Iron Maiden (UK-1) : Iron MaidenIron Maiden est un groupe à part dans l’univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu’il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l’agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu’un idéal : c’était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s’était engagé dans cette voie. C’est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu’il baptise d’aprés le nom d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s’avérer trés importante dans la carrière du groupe : l’enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse ‘The Soundhouse Tapes‘ (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d’apporter un renouveau à la musique qu’ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l’East End. Cela leur ouvre les portes d’une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d’exclusivité qui dure jusqu’à aujourd’hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd’hui, le génialissime ‘Iron Maiden‘. Cet album est non seulement celui qui a INTronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu’effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l’évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux “Charlotte The Harlot”, le mystérieux “Strange World”, le terrifiant “Remember Tomorrow”, l’épique pièce maîtresse “Phantom of the Opera“, l’entraînant “The Soundhouse Tapes“, la déclaration sans concessions “Running Free” et l’instrumental “Transylvania”. Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu’honorable à sa sortie dans les bacs : il s’est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l’Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante…’Iron Maiden‘ est l’album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d’un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d’alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s’arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire…

Iron Maiden (UK-1) : The Number of the BeastDeux années aprés la sortie de ‘Iron Maiden‘, le groupe subit un mini-choc qui se révélera positif : Paul di’Anno est éjecté du groupe par Steve Harris à cause d’une consommation excessive de produits stupéfiants et d’alcool. Le combo ne pouvait plus continuer avec un vocaliste qui ne respectait pas ses engagements, ses fans, ses collégues et soi-même. Et le nom du remplaçant ne se fait pas attendre : Bruce Dickinson, alors vocaliste du groupe concurrent Samson, INTégre la Vierge. Les fans sont surpris : certains ne trouvant plus d’attrait, le côté punk du groupe ayant disparu, les autres donnant une chance à ce nouveau-venu chevelu. Aprés une série de concerts de présentation, le groupe entre en studio pour enregistrer ce qui deviendra son album le plus racé, mais, également, le plus controversé. En effet, le titre est évocateur : ‘The Number of the Beast‘, le chiffre de la bête…Autant dire que les organisations conservatrices et religieuses à travers le monde ne se sont pas gênées pour accabler le groupe avec des accusations infondées sur leur influence de corruption de la jeunesse à travers des paroles sataniques (“666, The Number of the Beast/666, the one for you and me”), qui ne sont, en réalité, qu’ironiques, dénonçant de nombreuses dérives politiques et religieuses, tentant de choquer pour éveiller les consciences. Nous sommes encore en 1982, en pleine période conservatrice britannique, dominée par une Dame de Fer énergique et dure. La jeunesse ne supporte plus les réformes qui vont contre leurs INTérêts. Il ne faut, par conséquent, plus s’étonner que celle-ci cherche un moyen de se démarquer de la masse sociétaire et une voie de révolte, que seuls les groupes de métal et de punk peuvent leur offrir. Iron Maiden sont jeunes et ils ne peuvent que comprendre la détresse de leurs fans. ‘The Number of the Beast‘ est un parfait défouloir pour les jeunes ; tous les éléments qui ont fixé le son Maiden y sont présents : agressivité, mélodies subtiles, refrains grandioses, récits épiques, rythmiques endiablées, harmonies de guitares et bien d’autres petits détails caractéristiques. Rien n’est laissé au hasard : la hargne des jeunes loups de la N.W.O.B.H.M., transmise par l’ex-hurleur à ses collégues, est toujours présente, mais, néanmoins, bien mieux canalisée. Le résultat est efficace : des hits (“22, acacia avenue”, “The Number of the Beast“, “Run to the Hills“, “Hallowed Be Thy Name“), des morceaux un peu mésestimés, bien que géniaux (“Invaders”, “Children of the Damned“, “The Prisoner”, “Total Eclipse“) et un mal-aimé (à raison ou à tort), “Gangland”. Cet album est devenu LE plus classique des classiques de Iron Maiden. Grâce à lui, Maiden a changé de visage : les timides musiciens sont devenus de véritables bêtes de scéne, des musiciens hors-pair, sûr d’eux et plus ambitieux que jamais! Le futur leur appartient, personne ne les arrête. S’ensuivit une tournée quasiment sold-out partout dans le monde, avec une tournée plus longue : 17 dates en France, par exemple (NdMA : le rêve!!). Tout un discours long et ennuyeux pour dire que ‘TNOTB’ est un monument du hard rock, INTouchable et sacré! Tout fan de métal qui se respecte se doit de posséder ce chef-d’oeuvre d’agressivité et d’inventivité, qui éléve le métal à une gloire méritée…Tout simplement magnifique et émouvant!!!

