Iron Maiden (UK-1) : Somewhere Back In Time : The Best Of 1980 - 1989

Iron Maiden (UK-1) : Somewhere Back In Time : The Best Of 1980 - 1989Iron Maiden avait déjà énoncé, il y a de cela quelques mois, la possibilité d’une sortie multiple de divers supports audio et vidéo reprenant point par point la fameuse époque Dickinsonnienne de son histoire, c’est à dire celle s’étendant sur quatre glorieuses années, qui ont vu la naissance de quatre albums piliers dans le monde du hard rock, cf ‘Powerslave‘, ‘Live After Death‘, ‘Somewhere in Time‘ et ‘Seventh Son of a Seventh Son‘. Et ce qui devait arriva!

En effet, après l’apparition dans les bacs de la version DVD du légendaire ‘Live After Death‘, nettoyé et remasterisé par le magicien Kevin Shirley, nous aurons droit dans les mois à venir (la date de sortie n’a pas encore été arrêtée par le label du groupe) un autre cadeau, moins excitant, certes, mais, intéressant sur, au moins, un point, et sobrement intitulé ‘Somewhere Back In Time : The Best Of 1980 - 1989‘.

“Encore un best-of?!?”, me direz-vous?! Hé bien, je vous répondrai : “que nenni!” Enfin, vous n’aurez pas vraiment torts, puisque la tracklist reste somme toute classique pour cette période. Mais, cela nous changera d’un ‘Edward the Great‘, qui ne contenait aucun titre de la période Paul Di’Anno, un sacrilège pour les puristes, les fans extrêmes et…pour moi aussi, figurez-vous! Ben oui…Ici, sur ‘SBIT : TBO 80 - 89′, nous avons droit à “Phantom Of The Opera”, “Wrathchild” et “Iron Maiden“, ceci dans leur version live avec Dickinson au chant, ce qui est quand même plaisant, plus des titres de ‘TNoTB’ et ‘PoM’! Le reste des titres ne sont pas des surprises non plus, à ceci près que le groupe nous a rajouté le “Churchill’s Speech” en intro du best-of, ce qu’il aurait dû faire sur ‘Powerslave‘, juste avant ‘Aces High‘ et non pas sur un best-of de plus…

Si la surprise ne vient pas des titres, elle doit quand même venir de quelque part?! Da, mes amis! Mais, elle aurait dû vous frapper au premier regard : quand on achète un album pour la première fois, avant de l’écouter, on s’imprègne de sa pochette et de l’image sur la cover…Et, c’est effectivement là que ce trouve la cadeau béni des Dieux! Car, lorsque le groupe a enregistré la fameuse ode ‘The Reincarnation of Benjamin Breeg‘, il l’a fait avec une idée derrière la tête, puisqu’aujourd’hui la révélation finale va se faire avec ce Best-Of : le personnage de ‘TRoBB’ n’était autre que Derek Riggs. On avait reconnu son coup de pinceau sur le fameux dessin derrière la pochette du single 2 titres éponyme. Et le revoilà revenu d’outre-tombe pour nous pondre une pochette originale, qui voit surgir Eddie-Cyborg de la Pyramide. L’époque où Riggs utilisait de la peinture à l’huile est désormais révolu, place maintenant à la DAO. C’est sûr, c’est moins joli, mais, le résultat est là, donc, on ne peut rien dire.

Cette galette n’est là, visiblement, que pour attirer de nouveaux fans qui ne connaitraient que la période la plus récente de l’histoire d’Iron Maiden, ainsi que pour promouvoir la tournée actuelle. Elle n’a pas de véritables autres buts que ceux énoncés ci-dessus. Néanmoins, il est indispensable que vous vous portiez acquéreurs de cette énième compilation si vous êtes des fans de la Vierge de Fer. N’oubliez pas non plus de garder quelques euros de côtés pour votre prochaine dépense qui prendra, la prochaine fois, l’apparence du DVD du ‘Maiden England‘, qui devrait être disponible aux alentours d’octobre/novembre.

Iron Maiden sait comment caresser ses fans dans le sens du poil…

> Chroniques, Heavy Metal — admin @ 1:00 am

March 21, 2008

Iron Maiden : Somewhere Back In Time : The Best Of 1980 - 1989

The Best Of 1980 - 1989Iron Maiden avait déjà énoncé, il y a de cela quelques mois, la possibilité d’une sortie multiple de divers supports audio et vidéo reprenant point par point la fameuse époque Dickinsonnienne de son histoire, c’est à dire celle s’étendant sur quatre glorieuses années, qui ont vu la naissance de quatre albums piliers dans le monde du hard rock, cf ‘Powerslave‘, ‘Live After Death‘, ‘Somewhere in Time‘ et ‘Seventh Son of a Seventh Son‘. Et ce qui devait arriva!

