Kragens : Seeds of PainLes niçois de Kragens sont, enfin, de retour avec un deuxiéme album, ‘Seeds of Pain‘, qui, comme leur premier opus, le brutal et trés inspiré ‘Dying In a Desert‘, perpétue les coups de pieds au derrière. On peut dire que ‘SoP’ est une salade niçoise d’influences trés diverses, un métissage métallique racé et subtil, une alchimie entre heavy, power, thrash, death et grind. Finement mené, ce melting-pot aurait pu facilement être indigeste, mais, le talent d’écriture des musiciens est tel que l’on se retrouve avec une oeuvre aboutie, plaisante à l’oreille et rythmiquement animée, qui nous améne à secouer la tête et à jouer de la guitare imaginaire…Le disque comporte neuf compositions brutales, mais, jouissives, qui débutent par le titre éponyme, “Seeds of Pain“. Rien à dire, on retrouve bien là le Kragens que l’on connaissait avant. Bien qu’un poil plus agressifs, les titres se succédent et apportent une certaine touche de nouveauté au répertoire du groupe, comme le relativement calme, “Reconquista”, la chanson la plus mélodique. Renaud chante magnifiquement bien, passant aisément d’un registre vocal clair et lyrique à un registre guttural death ou a un chant braillé, typé HxC. Vraiment impressionant! Les musiciens sont, eux aussi, de sacrés virtuoses de leurs instruments, carrés et précis dans leur jeu. Autant le dire de suite, Kragens détruit tout sur son passage tel un bulldozer Caterpillar piloté par un kamikaze. Nous avons à faire ici à un des futurs leaders de la scéne métal française. Alors, si vous êtes fans d’extrême et de power, que vous aimez vous prendre des soufflets et des bottes dans le séant, ce disque est fait pour vous!! Précipitez-vous chez votre disquaire dés sa sortie début novembre, vous ne serez pas déçus.

Revenge (FRA) : ExplicitAprés un efficace ‘Stick To Your Back’, le groupe Revenge nous reviens en 2005 avec un nouvel opus tout aussi efficace et heavy à souhait, ‘Explicit‘. Nous avons affaire ici à un disque de pur heavy des années 80 avec ses harmonies à la guitare et la voix éraillée de Ptit Joe, entre celle d’Udo Dirkschneider et celle de Brian Johnson, en un peu moins puissante. Chaque chanson est destinée à faire la fête en compagnie de belle créatures dénudées dans sa chevrolet décapotable, le tout en buvant de délicieuses Budweiser. Malgré une intro quelque peu enfantine, interprétée par une boîte à musique, celles que les petites filles affectionnent tant, et par un quatuor d’enfants, la machine Revenge se met rapidement en route en enchaînant les titres agressifs aux refrains accrocheurs : ainsi des hits potentiels, “Wild Wild Wild”, “Don’t Trust Your Nightmare“, “Sticked to Your Back” (bizarre que le groupe n’ait pas mis ce titre sur son précédent album éponyme…), “Explicit Eyes”, “I Need Your Lips”, succédent les uns aux autres avec, néanmoins, quelques “entractes” (“What is Right, What is Wrong”, “Don’t Wanna Fall In Love Again“, “Over The Line”, “Breaking The Spell”, “Lifetime“) bienvenus, ainsi qu’une cover fidéle à l’original, bien que différente par certains côtés, du “He’s Back (The Man Behind The Mask)” de sieur Vincent Furnier alias Alice Cooper, qui a récemment vu Revenge ouvrir pour lui à l’Olympia, le 5 juillet dernier. Un sacré coup de pub pour les Lyonnais, qui nous ont, sans conteste, concocté là un des meilleurs albums de heavy hard français de ces dernières décennies. Un disque dynamique, parfait pour enflammer vos ébats amoureux : Plus besoin de Viagra, Revenge est là! Bon, je retourne de ce pas lustrer ma cadillac…