Vanilla Rex : Shadows of InsanityVanilla Rex est un groupe qui nous vient d’Allemagne, une contrée qui est bien connue pour ses groupes de true et de speed metal. Sauf que le groupe n’évolue pas du tout dans le même registre, il en est même à des milliers d’années lumière : plus progressif, tu meurs! En effet, VR est plus influencé par Dream Theater, Symphony X et Savatage que par le power métal de formations telles que Helloween, Paragon, Metalium ou Gamma Ray. Ceci est un des nombreux points positifs du groupe, étant donné que l’indigestion commençait à remplacer petit à petit le plaisir d’écouter les speederies teutonnes. Un deuxiéme groupe allemand de progressif est vraiment le bienvenu. VR, tout comme son homologue de Vanden Plas, apporte une fraîcheur agréable et pourrait confirmer, je l’espère, une tendance à la “progressivisation” du métal germanique, ce qui serait vraiment bénéfique, non seulement pour les groupes tels que VR, mais, également pour la scéne métal allemande dans sa globalité, en apportant une plus grande diversité. Mais, venons-en, maintenant, à ‘Shadows of Insanity‘. Que dire de cet album? Et bien, tout d’abord, qu’il est progressif…Ensuite, que, vu la qualité des compositions, le combo est capable de concurrencer sérieusement ses aînés new-yorkais de DT : l’originalité est de mise et l’intérprétation est solide. Cela peut paraître impressionant pour une première démo autoproduite destinée à démarcher les médias et les labels, mais, cela a visiblement plu à Rock Hard Allemagne, qui a consacré une plage de son sampler d’août à Vanilla Rex et un titre du premier album, “Awaken The Sphinx”, et à moi aussi. Ce qui peut paraître long avec Dream Theater, qui joue beaucoup sur la technique plus que sur l’émotionnel, ne l’est pas du tout avec Vanilla Rex. Aucun temps mort n’est à signaler. Au niveau du son, là non plus, rien à dire, si ce n’est le son un peu “bizarre” de la caisse claire, dont le timbre a été un peu trop serré, et les guitares qui peuvent sembler un brin en retrait par rapport à l’ensemble. On sent que le groupe a un lourd passé musical derrière lui, tant chacun des musiciens arrive à nous faire “planer” simultanément au niveau de la complexité et de l’émotion véhiculée. Le chanteur, dont le timbre se rapproche d’un certain chanteur de heavy dont j’ai le nom sur la langue et qui ne veut pas sortir, est vraiment bon et d’une justesse, qui parfois dévie un peu, à faire pâlir. Un début prometteur! Si vous êtes un amateur de métal progressif, ne laissez pas passer ce groupe talentueux, qui mérite réellement toute votre attention…

Iron Maiden (UK-1) : Iron MaidenIron Maiden est un groupe à part dans l’univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu’il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l’agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu’un idéal : c’était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s’était engagé dans cette voie. C’est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu’il baptise d’aprés le nom d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s’avérer trés importante dans la carrière du groupe : l’enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse ‘The Soundhouse Tapes‘ (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d’apporter un renouveau à la musique qu’ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l’East End. Cela leur ouvre les portes d’une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d’exclusivité qui dure jusqu’à aujourd’hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd’hui, le génialissime ‘Iron Maiden‘. Cet album est non seulement celui qui a INTronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu’effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l’évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux “Charlotte The Harlot”, le mystérieux “Strange World”, le terrifiant “Remember Tomorrow”, l’épique pièce maîtresse “Phantom of the Opera“, l’entraînant “The Soundhouse Tapes“, la déclaration sans concessions “Running Free” et l’instrumental “Transylvania”. Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu’honorable à sa sortie dans les bacs : il s’est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l’Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante…’Iron Maiden‘ est l’album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d’un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d’alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s’arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire…