En effet, après l’apparition dans les bacs de la version DVD du légendaire ‘Live After Death‘, nettoyé et remasterisé par le magicien Kevin Shirley, nous aurons droit dans les mois à venir (la date de sortie n’a pas encore été arrêtée par le label du groupe) un autre cadeau, moins excitant, certes, mais, intéressant sur, au moins, un point, et sobrement intitulé ‘Somewhere Back In Time : The Best Of 1980 - 1989‘.

“Encore un best-of?!?”, me direz-vous?! Hé bien, je vous répondrai : “que nenni!” Enfin, vous n’aurez pas vraiment torts, puisque la tracklist reste somme toute classique pour cette période. Mais, cela nous changera d’un ‘Edward the Great‘, qui ne contenait aucun titre de la période Paul Di’Anno, un sacrilège pour les puristes, les fans extrêmes et…pour moi aussi, figurez-vous! Ben oui…Ici, sur ‘SBIT : TBO 80 - 89′, nous avons droit à “Phantom Of The Opera”, “Wrathchild” et “Iron Maiden“, ceci dans leur version live avec Dickinson au chant, ce qui est quand même plaisant, plus des titres de ‘TNoTB’ et ‘PoM’! Le reste des titres ne sont pas des surprises non plus, à ceci près que le groupe nous a rajouté le “Churchill’s Speech” en intro du best-of, ce qu’il aurait dû faire sur ‘Powerslave‘, juste avant ‘Aces High‘ et non pas sur un best-of de plus…

Si la surprise ne vient pas des titres, elle doit quand même venir de quelque part?! Da, mes amis! Mais, elle aurait dû vous frapper au premier regard : quand on achète un album pour la première fois, avant de l’écouter, on s’imprègne de sa pochette et de l’image sur la cover…Et, c’est effectivement là que ce trouve la cadeau béni des Dieux! Car, lorsque le groupe a enregistré la fameuse ode ‘The Reincarnation of Benjamin Breeg‘, il l’a fait avec une idée derrière la tête, puisqu’aujourd’hui la révélation finale va se faire avec ce Best-Of : le personnage de ‘TRoBB’ n’était autre que Derek Riggs. On avait reconnu son coup de pinceau sur le fameux dessin derrière la pochette du single 2 titres éponyme. Et le revoilà revenu d’outre-tombe pour nous pondre une pochette originale, qui voit surgir Eddie-Cyborg de la Pyramide. L’époque où Riggs utilisait de la peinture à l’huile est désormais révolu, place maintenant à la DAO. C’est sûr, c’est moins joli, mais, le résultat est là, donc, on ne peut rien dire.

Cette galette n’est là, visiblement, que pour attirer de nouveaux fans qui ne connaitraient que la période la plus récente de l’histoire d’Iron Maiden, ainsi que pour promouvoir la tournée actuelle. Elle n’a pas de véritables autres buts que ceux énoncés ci-dessus. Néanmoins, il est indispensable que vous vous portiez acquéreurs de cette énième compilation si vous êtes des fans de la Vierge de Fer. N’oubliez pas non plus de garder quelques euros de côtés pour votre prochaine dépense qui prendra, la prochaine fois, l’apparence du DVD du ‘Maiden England‘, qui devrait être disponible aux alentours d’octobre/novembre.

Iron Maiden sait comment caresser ses fans dans le sens du poil…

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Myrath : Hope

HopeDepuis quelques années, le métal accueille en son sein des groupes de plus en plus variés, provenant de divers horizons, plus ou moins lointains. Et, suivant cette tendance, les pays où l’on n’aurait jamais pensé voir des groupes de métal, nous prouvent que nous avions tort : eux aussi possèdent des musiciens qui savent manier le manche à merveille!

C’est tout logiquement que notre label national, Brennus, se voulant ouvert, a décidé de prendre sous son aile un groupe de métal progressif (!) tunisien. Il a eu raison, car Myrath est un groupe vraiment très talentueux. Il n’y a qu’à se pencher sur l’écoute de titres comme “Hope” ou “Seven Sins“, qui démentent avec une argumentation musicale solide l’affirmation erronée que les pays du Maghreb ne savent produire que des artistes internationalement reconnus évoluant dans le Raï…Ici, point de chichis et beaucoup de riffs néo-classiques et d’influences baroques. Nous avons tellement l’impression d’entendre des morceaux que le groupe Angra auraient dûs nous pondre juste avant le clash avec Andre Matos, Ricardo Confessori et Luis Mariutti.