Revenge (FRA) : eXplicit

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Revenge (FRA) : eXplicitAprés un efficace ‘Stick To Your Back’, le groupe Revenge nous reviens en 2005 avec un nouvel opus tout aussi efficace et heavy à souhait, ‘eXplicit‘. Nous avons affaire ici à un disque de pur heavy des années 80 avec ses harmonies à la guitare et la voix éraillée de Ptit Joe, entre celle d’Udo Dirkschneider et celle de Brian Johnson, en un peu moins puissante. Chaque chanson est destinée à faire la fête en compagnie de belle créatures dénudées dans sa chevrolet décapotable, le tout en buvant de délicieuses Budweiser. Malgré une intro quelque peu enfantine, interprétée par une boîte à musique, celles que les petites filles affectionnent tant, et par un quatuor d’enfants, la machine Revenge se met rapidement en route en enchaînant les titres agressifs aux refrains accrocheurs : ainsi des hits potentiels, “Wild Wild Wild”, “Don’t Trust Your Nightmare“, “Sticked To Your Back” (bizarre que le groupe n’ait pas mis ce titre sur son précédent album éponyme…), “eXplicit Eyes”, “I Need Your Lips”, succédent les uns aux autres avec, néanmoins, quelques “entractes” (“What is Right, What is Wrong”, “Don’t Wanna Fall In Love Again“, “Over The Line”, “Breaking The Spell”, “Lifetime“) bienvenus, ainsi qu’une cover fidéle à l’original, bien que différente par certains côtés, du “He’s Back (The Man Behind The Mask)” de sieur Vincent Furnier alias Alice Cooper, qui a récemment vu Revenge ouvrir pour lui à l’Olympia, le 5 juillet dernier. Un sacré coup de pub pour les Lyonnais, qui nous ont, sans conteste, concocté là un des meilleurs albums de heavy hard français de ces dernières décennies. Un disque dynamique, parfait pour enflammer vos ébats amoureux : Plus besoin de Viagra, Revenge est là! Bon, je retourne de ce pas lustrer ma cadillac…

Primal Fear : Seven SealsEn cette année faste pour le métal, le groupe teuton nous revient avec ‘Seven Seals‘, un album qui, j’en suis sûr, fera définitivement taire ses détracteurs. En effet, le 6éme album de Primal Fear est un album puissant avec des titres plus élaborés, mieux écrits et interprétés avec talent. Tout le monde va trouver son bonheur dans ‘Seven Seals‘, autant les fans du PF traditionnel, avec ses rythmiques hyper speed et plombées, ses jeux de guitares à la vitesse de la lumière (“Demons & Angels”, “Rollercoaster”, “Evil Spell”), autant que les amoureux des morceaux épiques, lourds et lents ou rapides (“Diabolus”, “All For One”, “Question Of Honour”). Primal Fear nous fait découvrir deux nouvelles facettes de sa personnalité : orchestrale et grandiloquente avec “Seven Seals“, un titre empli d’émotions grâce au chant de Ralf, qui atteint un nouveau pallier, nous transportant littéralement sur le refrain (“The Final Day, The Sky Will Fall Down…”) et rock mélodique sur “In Memory“, qui clôture l’album en beauté et douceur.

Primal Fear nous aura, donc, agréablement surpris, en s’étant renouvelé, pas totalement, mais, assez pour séduire les plus réticents, ceux qui furent déçus par les classiques ‘Black Sun‘ et ‘Devil Ground’, et pour contenter les autres. ‘Seven Seals‘, l’album de la maturité? Sans hésitation aucune, d’autant plus que les musiciens sont tous des virtuoses qui maîtrisent leurs instruments avec la précision d’une montre suisse. Ceux qui hésiteraient encore à se procurer ce quasi chef-d’oeuvre à sa sortie, le 24 octobre prochain, je leur conseille de le faire, ce disque étant l’album de l’année 2005 pour moi avec ‘Majestic‘ de Gamma Ray, tellement il est à la fois irréprochable et puissant, différent et enchanteur. Une bien belle surprise qui, je l’espère, confirmera Primal Fear en tant qu’un des leaders du style sur la scéne métal européenne. MAGNIFIQUE!!

Primal Fear : Seven Seals

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Primal Fear : Seven SealsEn cette année faste pour le métal, le groupe teuton nous revient avec ‘Seven Seals‘, un album qui, j’en suis sûr, fera définitivement taire ses détracteurs. En effet, le 6éme album de Primal Fear est un album puissant avec des titres plus élaborés, mieux écrits et interprétés avec talent. Tout le monde va trouver son bonheur dans ‘Seven Seals‘, autant les fans du PF traditionnel, avec ses rythmiques hyper speed et plombées, ses jeux de guitares à la vitesse de la lumière (“Demons & Angels”, “Rollercoaster”, “Evil Spell”), autant que les amoureux des morceaux épiques, lourds et lents ou rapides (“Diabolus”, “All For One”, “Question Of Honour”). Primal Fear nous fait découvrir deux nouvelles facettes de sa personnalité : orchestrale et grandiloquente avec “Seven Seals“, un titre empli d’émotions grâce au chant de Ralf, qui atteint un nouveau pallier, nous transportant littéralement sur le refrain (“The Final Day, The Sky Will Fall Down…”) et rock mélodique sur “In Memory“, qui clôture l’album en beauté et douceur.

