ResurrectionLes australiens de Dungeon font leur comeback en cette année 2005 avec un album plus qu’efficace, le trés entraînant ‘Resurrection‘. Bien que vivant parmi les kangourous et les koalas, le quatuor exerce dans une sphére speed à l’allemande, ce qui peut paraître étrange à première vue. Néanmoins, il faut avouer qu’ils le font vraiment trés bien, c’est indéniable. Bien sûr, il a une personnalité propre, une touche particulière, située au niveau de la structure des refrains, à des années lumière des chorus germaniques, étant plutôt proches de ce que font les finlandais à l’heure actuelle. Chaque chanson témoigne de la créativité fleurissante de ces australiens, sublimée par une production digne des formations les plus célébres. Les quatres n’ont pas à rougir de la concurrence tant ils ont leur place parmi les leaders. ‘Resurrection‘ est un disque fort, émotionnel, virtuose et rythmé, qui prendra place entre les derniers Gamma Ray et Helloween, dans votre discothéque. Outre une intro un peu ennuyeuse (“Death From Above”), le ton de l’album est vite donné avec le titre éponyme, “Resurrection“, qui ne fait pas dans la dentelle. Dungeon est revenu et il n’a pas l’intention de lâcher sa place! Il n’en démord pas, et il a bien raison. Les autres titres énervés (“Paradise”, “No Way Out“, “Wake Up”, “Fight“) sont autant d’hymnes au métal, une suite d’hommages à ce style qu’ils chérissent tant! Un petit break à ces bombes, le relativement apaisant “Severed Ties”, une ballade bienvenue pour respirer un peu. Les vocaux sont haut perchés et magnifiques! Impressionnant! Nous revenons ensuite à un déluge précédemment instauré avec “Time To Die“, un titre sans fioriture et qui va droit au but, comme l’OM il y a encore une dizaine d’années. “I Am Death” est thrash à souhait avec des vocaux graves, limite death, ce qui change encore l’ambiance de l’abum. Excellent! Mais encore, c’est le speed metal mélodique qui revient à la charge avec le frénétique “Judgment Day” et le mid-tempo épique “The Legend Of Huma”, qui conclut l’album en beauté.

Dungeon, comme les autres groupes du label allemand Limb Music, est une perle de heavy, un concentré pur de talent et de génie créatif réunis, un pur produit rafraîchissant. ‘Resurrection‘ n’est sûrement pas l’album de l’année, mais, il surclasse toutes les autres sorties récentes. Il s’agit d’un opus à se procurer d’urgence car il en vaut vraiment la peine.

Hammerfall au Havana Café (Toulouse)   Hammerfall au Havana Café (Toulouse)   Hammerfall au Havana Café (Toulouse)   Hammerfall au Havana Café (Toulouse)   Hammerfall au Havana Café (Toulouse)  
Stratovarius au Havana Café (Toulouse)   Stratovarius au Havana Café (Toulouse)   Stratovarius au Havana Café (Toulouse)   Stratovarius au Havana Café (Toulouse)   Stratovarius au Havana Café (Toulouse)  