Iron Maiden (UK-1) : Iron MaidenIron Maiden est un groupe à part dans l’univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu’il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l’agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu’un idéal : c’était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s’était engagé dans cette voie. C’est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu’il baptise d’aprés le nom d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s’avérer trés importante dans la carrière du groupe : l’enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse ‘The Soundhouse Tapes‘ (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d’apporter un renouveau à la musique qu’ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l’East End. Cela leur ouvre les portes d’une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d’exclusivité qui dure jusqu’à aujourd’hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd’hui, le génialissime ‘Iron Maiden‘. Cet album est non seulement celui qui a INTronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu’effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l’évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux “Charlotte The Harlot”, le mystérieux “Strange World”, le terrifiant “Remember Tomorrow”, l’épique pièce maîtresse “Phantom of the Opera“, l’entraînant “The Soundhouse Tapes“, la déclaration sans concessions “Running Free” et l’instrumental “Transylvania”. Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu’honorable à sa sortie dans les bacs : il s’est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l’Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante…’Iron Maiden‘ est l’album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d’un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d’alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s’arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire…

Iron Maiden (UK-1) : The Number of the BeastDeux années aprés la sortie de ‘Iron Maiden‘, le groupe subit un mini-choc qui se révélera positif : Paul di’Anno est éjecté du groupe par Steve Harris à cause d’une consommation excessive de produits stupéfiants et d’alcool. Le combo ne pouvait plus continuer avec un vocaliste qui ne respectait pas ses engagements, ses fans, ses collégues et soi-même. Et le nom du remplaçant ne se fait pas attendre : Bruce Dickinson, alors vocaliste du groupe concurrent Samson, INTégre la Vierge. Les fans sont surpris : certains ne trouvant plus d’attrait, le côté punk du groupe ayant disparu, les autres donnant une chance à ce nouveau-venu chevelu. Aprés une série de concerts de présentation, le groupe entre en studio pour enregistrer ce qui deviendra son album le plus racé, mais, également, le plus controversé. En effet, le titre est évocateur : ‘The Number of the Beast‘, le chiffre de la bête…Autant dire que les organisations conservatrices et religieuses à travers le monde ne se sont pas gênées pour accabler le groupe avec des accusations infondées sur leur influence de corruption de la jeunesse à travers des paroles sataniques (“666, The Number of the Beast/666, the one for you and me”), qui ne sont, en réalité, qu’ironiques, dénonçant de nombreuses dérives politiques et religieuses, tentant de choquer pour éveiller les consciences. Nous sommes encore en 1982, en pleine période conservatrice britannique, dominée par une Dame de Fer énergique et dure. La jeunesse ne supporte plus les réformes qui vont contre leurs INTérêts. Il ne faut, par conséquent, plus s’étonner que celle-ci cherche un moyen de se démarquer de la masse sociétaire et une voie de révolte, que seuls les groupes de métal et de punk peuvent leur offrir. Iron Maiden sont jeunes et ils ne peuvent que comprendre la détresse de leurs fans. ‘The Number of the Beast‘ est un parfait défouloir pour les jeunes ; tous les éléments qui ont fixé le son Maiden y sont présents : agressivité, mélodies subtiles, refrains grandioses, récits épiques, rythmiques endiablées, harmonies de guitares et bien d’autres petits détails caractéristiques. Rien n’est laissé au hasard : la hargne des jeunes loups de la N.W.O.B.H.M., transmise par l’ex-hurleur à ses collégues, est toujours présente, mais, néanmoins, bien mieux canalisée. Le résultat est efficace : des hits (“22, acacia avenue”, “The Number of the Beast“, “Run to the Hills“, “Hallowed Be Thy Name“), des morceaux un peu mésestimés, bien que géniaux (“Invaders”, “Children of the Damned“, “The Prisoner”, “Total Eclipse“) et un mal-aimé (à raison ou à tort), “Gangland”. Cet album est devenu LE plus classique des classiques de Iron Maiden. Grâce à lui, Maiden a changé de visage : les timides musiciens sont devenus de véritables bêtes de scéne, des musiciens hors-pair, sûr d’eux et plus ambitieux que jamais! Le futur leur appartient, personne ne les arrête. S’ensuivit une tournée quasiment sold-out partout dans le monde, avec une tournée plus longue : 17 dates en France, par exemple (NdMA : le rêve!!). Tout un discours long et ennuyeux pour dire que ‘TNOTB’ est un monument du hard rock, INTouchable et sacré! Tout fan de métal qui se respecte se doit de posséder ce chef-d’oeuvre d’agressivité et d’inventivité, qui éléve le métal à une gloire méritée…Tout simplement magnifique et émouvant!!!