Primal Fear nous aura, donc, agréablement surpris, en s’étant renouvelé, pas totalement, mais, assez pour séduire les plus réticents, ceux qui furent déçus par les classiques ‘Black Sun‘ et ‘Devil Ground’, et pour contenter les autres. ‘Seven Seals‘, l’album de la maturité? Sans hésitation aucune, d’autant plus que les musiciens sont tous des virtuoses qui maîtrisent leurs instruments avec la précision d’une montre suisse. Ceux qui hésiteraient encore à se procurer ce quasi chef-d’oeuvre à sa sortie, le 24 octobre prochain, je leur conseille de le faire, ce disque étant l’album de l’année 2005 pour moi avec ‘Majestic‘ de Gamma Ray, tellement il est à la fois irréprochable et puissant, différent et enchanteur. Une bien belle surprise qui, je l’espère, confirmera Primal Fear en tant qu’un des leaders du style sur la scéne métal européenne. MAGNIFIQUE!!

Primal Fear : Seven Seals

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Primal Fear : Seven SealsEn cette année faste pour le métal, le groupe teuton nous revient avec ‘Seven Seals‘, un album qui, j’en suis sûr, fera définitivement taire ses détracteurs. En effet, le 6éme album de Primal Fear est un album puissant avec des titres plus élaborés, mieux écrits et interprétés avec talent. Tout le monde va trouver son bonheur dans ‘Seven Seals‘, autant les fans du PF traditionnel, avec ses rythmiques hyper speed et plombées, ses jeux de guitares à la vitesse de la lumière (“Demons & Angels”, “Rollercoaster”, “Evil Spell”), autant que les amoureux des morceaux épiques, lourds et lents ou rapides (“Diabolus”, “All For One”, “Question Of Honour”). Primal Fear nous fait découvrir deux nouvelles facettes de sa personnalité : orchestrale et grandiloquente avec “Seven Seals“, un titre empli d’émotions grâce au chant de Ralf, qui atteint un nouveau pallier, nous transportant littéralement sur le refrain (“The Final Day, The Sky Will Fall Down…”) et rock mélodique sur “In Memory“, qui clôture l’album en beauté et douceur.

Primal Fear nous aura, donc, agréablement surpris, en s’étant renouvelé, pas totalement, mais, assez pour séduire les plus réticents, ceux qui furent déçus par les classiques ‘Black Sun‘ et ‘Devil Ground’, et pour contenter les autres. ‘Seven Seals‘, l’album de la maturité? Sans hésitation aucune, d’autant plus que les musiciens sont tous des virtuoses qui maîtrisent leurs instruments avec la précision d’une montre suisse. Ceux qui hésiteraient encore à se procurer ce quasi chef-d’oeuvre à sa sortie, le 24 octobre prochain, je leur conseille de le faire, ce disque étant l’album de l’année 2005 pour moi avec ‘Majestic‘ de Gamma Ray, tellement il est à la fois irréprochable et puissant, différent et enchanteur. Une bien belle surprise qui, je l’espère, confirmera Primal Fear en tant qu’un des leaders du style sur la scéne métal européenne. MAGNIFIQUE!!

Primal Fear : Seven Seals

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Primal Fear : Seven SealsEn cette année faste pour le métal, le groupe teuton nous revient avec ‘Seven Seals‘, un album qui, j’en suis sûr, fera définitivement taire ses détracteurs. En effet, le 6éme album de Primal Fear est un album puissant avec des titres plus élaborés, mieux écrits et interprétés avec talent. Tout le monde va trouver son bonheur dans ‘Seven Seals‘, autant les fans du PF traditionnel, avec ses rythmiques hyper speed et plombées, ses jeux de guitares à la vitesse de la lumière (“Demons & Angels”, “Rollercoaster”, “Evil Spell”), autant que les amoureux des morceaux épiques, lourds et lents ou rapides (“Diabolus”, “All For One”, “Question Of Honour”). Primal Fear nous fait découvrir deux nouvelles facettes de sa personnalité : orchestrale et grandiloquente avec “Seven Seals“, un titre empli d’émotions grâce au chant de Ralf, qui atteint un nouveau pallier, nous transportant littéralement sur le refrain (“The Final Day, The Sky Will Fall Down…”) et rock mélodique sur “In Memory“, qui clôture l’album en beauté et douceur.