interview Stratovarius

Derrière un rideau de soie transparent, marqué de la célébre fleur de lys, emblême du groupe depuis ses débuts, ici de couleur bleue, deux écrans de projection nous narguent sur une musique classique (que je n’ai, malheureusement, pas pu identifier) balançant des images du groupe loprs de leur tournée en Argentine et dans leurs moments intimes (piscine, visites,…). Avec Patricia, Cliff et Fredo à mes côtés (qui ont déjà assisté aux autres concerts de Strato en France à Lille et à Paris), mon bonheur est à son comble lorsque les musiciens (Jörg, Lauri et Jens, les premiers) se postent à leur place sur les premiéres notes de “Maniac Dance”, qui prend en live une dimension bien meilleure et plus heavy que sur album! D’ailleurs, le public ne s’y trompe pas et c’est sous une foule d’ovations que le groupe est accueilli. Timo K. s’exprime en un français correct au public toulousain, entraîné pour l’occasion par Patricia, qui révéle un côté prof que l’on ne lui connaissait pas ;-) Aprés un bref “Bonsoir Toulouse!!! Ca va? Ca va? We haven’t been here for 6 years now and we are happy to be back in Toulouse!”, le show continue avec un trio de choc, trois des plus grands hits du combo, le trés rapide “Speed Of Light”, le heavy “Kiss Of Judas” et le mélodique “Eagleheart” (dernier titre que j’attendais avec une grande impatience!). Puis, une nouvelle intervention de Kotipelto nous raméne quelques années en arrière : “Father Time” et “Twilight Symphony” sont choisis pour représenter ce voyage dans le passé. Autant que ce ne sont plus des chansons de la premiére jeunesse, mais, qui ont une consonnance étonnamment moderne!! Tout le monde reprend les refrains en choeur avec verve. Impressionnant! Un nouveau retour dans le futur avec “Fight“, un des moments forts du nouvel album des finlandais, gigantesque sur scéne…Et là, nous en arrivons au clou de la soirée : le solo de basse de Lauri Pauro (dont j’ai filmé une partie) Le jeune musicien est un technicien hors-pair maîtrisant parfaitement toutes les techniques du jeu de basse. Apparemment, personne ce soir ne semble regretter Jari Kainulainen, à juste titre, d’ailleurs. Lauri m’a carrément scotché…J’pense qu’il a vraiment trouvé sa place à la fois dans le groupe et dans le coeur des fans. Acclamations méritées!!!

Vient le moment d’émotion avec une ballade. Les fans ne savent pas si le groupe va interpréter la belle “The Land Of Ice And Snow” ou, selon la rumeur qui courait depuis un certain temps déjà, la magnifique “Forever”. C’est finalement cette dernière qui a été choisie pour notre plus grand plaisir…Voir Timo T à la guitare acoustique est un événement en soi. La lumiére s’éteint et le groupe s’en va dans les coulisses pour les premiers rappels initiés par le morceau de bravoure, le fabuleux “United“, qui débute avec un appel à l’unité vidéoprojeté (aucune parole, juste un texte magnifique), avant que tous les musiciens ne reviennent sur scéne pour nous faire headbanguer comme des malades. Premier titre issu de ‘Infinite’, “Hunting High And Law”, introduit par le chanteur aux beaux yeux bleus qui nous tint à peu prés ce langage : “This song is about hunting high and…”, laissant le soin par quatre fois de faire compléter le titre par le public déchaîné! Nouvelle extinction des spots. Cette fois, ce sont deux des plus belles perles que Stratovarius ait jamais enfanté : “Destiny” et “Black Diamond”, coup sur coup! Ca fait vraiment mal au derrière. L’improvisation de clavier/guitar dont nous gratifient Jens Johannson et Timo Tolkki, juste avant de débuter “Black Diamond”, est vraiment trop drôle. Stratovarius a eu là une trés bonne idée pour calmer un pit enflammé avant de le réveiller à nouveau avec le classique des classiques du groupe, dont j’ai cité le nom plus haut, en deux mots et qui commence par un “b” et se termine par un “d”. Malheureusement, les meilleures choses ont aussi une fin et, aprés trois heures de folie, qui sont passées en un éclair (tonnerre de Br…Toulouse!), le groupe délaisse ses instruments pour s’avancer sur le devant de la scéne et saluer le public qui lui a donné son amour ce soir! Profitant de cette opportunité, le chanteur nous déclare d’abord, qu’il reviendrait peut-être à Toulouse l’année prochaine (on l’espère tous!), ce n’est pas tous les jours que des artistes aussi talentueux viennent démontrer leur potentiel avec autant d’énergie à Toulouse! Juste avant de quitter la scéne du Havana de façon définitive, Kotipelto est revenu à la charge et a demandé au public de la Ville Rose de hurler cinq mots finlandais (que je n’ai pas pu identifier) de façon “plus puissante que les titis de Paris ou les torero d’Espagne” (sic Timo K.), mais, malgré l’effort du public toulousain, cela n’a pas convaincu Jens Johansson qui a commencé à gueuler comme un taré (comme à son habitude!) : “Louder, You must scream looooooouuuuuudeeeeeeer!”. Difficile de ne pas avoir un fou rire en voyant Jens faire son numéro de clown…Il aurait pu aisément faire carrière dans le monde du spectacle en tant que comique.