Iron Maiden (UK-1) : Iron MaidenIron Maiden est un groupe à part dans l’univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu’il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l’agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu’un idéal : c’était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s’était engagé dans cette voie. C’est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu’il baptise d’aprés le nom d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s’avérer trés importante dans la carrière du groupe : l’enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse ‘The Soundhouse Tapes‘ (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d’apporter un renouveau à la musique qu’ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l’East End. Cela leur ouvre les portes d’une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d’exclusivité qui dure jusqu’à aujourd’hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd’hui, le génialissime ‘Iron Maiden‘. Cet album est non seulement celui qui a INTronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu’effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l’évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux “Charlotte The Harlot”, le mystérieux “Strange World”, le terrifiant “Remember Tomorrow”, l’épique pièce maîtresse “Phantom of the Opera“, l’entraînant “The Soundhouse Tapes“, la déclaration sans concessions “Running Free” et l’instrumental “Transylvania”. Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu’honorable à sa sortie dans les bacs : il s’est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l’Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante…’Iron Maiden‘ est l’album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d’un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d’alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s’arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire…

Iron Maiden (UK-1) : The Number of the BeastDeux années aprés la sortie de ‘Iron Maiden‘, le groupe subit un mini-choc qui se révélera positif : Paul di’Anno est éjecté du groupe par Steve Harris à cause d’une consommation excessive de produits stupéfiants et d’alcool. Le combo ne pouvait plus continuer avec un vocaliste qui ne respectait pas ses engagements, ses fans, ses collégues et soi-même. Et le nom du remplaçant ne se fait pas attendre : Bruce Dickinson, alors vocaliste du groupe concurrent Samson, INTégre la Vierge. Les fans sont surpris : certains ne trouvant plus d’attrait, le côté punk du groupe ayant disparu, les autres donnant une chance à ce nouveau-venu chevelu. Aprés une série de concerts de présentation, le groupe entre en studio pour enregistrer ce qui deviendra son album le plus racé, mais, également, le plus controversé. En effet, le titre est évocateur : ‘The Number of the Beast‘, le chiffre de la bête…Autant dire que les organisations conservatrices et religieuses à travers le monde ne se sont pas gênées pour accabler le groupe avec des accusations infondées sur leur influence de corruption de la jeunesse à travers des paroles sataniques (“666, The Number of the Beast/666, the one for you and me”), qui ne sont, en réalité, qu’ironiques, dénonçant de nombreuses dérives politiques et religieuses, tentant de choquer pour éveiller les consciences. Nous sommes encore en 1982, en pleine période conservatrice britannique, dominée par une Dame de Fer énergique et dure. La jeunesse ne supporte plus les réformes qui vont contre leurs INTérêts. Il ne faut, par conséquent, plus s’étonner que celle-ci cherche un moyen de se démarquer de la masse sociétaire et une voie de révolte, que seuls les groupes de métal et de punk peuvent leur offrir. Iron Maiden sont jeunes et ils ne peuvent que comprendre la détresse de leurs fans. ‘The Number of the Beast‘ est un parfait défouloir pour les jeunes ; tous les éléments qui ont fixé le son Maiden y sont présents : agressivité, mélodies subtiles, refrains grandioses, récits épiques, rythmiques endiablées, harmonies de guitares et bien d’autres petits détails caractéristiques. Rien n’est laissé au hasard : la hargne des jeunes loups de la N.W.O.B.H.M., transmise par l’ex-hurleur à ses collégues, est toujours présente, mais, néanmoins, bien mieux canalisée. Le résultat est efficace : des hits (“22, acacia avenue”, “The Number of the Beast“, “Run to the Hills“, “Hallowed Be Thy Name“), des morceaux un peu mésestimés, bien que géniaux (“Invaders”, “Children of the Damned“, “The Prisoner”, “Total Eclipse“) et un mal-aimé (à raison ou à tort), “Gangland”. Cet album est devenu LE plus classique des classiques de Iron Maiden. Grâce à lui, Maiden a changé de visage : les timides musiciens sont devenus de véritables bêtes de scéne, des musiciens hors-pair, sûr d’eux et plus ambitieux que jamais! Le futur leur appartient, personne ne les arrête. S’ensuivit une tournée quasiment sold-out partout dans le monde, avec une tournée plus longue : 17 dates en France, par exemple (NdMA : le rêve!!). Tout un discours long et ennuyeux pour dire que ‘TNOTB’ est un monument du hard rock, INTouchable et sacré! Tout fan de métal qui se respecte se doit de posséder ce chef-d’oeuvre d’agressivité et d’inventivité, qui éléve le métal à une gloire méritée…Tout simplement magnifique et émouvant!!!