Primal Fear nous aura, donc, agréablement surpris, en s’étant renouvelé, pas totalement, mais, assez pour séduire les plus réticents, ceux qui furent déçus par les classiques ‘Black Sun‘ et ‘Devil Ground’, et pour contenter les autres. ‘Seven Seals‘, l’album de la maturité? Sans hésitation aucune, d’autant plus que les musiciens sont tous des virtuoses qui maîtrisent leurs instruments avec la précision d’une montre suisse. Ceux qui hésiteraient encore à se procurer ce quasi chef-d’oeuvre à sa sortie, le 24 octobre prochain, je leur conseille de le faire, ce disque étant l’album de l’année 2005 pour moi avec ‘Majestic‘ de Gamma Ray, tellement il est à la fois irréprochable et puissant, différent et enchanteur. Une bien belle surprise qui, je l’espère, confirmera Primal Fear en tant qu’un des leaders du style sur la scéne métal européenne. MAGNIFIQUE!!

Machine Men : ElegiesOoooooh! Un nouvel album de Bruce Dickinson!! :-o C’est à peu prés ce que les fans de l’anglais peuvent se dire en mettant pour la première fois dans leur platine ce chef d’oeuvre de heavy mélodique. En effet, les vocaux peuvent nous rappeler ceux du chanteur de la Vierge de Fer, sauf que ce groupe nous vient tout droit du pays du Père Noël, la magnifique Finlande! Et oui, ce “nouveau” groupe, qui existe quand même depuis 5 ans, est un des nouveaux espoirs de la scéne heavy, initiée par Iron Maiden, Saxon et Black Sabbath. Que dois-t’on retenir de ‘Elegies‘? C’est simple : il s’agit d’un album qui joue beaucoup sur les mélodies, ce qui donne un effet des plus agréables quand on l’écoute. De plus, les compositions sont véritablement trés originales (“Dreams & Religions”, “October”, “From Sunrise To Sunset”) malgré quelques passages déjà entendus sur l’ouvrage de Air Raid Siren (“Falling“, “Apathy“, “The Traitor” et “Freak”, ce dernier morceau étant d’ailleurs une reprise de Bruce Dickinson). Toutes les chansons sont si bien interprétées que l’on ne s’ennuie pas du tout à l’écoute de ‘Elegies‘. Le principal attrait de ce combo, outre les compositions entraînantes et subtiles, reste quand même le vocaliste Antony, dont la voix se situe à mi-chemin entre celles du sieur Dickinson, de Tobias Sammet et de Geoff Tate, ce qui lui confére une véritable identité. Au niveau des solos de gratte, rien à dire non plus, tant la virtuosité et la précision sont au rendez-vous. Un clin d’oeil, également, aux autres musiciens, vraiment trés à l’aise dans la pratique de leurs instruments.

Au final, que nous apporte ‘Elegies‘? Une bonne dose de plaisir et un excellent moment d’écoute, en perspective. Comme la Vierge de Fer, ce groupe a de l’énergie à revendre sur scéne, ce qu’il nous a prouvé le mardi 13 septembre au Havana Café de Toulouse en première partie de leurs compatriotes power métalleux de Sonata Arctica. Si vous ne savez pas vraiment quoi acheter comme album en ce mois de septembre ou que toutes les sorties vous paraissent fades, n’hésitez pas à vous procurer ‘Elegies‘, le ‘Powerslave’ des finlandais de Machine Men, qui respire la sincérité et fraîcheur, une excellente surprise. A déguster entre amis en sirotant une petite mousseuse…A consommer SANS MODERATION!!