En tous cas, ce concert restera dans les annales comme étant un magnifique témoignage live de trois groupes d’exception qui ont encore (pour Hammerfall et Stratovarius) de trés longs et bien beau jours devant eux. A F*CKING HEAVY METAL SHOW!!!!

interview Hammerfall

C’est aprés cette déferlante d’énergie pure, que les suédois dingos true-metalleux de Hammerfall déboulent sur scéne pour nous délivrer là un véritable spectacle, reprenant en partie certains éléments visuels de leur dernier album, ‘Chapter V’. Alignant leurs tubes à vitesse grand V et avec majesté, Joacim Cans et ses sbires font vibrer la salle entière : j’ai rarement vu les spectateurs autant slammer et être aussi dingues (cela ne va pas s’améliorer avec le groupe de tête d’affiche!) dans un concert de métal. “Secrets”, “Riders Of The Storm“, “Let The Hammerfall“, “Hammerfall“, “Fury Of The Wild“, “Blood Bound“, “Heading The Call“, le solo de batterie pas trop impressionant (la batterie du frérot à Jens J. de Strato est tout simplement hallucinante! Mike Portnoy peut se faire du soucis et jeter sa Siamese Monster à la poubelle), mais, cependant, trés divertissant. Puis, les rappels nous rappellent à l’ordre : “Templars Of Steel” et “Hearts On Fire” sonnent la fin d’une prestation mémorable, mais, cruellement trop courte…

interview Shakra

Voici le concert que votre serviteur ne voulait absolument pas manquer, concert marquant la réunion du groupe finnois qui a ouvert la voie du succés à tous ses compatriotes musiciens. Je veux, bien sûr, parler de Stratovarius dans son line-up le plus reconnu (…enfin presque!) : Timo Tolkki, Timo Kotipelto, Jens Johansson et Jörg Michael. Exit Jari Kainulainen qui a quitté le navire (à la nage?) de son propre chef, bienvenue à son remplacant vraiment trés trés talentueux, le jeune Lauri Pauro.

Cette journée aurait pû être parfaite si des événements extérieurs à ma volonté n’étaient venues assombrir les festivités : mon portable qui tombe raide naze, le microphone ayant rendu l’âme, le temps qui s’acharne humidement sur nous, les nuages gris déversant sur nos têtes innocentes des ondées à en faire pâlir tout un troupeau de vaches qui auraient la mauvaise idée de se soulager, des embouteillages “monstres” sur le périph’ de l’agglomération toulousaine et la cupidité et la méchanceté d’un des musiciens du groupe d’ouverture qui m’a expulsé des backstage alors que je venais seulement voir une amie, co-gérante du fan-club officiel français de Kotipelto, qui était personnellement invitée par le groupe de tête d’affiche avec qui elle a noué des liens incroyablement solides! Décidant de repartir à la maison aprés ce désagrément, Patricia et Fredo m’ont, finalement, décidé à revenir. Et c’est en compagnie de ces personnes géniales, depuis devenues de vrais amis, que j’ai passé ce qui aller se révéler être le meilleur show de métal auquel j’ai assisté dans ma longue carrière de métalleux!

Le concert débute par l’arrivée de Shakra qui se révéle être, outre son gratteux blond, trés sympathique et sa musique l’est tout autant. Imaginez du grand hard FM dans la tradition Bon Joviesque des années 80 et un soupçon de ce qui s’est fait plus récemment, comme le dernier Hughes Turner Project, et vous vous rendrez compte de l’originalité subtile de ce groupe et de son potentiel. La prestation des “pas si petits” suisses est nickel, trés professionnelle, les hits se succédant à un rythme plutôt effréné…

