un peu. Ce Killing Season est donc un concentré de ce que la Bay Area a fait de mieux au niveau du thrash. Les rythmiques sont aussi percutantes que groovy mais toujours bien ancrées dans cette période faste qu’ont été les années 80. Les soli sont eux aussi très typés. Ca dévale le manche à 200 à l’heure mais avec un talent que seul le grand groupe Death Angel peut avoir. Le disque comporte également les fameuses intro acoustique du genre « là c’est calme mais tu vas t’en prendre une grosse dans ta gueule » qui font le bonheur des fans du genre !!!!!!
Mais les deux grandes évolutions viennent du chant et du son. Pour le premier changement ne craignez rien, il est perceptible mais pas fondamental. Mark a su faire évoluer son chant pour le rendre un poil plus moderne mais son identité vocale reste intacte. C’est juste un petit pas en avant. Pour le son il sonne plus moderne. Death Angel nous fait preuve d’une plus grande maturité sonore et j’avoue que ça me plait bien.
Voilà du Death Angel pur jus mais avec ce qu’il faut de renouveau pour conquérir un auditoire plus vaste. Un grand merci et cette fois le rendez-vous est bien pris pour une bonne grosse date en France !!!!!!!!!!!!
Lowdown : Antidote
Lowdown sort avec Antidote son second opus et il risque de faire mal dans les chaumières. Amis fans de Pantera et autres Chimaira vous voilà servi. Lowdown comme Antidote contre la morosité matinale, ça marche plutôt bien. Avec un tel disque on en oublierait presque la provenance du groupe qui la Norvège et non les Etats-Unis mais ce n’est qu’un point de détail sans importance.
L’entrée en matière est brutale et directe. Elle est peut-être même trop directe car elle stagne autour d’un riff redondant qui finit par lasser. Mauvaise entame mais plus le disque avancera plus vous en aurez pour votre argent. C’est vrai que si je ne m’étais fié qu’à “Inside Revelations”, je n’aurais peut-être pas acheté Antidote mais cela aurait été une bien belle erreur. Car s’en viennent ensuite des titres variés les uns par rapport aux autres et même variés au sein même des titres. Les rythmiques s’alternent entre le bien lourd, le syncopé et le rapide tout en gardant une trame musicale solide. Tellement bien pensé que l’on retrouve des interludes au piano plantant une ambiance sombre et en même temps remplie de quiétude. L’oreille reposée nous repartons à l’assaut du riff qui castagne, la grande classe. Mon seul regret se place au niveau des soli trop inexistants. On peut tout au plus en retrouver deux ou trois, dommage cela aurait pu galvaniser un peu plus encore cet excellent disque.
Niveau chant on se rapprocherait de Mark Hunter de Chimaira. Plutôt une comparaison flatteuse quand on connaît le niveau du bonhomme car malgré cette ressemblance Leo Moracchioli arrive quand même à bluffer par son grain.
Production nordique de qualité et qui sonne plus US que scandinave. Pas grave ça balance et c’est bien là ma seule préoccupation.
Un excellent disque dans la veine des groupes cités en introduction. Certes ce n’est pas une bombe révolutionnaire mais il vous fera headbanger très facilement et c’est bien là tout ce qui compte.
Strain : Strain
Voici un groupe a fort potentiel. Totalement inconnu Strain sort en 2007 son premier opus éponyme et le moins que l’on puisse dire c’est que la qualité est au rendez-vous. Pour la petite histoire c’est grâce au Myspace du groupe que j’ai fait cette découverte et je vous encourage a y aller de ce pas. La ou certains groupes y laisse deux/trois influences, Strain nous met 10 fois Black Sabbath, Black Label Society, Down et même un petit coup de Pride And Glory pour bien faire comprendre que le grand Zakk est aussi une référence. Si avec de telles influences on ne fait pas un grand disque je ne sais plus quoi faire.
L’attente a donc été longue mais j’ai enfin pu écouter ce disque en entier et quel régal. Si vous êtes fan des groupes cités dans l’introduction de disque est fait pour vous. En effet vous retrouverez dans ce disque tous les éléments qui ont fait la gloire du « Stoner Black Sabbathien ». Les rythmiques sont syncopées, lourdes et puissantes. Le chant est lui aussi ultra puissant et dans la même veine qu’un Phil Anselmo. La production en parfaite adéquation.
Mais ce n’est pas pour autant que Strain nous a fait un four tout de riffs pompés. Au contraire le groupe a réussi a nous faire un disque certes typé mais également plein de personnalité. Ainsi la section rythmique basse/batterie est omniprésente et la guitare sait se taire pour faire saigner nos tympans. Un bon tiers des titres se fait sur ce modèle et avec une bonne sono ça le fait. Pour preuve l’ouverture du disque se fait ainsi et l’on est directement plongé dans l’univers du groupe. Lorsque que l’on voit les références, l’on se dit qu’il y aura sûrement des soli de grattes et bah pas vraiment. Il y en a mais ils s’apparenteraient plus à des leads qu’a de vrais branlades en règles. Encore un bon point. Pour ce qui est du chant, il est proche de celui de Phil Anselmo dans ses lignes mais le grain est quand même assez différent donc on ne peut trop faire l’amalgame. Il comportera un petit bémol, les deux tentatives de chant clair qui a mon sens ne passent pas. C’est un avis personnel mais je trouve qu’elles rompent l’homogénéité de l’ensemble.