Iron Maiden (UK-1) : Death on the RoadOn l’attendait avec énormément d’impatience, il est enfin (!) arrivé!!! Ce double Live de la tournée 2003, Death on the Road World Tour, et non pas de la tournée 2005, comme marqué sur l’autocollant aposé sur l’emballage, est une pure tuerie. En effet, la production de Kevin Shirley est puissante, le son est clair et le mixage mise sur l’équité entre tous les instruments. Rien à dire de ce côté-là. La setlist est, elle aussi, trés alléchante : outre les nouveaux morceaux, tels que “Wildest Dreams“, “Rainmaker“, “No More Lies”, mais, surtout “Dance of Death“, “Paschendale” et “Journeyman”, les véritables joyaux de ce Live, qui possédent une atmosphère mystérieuse et ténébreuse, ce qui sied à merveille au monde de la Vierge de Fer, beaucoup plus puissants et majestueux que sur album, nous retrouvons, également, et pour notre plus grande joie, les grands classiques comme “Wrathchild“, “Can I Play with Madness????” (qui remplace le superbe, mais, tellement revu et corrigé “The Evil That Men Do“), “The Trooper” avec un Dickinson secouant l’Union Jack avec ferveur, le moderne “Brave New World” de l’album du même nom, le trio d’enfer “Hallowed Be Thy Name“, “The Number of the Beast” et “Run to the Hills“, ainsi que “Fear of the Dark” et “Iron Maiden” (“Screeeeeam for me!!!”). ‘Death on the Road‘ est un album Live qui se place en dehors des autres albums Live de Maiden, par son aura sombre et son charisme grandiloquent. Un achat judicieux, qui complétera votre collection d’albums de Iron Maiden. Un DVD est, également, annoncé pour le 24 octobre, qui comprendra, outre le concert de Dortmund, enregistré le 24 novembre 2003, un documentaire de 90 minutes sur la conception du treiziéme opus studio des britanniques, le sous-estimé et trop mal-aimé ‘Dance of Death‘, quelques extraits des concerts des tournées 2003 et 2005. Un superbe moment à passer en perspective. Nous nous en lêchons les babines avec grande impatience!!! Un seul poINT noir à retenir : Bruce Dickinson n’a plus le souffle de ses jeunes années. Particulièrement flagrant sur “Hallowed Be Thy Name“.

Death on the Road‘ l’album Live de l’année? Sans aucun doute! La représentation parfaite de la grande messe que sont les shows de Maiden. EPOUSTOUFLANT!!!

Iron Maiden (UK-1) : Death on the RoadOn l’attendait avec énormément d’impatience, il est enfin (!) arrivé!!! Ce double Live de la tournée 2003, Death on the Road World Tour, et non pas de la tournée 2005, comme marqué sur l’autocollant aposé sur l’emballage, est une pure tuerie. En effet, la production de Kevin Shirley est puissante, le son est clair et le mixage mise sur l’équité entre tous les instruments. Rien à dire de ce côté-là. La setlist est, elle aussi, trés alléchante : outre les nouveaux morceaux, tels que “Wildest Dreams“, “Rainmaker“, “No More Lies”, mais, surtout “Dance of Death“, “Paschendale” et “Journeyman”, les véritables joyaux de ce Live, qui possédent une atmosphère mystérieuse et ténébreuse, ce qui sied à merveille au monde de la Vierge de Fer, beaucoup plus puissants et majestueux que sur album, nous retrouvons, également, et pour notre plus grande joie, les grands classiques comme “Wrathchild“, “Can I Play with Madness????” (qui remplace le superbe, mais, tellement revu et corrigé “The Evil That Men Do“), “The Trooper” avec un Dickinson secouant l’Union Jack avec ferveur, le moderne “Brave New World” de l’album du même nom, le trio d’enfer “Hallowed Be Thy Name“, “The Number of the Beast” et “Run to the Hills“, ainsi que “Fear of the Dark” et “Iron Maiden” (“Screeeeeam for me!!!”). ‘Death on the Road‘ est un album Live qui se place en dehors des autres albums Live de Maiden, par son aura sombre et son charisme grandiloquent. Un achat judicieux, qui complétera votre collection d’albums de Iron Maiden. Un DVD est, également, annoncé pour le 24 octobre, qui comprendra, outre le concert de Dortmund, enregistré le 24 novembre 2003, un documentaire de 90 minutes sur la conception du treiziéme opus studio des britanniques, le sous-estimé et trop mal-aimé ‘Dance of Death‘, quelques extraits des concerts des tournées 2003 et 2005. Un superbe moment à passer en perspective. Nous nous en lêchons les babines avec grande impatience!!! Un seul poINT noir à retenir : Bruce Dickinson n’a plus le souffle de ses jeunes années. Particulièrement flagrant sur “Hallowed Be Thy Name“.

Death on the Road‘ l’album Live de l’année? Sans aucun doute! La représentation parfaite de la grande messe que sont les shows de Maiden. EPOUSTOUFLANT!!!

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