Metallica : MetallicaAprés trois albums successifs qui ont connu un énorme succés, Metallica continue sur le chemin de la gloire avec un album qui va révolutionner le monde du métal dans sa globalité, le chef-d’oeuvre de thrash metal par excellence. Bien que perdant certains fans de sa période la plus heavy, qui lui reprochent de trop ralentir le tempo et de trop s’adoucir, le groupe en gagne de nouveaux avec cet album brillant. Que de hits ici réunis : “Enter Sandman“, “Sad But True“, “The Unforgiven“, “Wherever I May Roam“, “Through The Never”, la ballade mélancolique “Nothing Else Matters“, entiérement écrite par James Hetfield qui raconte son sentiment de solitude durant les tournées à rallonge de son groupe, et “The Struggle Within”. Il ne s’agit plus de thrash au sens strict du terme, les structures propres à ce style ayant disparu, mais, plutôt de heavy. Ce disque marque également le début d’une descente aux enfers initiée par un adoucissement de la musique du groupe (‘Load‘ et ‘ReLoad‘), la dépendance trés forte de James à l’alcool et le départ précipité du bassiste Jason Newsted. Le “Black Album”, initialement baptisé ‘Metallica‘, est, donc, un album qui a eu un double impact sur Metallica : à la fois positif et négatif, celui-ci a vérifié l’effet icare. Le groupe s’est trop approché du soleil et ses ailes ont fini par brûler, la chute était, par conséquent inévitable…Je vous recommande sincérement ce disque, qui est la matérialisation vivante du succés que pourrait rencontrer le métal s’il n’existait pas toute cette lie programmée par MTV et que l’on qualifie de “musique” (comprendre rap, r’n'b, techno). Sans aucun doute, un des monuments du rock dans toute sa splendeur!!

Luca Turilli : King of the Nordic TwilightQuestion à 1000 euros : que fait Luca Turilli quand il ne compose pas pour Rhapsody? Eh bien, la réponse est simple : il compose pour son projet solo, sobrement intitulé Luca Turilli…En fait, comme tout excellent guitariste de métal, il ne pouvait ne pas rajouter sa pierre à l’édifice. Il s’agit sûrement d’une sorte d’égocentrisme que tous les guitaristes partagent sur cette planéte, mais, vous en conviendrez avec moi, un artiste n’est pas complétement un artiste s’il ne peut s’exprimer librement en dehors de son groupe…Que faut-il donc retenir de ce ‘King of the Nordic Twilight‘? Tout d’abord, il est utile de préciser qu’il s’agit avant tout d’un disque incroyablement trés proche du registre habituellement entretenu par Rhapsody : titres pompeux, empruntant autant à la musique médiévale qu’à celle de la Renaissance, qui seraient parfaits pour accompagner les grands moments d’un film de “cape et d’épée”. Le guitariste rital vénére (trop?) les compositeurs cinématographiques tels que Danny Elfman, James Horner ou Ennio Morricone (ben oui!), qui sont pour lui une source d’inspiration inépuisable…Outre cet aspect négatif ou positif, c’est selon les goûts de tout un chacun, l’album se révéle être excellent, grâce, notamment, aux musiciens, tous carrés dans leurs jeu, mais, surtout à ce chanteur “inconnu” qui nous vient d’Allemagne : Olaf Hayer. Capable d’atteindre avec une souplesse à en faire palir André Matos les notes les plus aigües, il magnifie les chansons, il les aére. Autant de talent réuni en un seul homme, on a rarement vu (et entendu…) cela! Notons également la présence du producteur de renom Sascha Paeth (Luca Turilli, Rhapsody, Angra, Avantasia, After Forever, Aina, Virgo, etc) au poste de bassiste. ‘King of the Nordic Twilight‘ contient son lot de morceaux vifs et heavy (“Black Dragon“, “Legend Of Steel”, “Where Heroes Lie”), de tubes (“The Ancient Forest Of Elves”), de ballades (“Princess Aurora“, interprétée par Rannveig Sif Sigurdardottir, qui apparaît également sur un ghost-track en fin d’album, un morceau uniquement vocal qui rappelle beaucoup les chants médiévaux écclésiastiques à une voix, “Warrior’s Pride”, reprit par Olaf), de morceaux modernes qui font tâche (“Lord Of The Winter Snow”) et épiques (“Kings Of The Nordic Twilight“), qui, mis bout à bout, racontent une histoire d’heroïc-fantasy des plus communes. Il n’y a pas à dire, Luca Turilli est un compositeur de talent qui mériterait plus de reconnaissance dans le monde du cinéma et de la musique, en général, mais, serait un écrivain pitoyable…Premier volet d’une trilogie, celui-ci pose les bases d’une évolution future plus intéressante, qui a pris forme avec ‘Prophet of the Last Eclipse‘. Pas indispensable mais nécessaire pour comprendre le groupe roi de film-score métal italien le plus populaire au monde, Rhapsody…

