Sepultura : Under a Pale Grey SkyBon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops Of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath the Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

Sepultura : Under a Pale Grey SkyBon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops Of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath the Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

Sepultura : Under a Pale Grey SkyBon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops Of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath the Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

Sepultura : Under a Pale Grey SkyBon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops Of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath the Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

Sepultura : Under a Pale Grey SkyBon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops Of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath the Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

Under A Pale Grey Sky ('96 live)Bon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath The Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

Under A Pale Grey Sky ('96 live)Bon, éliminons d’entrée les sujets qui fâchent: oui, les pontes du label underground le plus grand public qui soit (Roadrunner) sont loin d’être des fans désintéressés, ni même des gens respectueux; et oui, ce live a été sorti sans l’aval des membres de Sepultura. La démarche qui sous-tend l’arrivée de ce “Under a Pale Grey Sky” dans les bacs est donc indéfendable, et Andreas Kisser a totalement renié ce disque, simple opération commerciale visant à capitaliser sur la réputation dont jouissaient les Brésiliens en 1996.

Mais voilà, toutes ces considérations mises à part, il reste la musique… Et il faut bien l’avouer, ce dernier concert avec Max Cavalera au chant fut une véritable tuerie! Les points forts de ce live? Vingt-huit titres au total (dont une intro) qui couvrent une grande partie de la carrière de Sepultura, de “Troops of Doom” à “Roots Bloody Roots“, en passant par “Beneath the Remains“. Un son puissant, lourd et dense qui écrase l’auditeur tout en mettant en valeur tous les musiciens, avec une mention spéciale pour la batterie. Un Cavalera, certes fatigué -c’était le dernier concert de la tournée Roots- mais très remonté, et dont les quelques signes de faiblesse confèrent à ce disque une humanité dont sont dépourvus bien des lives. Et surtout, on trouvera ici quelques perles ,parmi lesquelles “Territory“, “StraightHate”, “Refuse/Resist” ou encore “Arise“, moments de grâce surpuissants qui démontrent pourquoi, en ces temps-là, Sepultura régnait sur le monde du métal.

Si l’on peut donc reprocher à ce live d’être la preuve du mercantilisme qui anime certains labels, on ne saurait nier le plaisir que l’on prend à écouter ce témoignage scénique d’une époque aujourd’hui révolue (Sepultura avec Max… désolé, mais le groupe ne s’est jamais remis de son départ), tant la qualité est au rendez-vous.

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