Iron Maiden (UK-1) : Iron MaidenIron Maiden est un groupe à part dans l’univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu’il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l’agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu’un idéal : c’était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s’était engagé dans cette voie. C’est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu’il baptise d’aprés le nom d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s’avérer trés importante dans la carrière du groupe : l’enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse ‘The Soundhouse Tapes‘ (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d’apporter un renouveau à la musique qu’ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l’East End. Cela leur ouvre les portes d’une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d’exclusivité qui dure jusqu’à aujourd’hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd’hui, le génialissime ‘Iron Maiden‘. Cet album est non seulement celui qui a INTronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu’effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l’évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux “Charlotte The Harlot”, le mystérieux “Strange World”, le terrifiant “Remember Tomorrow”, l’épique pièce maîtresse “Phantom of the Opera“, l’entraînant “The Soundhouse Tapes“, la déclaration sans concessions “Running Free” et l’instrumental “Transylvania”. Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu’honorable à sa sortie dans les bacs : il s’est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l’Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante…’Iron Maiden‘ est l’album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d’un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d’alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s’arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire…

Iron Maiden (UK-1) : Iron MaidenIron Maiden est un groupe à part dans l’univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu’il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l’agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu’un idéal : c’était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s’était engagé dans cette voie. C’est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu’il baptise d’aprés le nom d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s’avérer trés importante dans la carrière du groupe : l’enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse ‘The Soundhouse Tapes‘ (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d’apporter un renouveau à la musique qu’ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l’East End. Cela leur ouvre les portes d’une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d’exclusivité qui dure jusqu’à aujourd’hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd’hui, le génialissime ‘Iron Maiden‘. Cet album est non seulement celui qui a INTronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu’effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l’évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux “Charlotte The Harlot”, le mystérieux “Strange World”, le terrifiant “Remember Tomorrow”, l’épique pièce maîtresse “Phantom of the Opera“, l’entraînant “The Soundhouse Tapes“, la déclaration sans concessions “Running Free” et l’instrumental “Transylvania”. Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu’honorable à sa sortie dans les bacs : il s’est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l’Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante…’Iron Maiden‘ est l’album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d’un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d’alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s’arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire…

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