Seven Witches : AmpedCes dernières deux années ont été riches en événement pour le groupe de Jack Frost : sortie de deux des meilleurs albums du groupe (‘Passage To The Other Side‘ en 2003 et ‘Year of the Witch‘ en 2004), le départ de l’ancien line-up, mené par James Rivera, une signature avec Regain Records et l’arrivée de Alan Tecchio au chant (+ de 2 autres musiciens, Kevin Bolembach à la basse et Jeff Curenton à la batterie). La question que les fans se sont posée est la suivante : aprés tous ces événements et les deux précédents albums, soit dit en passant, vraiment efficaces, des mini chef-d’oeuvres, serait-il aisé pour les 7 sorciéres de nous sortir, au moins, un aussi bon album? La réponse est, malheureusement, négative. En effet, même s’il n’est pas catastrophique, loin de là, le fantôme de Rivera hante toujours les esprits des fans et l’en déloger de là n’est pas une tâche facile. ‘Amped‘ est un album “commun”, pas mémorable, même s’il se laisse écouter du début à la fin, notamment, à cause de la structure des morceaux, qui sont, une fois n’est pas coutume, relativement lents par rapport au répertoire habituel auquel nous avait habitué le groupe, et surtout plus rock. En fait, le ton s’est plutôt adouci, les morceaux sont plus sombres et le son est proche du son du “nu-metal”, ce qui donne une impression assez étrange quand on écoute cet album. De plus, les lignes de chants sont moins exigeantes, rarement placées dans les aigüs. On a le sentiment que le guitariste était un peu moins inspiré que d’habitude et que le départ de Rivera a laissé des séquelles…’Amped‘ est définitivement un O.V.N.I. dans la discographie de Seven Witches. Il est, donc, nécessaire de l’écouter plusieurs fois pour le comprendre et s’imprégner de cette atmosphére un peu glauque qui s’en dégage. Pas mal de bons morceaux émaillent cette rondelle : les modernes “Sunnydale High”, dont le titre explicite dénote une certaine vénération de Buffy, la célébre chasseuse de Vampires, et des ses amis, “Dishonor Killings”, “GP Fix” et “West Nile“, la ballade au piano “Be” et les classiques “Fame Gets You Off”, “Red” et l’excellentissime “Widows & Orphans”, digne des meilleurs productions de métal 80’s. Il y a aussi la présence d’une reprise de Billy Idols, “Flesh For Fantasy”, qui, pour l’occasion, a été revue en plus sombre.

Amped‘ est un album qui ne restera pas tellement dans les mémoires, bien qu’intéressant du point de vue évolutif, avec son lot de bons titres, mais, qui de par sa qualité, inférieure à celle des deux albums pré-cités, ne fera, vraisemblablement, pas oublier le passé. Peut-être serait-il nécessaire de ne sortir d’album que tous les deux ans au lieu de les sortir tous les ans. Ce serait une assez bonne explication pour expliquer le manque d’inspiration. Mais, laissons sa chance à la nouvelle formation, ainsi que du temps pour la laisser trouver ses marques et gagner la confiance des fans. Un disque à désigner pudiquement sous la dénomination d’ “album de transition”…

Metallica : Metallica

Category: Uncategorized | Leave a Comment

Metallica : MetallicaAprés trois albums successifs qui ont connu un énorme succés, Metallica continue sur le chemin de la gloire avec un album qui va révolutionner le monde du métal dans sa globalité, le chef-d’oeuvre de thrash metal par excellence. Bien que perdant certains fans de sa période la plus heavy, qui lui reprochent de trop ralentir le tempo et de trop s’adoucir, le groupe en gagne de nouveaux avec cet album brillant. Que de hits ici réunis : “Enter Sandman“, “Sad But True“, “The Unforgiven“, “Wherever I May Roam“, “Through The Never”, la ballade mélancolique “Nothing Else Matters“, entiérement écrite par James Hetfield qui raconte son sentiment de solitude durant les tournées à rallonge de son groupe, et “The Struggle Within”. Il ne s’agit plus de thrash au sens strict du terme, les structures propres à ce style ayant disparu, mais, plutôt de heavy. Ce disque marque également le début d’une descente aux enfers initiée par un adoucissement de la musique du groupe (‘Load‘ et ‘ReLoad‘), la dépendance trés forte de James à l’alcool et le départ précipité du bassiste Jason Newsted. Le “Black Album”, initialement baptisé ‘Metallica‘, est, donc, un album qui a eu un double impact sur Metallica : à la fois positif et négatif, celui-ci a vérifié l’effet icare. Le groupe s’est trop approché du soleil et ses ailes ont fini par brûler, la chute était, par conséquent inévitable…Je vous recommande sincérement ce disque, qui est la matérialisation vivante du succés que pourrait rencontrer le métal s’il n’existait pas toute cette lie programmée par MTV et que l’on qualifie de “musique” (comprendre rap, r’n'b, techno). Sans aucun doute, un des monuments du rock dans toute sa splendeur!!