L’album débute par une intro typique de la musique arabe, derboukas et violons à l’appui. On se croirait déjà dans un film à la Lawrence d’Arabie, tellement c’est beau et cinématographique. Cette entrée en matière nous permet de mieux cerner la provenance de ce quartet, mais, sans nous douter de ce qui vient par la suite : même si le groupe parsème ses compos d’atmosphères orientales bien intégrées, comme des parties de chants, dont les vibratos nous donnent une indication certaine, il n’en reste pas moins que le groupe se concentre davantage sur la puissance et sur le métal lourd, qui sont ses deux principaux buts.

Des titres tels que “Hope“, l’épique “Seven Sins” (qui dure plus de 8 minutes et qui est d’une richesse hallucinante au niveau des ambiances et des mélodies, mais, aussi de la voix d’Elyes Bouchoucha, qui s’en donne parfois à coeur joie dans les grognements ou dans les parties les plus aïgues), “All My Fears” et son groove de batterie et les percus en arrière-plan, donnant une coloration presque hardcore et on a, de temps à autres, le sentiment d’entendre Symphony X (”All My Fears” est la suite logique de “Wicked” des américains), ou “Fade Away”, sont de véritables monstres de maîtrise instrumentale et de composition. Nos quatre tunisiens ont eu une inspiration hors du communs et peuvent être fiers de leur chef-d’oeuvre! Mention spéciale à l’aérienne “Confessions” et à la magnifique ballade “Last Breath“, qui complètent à merveille l’ensemble déjà stupéfiant. “My Inner War“, quant à lui est un titre que ne renierait pas Dédé Matos, notamment de par les lignes de claviers douces et envoûtantes, ainsi que par les guitares et les rythmiques soudées, qui insufflent un vent nouveau au métal d’aujourd’hui.

Myrath vient de nous offrir-là un disque qui restera sans aucun doute dans les annales du métal, d’autant plus qu’il est sans conteste l’un des meilleurs représentants de son style, à mettre aux côtés de Dream Theater, Orphaned Land, Symphony X et Angra. ‘Hope‘ est un vrai coup de poing dans la face, jouissif à souhait, que je conseille à tous les métalleux, quels qu’ils soient, la production de Kevin Coldfert, le clavier d’Adagio, mettant à l’honneur tout le potentiel du désormais quintet (depuis peu, avec l’intégration du vocaliste Zaher Zorgati). Orgasme garanti!!

> Chroniques, Progressive Metal — admin @ 1:00 am

March 12, 2008

Deafening Silence : Backlash

BacklashLe label Brennus est un véritable découvreur de talents, car il nous déniche sans cesse de vraies perles, comme, par exemple, le dernier Myrath. Le groupe lorrain de pur heavy metal appelé Deafening Silence ne fait pas exception à la régle.

Celui-ci distille avec puissance et hargne des riffs de fous, qui résonnent dans nos esgourdes longtemps après avoir éteint la platine cd, ce qui prouve la grande qualité du heavy de Deafening Silence. Non seulement la production est claire et nous explose en pleine poire, mais, en plus, le tempo galopant nous donne envie d’explorer plus en profondeur le bébé du quintet. Et nous en sommes ravis…

En effet, outre l’organe vocal de notre cher ami Nicolas Griette, qui se donne à fond et s’égosille pour atteindre les notes les plus hautes et dont le timbre se situe à mi-chemin entre celui de Bruce Dickinson (”The Straight Line”, “Hellbitch”) et la voix d’André Matos (”Too Young To Die“), notre attention se porte volontier sur les influences finement digérées de nos compatriotes : comment ne pas imaginer Angra et Iron Maiden sur la plupart des titres, sans oublier Judas Priest et Shaman, lorsque l’on s’abreuve des 11 titres (exit l’intro), présents sur ‘Backlash‘? Pourtant, ces chansons possèdent leur propre ambiance et la patte du groupe, sans copier leurs illustres aînés!

Les compositions qui sortent du lot sont au nombre de sept (”The Straight Line”, “Too Young To Die“, l’éponyme et matosien “Backlash“, l’épique “The Seal Of The Damned” qui oscille entre Maiden et Edguy, “When Will The Black Day End“, “GroundBreaker” qui rappelle à la fois le “Painkiller” de Judas Priest pour les riffs saignants et le “Headhunter” de Krokus pour le refrain, dont il semble beaucoup s’en inspirer, et “Promised Land” qui clôt l’album en beauté), les autres étant un poil moins efficaces que les sept sus-cités. Toujours est-il que ‘Backlash‘ est très homogène et plaira sûrement aux fans de la NWOBHM.

Un album pour le plaisir, même si Deafening Silence a encore quelques lacunes, qu’il saura, sans aucun doute, combler sur son prochain album. Néanmoins, l’essai a été transformé avec verve et passion.

> Chroniques, Heavy Metal — admin @ 1:00 am