Niveau sonore c’est là aussi du bon, du gros, du lourd. On sent bien les influences remontées sans pour autant faire un copier/coller. « On dirait du » mais « ce n’est pas du ». On dira juste personnel et puissant.
Totalement dans la veine de ce que j’aime, Strain nous offre ici un disque tout simplement énorme. Fan de Down (et même si l’élève ne dépasse pas le maître) ce disque est pour vous. Depuis que j’ai ce disque je l’écoute en boucle un vrai révélation.
Bienvenu dans le monde du Fucking Rock’N Roll !!!!!!!!!!!!
Lechery : Violator
Après son départ d’Arch Enemy notre bon Martin Bengtsson a continué avec ses ex compères dans Armageddon. Mais voilà comme toutes les bonnes choses ont une fin il quitta le groupe En 2000. Depuis pas beaucoup de news avant 2004 et la fromation d’un groupe aux antipodes. Eh oui car Lechery n’est pas ce que l’on peut appeler un groupe de death, ca serait plutôt un groupe heavy metal tout ce qu’il y a de classique.
Peut être même trop classique. Couplet, refrain soli et tout le toutim. Mais l’ensemble s’en sort plutôt bien car bien exécuté. Les guitares sont bien aussi tranchantes que puissantes, et la session rythmique tient la route. Pour ce qui est du chant, ça fait très années 80 mais comme pour les compos c’est du classique mais c’est du bon.
L’album s’ouvre sur le très bon « Rise With Me » et il nous plonge dans l’ambiance du groupe. Les refrains rentrent facilement et se chantonnent avec plaisir.
Mais le plus agréable c’est ce sentiment d’homogénéité qui règne dans ce disque. L’ensemble des instruments met en avant le chant de Martin Bengtsson.
Un disque qui sonne comme dans les années 80. Homogène, plutôt bien ecrit et bien produit ce disque ravira les fans de heavy traditionnel.
Interview : PMT

Telephonic interviw with Frankfrançois (voice).
Can you present us the band?
I joined the band in 1998. In fact, it is the other members who contacted me. They came to me right after having seeing me singing onstage. They were practicing a quite traditional metal sounding like Metallica or Iron Maiden but they looked serious to me so we made a test together. Four months later we made our first live performance together and it went really well. People literally came to us after the concert to have our demo. So, we started selling it and as a consequence our first album is in fact more a big demo than a real album. For us, our second album is in fact our first real one. He was recorded with the help of Jason Slater (Snake Rive Conspiracy). We followed by big tours with Clawfinger and with the festival of Montreux where we played with Korn. This experience allowed us to do the first part of Manson in Bale (Swiss). It was quite funny in fact because we received an email asking us if we could be interesting doing the first part of Manson and it was paid. We couldn’t believe it. After that, we made the European tour with Korn and now we are recording our third album with Dominique Favez of Krokus. But the most amazing is that we sent our CD for mixing at Jay Baumgardner (Evanescence, Korn?) and he accepted the job for a modest payment. So, that’s our story in short.
How was the writing and the recording of your last album?
It’s quite simple in fact. We write all together but without making any real jam. We start with riffs or with ideas that each one finds and we build our music from there. As far as the recording is concerned, we had to take a studio for the drums and the voice. But that’s really the first time we are so please of our work. Especially me, I usually find things to say against the way I sing, but this time I like it.
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Can you describe what the Spirit Of Metal represents to you?
It’s an impression of freedom. I feel that metal maniacs are quite open-minded. Look at what just occurred with that kid in Finland who killed people, it’s the opposite of the spirit of metal. People should stop thinking of us that way?
What are your favorite bands?
I’ve started with Kiss but I also love NIN, Korn, Mike Patton, Faith No More, the old Manson but I also listen to 30 Seconds To Mars or Tori Amos. It’s quite diversified.
How do you feel doing so many important concerts?
Everything is easy when we think about that idea: « We are all going to shit ». Jokes apart, we are often scared before going onstage because it’s not always easy to play in front of 15000 or 20000 persons screaming your name. Concerning our relationships with our colleagues for example, we don’t talk about it and they don’t know that we have done a big concert before a few days have past. But we have normal lives. We have to remain modest; it’s the most important for us.
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A last word?
Try to listen to our album on MySpace. The only thing we want to do is playing, that’s all. We loved our concert at la Boule Noire, even if there weren’t many people. We are also very happy that our album arrives in France. Thanks!!!!