Metallica : Metallica

Category: Uncategorized | Leave a Comment

Metallica : MetallicaAprés trois albums successifs qui ont connu un énorme succés, Metallica continue sur le chemin de la gloire avec un album qui va révolutionner le monde du métal dans sa globalité, le chef-d’oeuvre de thrash metal par excellence. Bien que perdant certains fans de sa période la plus heavy, qui lui reprochent de trop ralentir le tempo et de trop s’adoucir, le groupe en gagne de nouveaux avec cet album brillant. Que de hits ici réunis : “Enter Sandman“, “Sad But True“, “The Unforgiven“, “Wherever I May Roam“, “Through The Never”, la ballade mélancolique “Nothing Else Matters“, entiérement écrite par James Hetfield qui raconte son sentiment de solitude durant les tournées à rallonge de son groupe, et “The Struggle Within”. Il ne s’agit plus de thrash au sens strict du terme, les structures propres à ce style ayant disparu, mais, plutôt de heavy. Ce disque marque également le début d’une descente aux enfers initiée par un adoucissement de la musique du groupe (‘Load‘ et ‘ReLoad‘), la dépendance trés forte de James à l’alcool et le départ précipité du bassiste Jason Newsted. Le “Black Album”, initialement baptisé ‘Metallica‘, est, donc, un album qui a eu un double impact sur Metallica : à la fois positif et négatif, celui-ci a vérifié l’effet icare. Le groupe s’est trop approché du soleil et ses ailes ont fini par brûler, la chute était, par conséquent inévitable…Je vous recommande sincérement ce disque, qui est la matérialisation vivante du succés que pourrait rencontrer le métal s’il n’existait pas toute cette lie programmée par MTV et que l’on qualifie de “musique” (comprendre rap, r’n'b, techno). Sans aucun doute, un des monuments du rock dans toute sa splendeur!!

Metallica : Metallica

Category: Uncategorized | Leave a Comment

Metallica : MetallicaAprés trois albums successifs qui ont connu un énorme succés, Metallica continue sur le chemin de la gloire avec un album qui va révolutionner le monde du métal dans sa globalité, le chef-d’oeuvre de thrash metal par excellence. Bien que perdant certains fans de sa période la plus heavy, qui lui reprochent de trop ralentir le tempo et de trop s’adoucir, le groupe en gagne de nouveaux avec cet album brillant. Que de hits ici réunis : “Enter Sandman“, “Sad But True“, “The Unforgiven“, “Wherever I May Roam“, “Through The Never”, la ballade mélancolique “Nothing Else Matters“, entiérement écrite par James Hetfield qui raconte son sentiment de solitude durant les tournées à rallonge de son groupe, et “The Struggle Within”. Il ne s’agit plus de thrash au sens strict du terme, les structures propres à ce style ayant disparu, mais, plutôt de heavy. Ce disque marque également le début d’une descente aux enfers initiée par un adoucissement de la musique du groupe (‘Load‘ et ‘ReLoad‘), la dépendance trés forte de James à l’alcool et le départ précipité du bassiste Jason Newsted. Le “Black Album”, initialement baptisé ‘Metallica‘, est, donc, un album qui a eu un double impact sur Metallica : à la fois positif et négatif, celui-ci a vérifié l’effet icare. Le groupe s’est trop approché du soleil et ses ailes ont fini par brûler, la chute était, par conséquent inévitable…Je vous recommande sincérement ce disque, qui est la matérialisation vivante du succés que pourrait rencontrer le métal s’il n’existait pas toute cette lie programmée par MTV et que l’on qualifie de “musique” (comprendre rap, r’n'b, techno). Sans aucun doute, un des monuments du rock dans toute sa splendeur!!

« go backkeep looking »