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LIVE REPORT : CERNUNNOS PAGAN FEST III (20.12.08)

 

 

Réussite exemplaire pour cette troisième édition du Cernunnos Pagan Fest, aussi bien en terme d’affluence que  de qualité d’organisation. Trois scènes, de nombreuses attractions (jeux barbares, danse orientale, échoppes médiévales, taverne où était notamment servi de l’hypocras, distro avec Holy Records, Those Opposed Records…), une ambiance où régnait le bon esprit et surtout des groupes (près d’une vingtaine) qui nous ont enchantés.

Avec éclectisme, on pouvait passer du Heathen Black Metal de Nydvind au folk metal de Waylander, du Gaelic Doom de Mael Mordha au black atmo et culte de Kawir (visiblement très attendu par une partie du public massé autour de la little stage), du black puissant de Obtest à la prestation superbe de An Ael la harpiste. sans oublier (dans le désordre) Black Messiah, Melechesh, Folkstone, Valuatir ou bien encore les sympathiques Tempradura.

Personnellement, les deux prestations qui m’ont le plus touchées ont aussi été les moins metal : celle de The Moon And The Nightspirit (tout bonnement magique) et celle de Corde Oblique.

 Un grand merci aux Acteurs de l’Ombre, au public et bien sûr aux groupes pour cette journée festive et mémorable.

Voici quelques photos (il y en a davantage sur ma page myspace : www.myspace.com/timewind666) de cette fête médiévale, avec Mael Mordha (photo 1), Nydvind (2 à 4), An Ael la harpiste (5), The Moon And The Nightspirit (6 à 8), Corde Oblique (9 & 10) et Kawir (12).

 

 

www.myspace.com/anaelharpiste

www.myspace.com/blackmessiah2 

www.myspace.com/cordeobliqueunofficial  

www.myspace.com/folkstone

www.myspace.com/kawir 

www.myspace.com/maelmorda

www.myspace.com/melechesh

www.myspace.com/themoonandthenightspirit  

www.myspace.com/nightcreepers

www.myspace.com/nydvind 

www.myspace.com/obtestofficial 

www.myspace.com/redshamrockofficial 

www.myspace.com/tempradura

www.myspace.com/valholl

www.myspace.com/valuatir 

  www.myspace.com/clanwaylander 

 

THOSE OPPOSED RECORDS

 

 

Un peu de pub pour un label underground comme je les aime : Those Opposed Records.

Son catalogue, entièrement voué au pur black metal est déjà riche de précieuses offrandes parmi lesquelles, il faut citer par exemple :

 

  • LYRINX : Nihilistic Purity
  • KAWIR : Ophiolatreia
  • NKVD : Diktatura
  • NOX INFERI : Adverse Spheres
  • AUSTERE – ISOLATION : Bleak (Split)
  • AUSTERE : Withering Illusions & Desolation

 

 

 

 

 

 Voici les coordonnées de Those Opposed Records qui, bien entendu, a également un webshop :

http://www.those-opposed-recs.fr.nf/

www.myspace.com/thoseopposedrecs

 

RICHARD LOUDIN : UNE ANNEE 2009 CHARGEE

 

 

Après plusieurs années de sommeil discographique, Richard Loudin revient au début de l’année 2009 avec pas moins de quatre disques.

En effet, outre le second opus de Nydvind (www.myspace.com/nydvind), Sworn To The Elders dont il ne reste que le mastering à réaliser et dont j’ai déjà parlé, nous allons pouvoir nous envoyer dans les esgourdes Monolithe III (www.myspace.com/monolithedoom) qui sortira chez Appease Me et deux galettes de Bran Barr  (www.myspace.com/branbarr): le nouvel album intitulé Sidh et la démo Les chroniques de Naerg, réenregistrée et donc pourvue d’un son bien plus puissant qu’à l’origine. Tous les deux seront publiés par Det Germanske Folket (comme Nydvind).

Vivement 2009 !

 

 

CAÏNA : TEMPORARY ANTENNAE (2008)

 PROFOUND LORE RECORDS – 8.5 / 10

 

A l’instar du UK Doom par exemple dont la plupart des géniteurs – Paradise Lost, Anathema – ont par la suite pris leur distance avec le genre, le black metal mène un peu à tout : au progressif (avec Enslaved), à la musique électronique (le Burzum carcéral), à l’indus (Blut Aus Nord) et même au post rock, étiquette (une de plus !) qui du reste ne veut pas dire grand chose. Si, il y a peu, les Teutons de Lantlôs avaient déjà, timidement il est vrai, tenté les travaux d’approche entre celui-ci et le metal noir, Caïna, quant à lui, fait plus que caresser ce corps à la mode : il le pénètre allègrement et par tous les orifices.

Bien qu’encore adolescent – sa naissance ne remonte qu’à 2004 -, ce one man band n’est plus un puceau et Temporary Antennae est déjà sa troisième saillie (sans compter les EP). Au départ, purement black metal, le projet largue de fait de plus en plus les amarres avec cette chapelle, dont il ne conserve que quelques oripeaux tels qu’un son de guitare ferrugineux et sale, certaines vocalises écorchées (« Willows And Whippoorwills »), des tempi qui accélèrent la cadence (le superbe « Tobacco Beetle ») et une ambiance générale parfois assez dépressive, pour accoster des terres carrément plus atmosphériques. Bref, on est désormais plus proche de Cult Of Luna, d’Isis voire de Jesu, auquel on pense notamment pour la façon dont Andrew Curtis-Brignell pose ses lignes vocales (« Petals And Bloodbowls ») que de Darkthrone.

Le mélange est étonnant, détonnant et très réussi. Hypnotique, miné par une tristesse fébrile (« Larval Door »), Temporay Antennae est une œuvre singulière à l’architecture essentiellement instrumentale (« … And Ivy Wound Round Him »), que fissure pourtant un chant davantage utilisé pour souligner des ambiances que pour piloter une musique désincarnée et fantomatique.

Ces complaintes recèlent une beauté grave et désespérée ; elles prennent aux tripes et atteignent le cœur autant que l’âme, à l’image du long et douloureux « Them Golds And Brass », dont les notes à la six-cordes ne manqueront pas de vous tirer des larmes ou du déchirant « Temporary Antennae ». Sa noirceur n’a d’égal que son pouvoir d’envoûtement.

Caïna dessine un art certes planant, qui décolle par moment très haut, tout là-haut en un spectacle grisant, mais qui secrète surtout un profond désespoir et ce faisant, érige donc ce pont entre post rock et black metal, deux  corps froids aux courbes qui nouent finalement bien plus de points communs qu’on pourrait le croire de prime abord. L’Anglais livre ainsi un très grand disque, passionnant de bout en bout, mariage hybride mais cohérant qui, à mon humble avis, lui convient bien mieux que le pur metal noir de ses débuts, dont il ne reste aujourd’hui quand même plus grand chose. (09.12.08)

 

TRACKLISTING
  1. Manuscript Found In Unmarket Grave, 1919 / 2.36
  2. Ten Went Up River / 6.45
  3. Willows And Whippoorwills / 8.04
  4. Tobacco Beetle / 4.47
  5. Larval Door / 3.04
  6. … And Ivy Wound Round Him / 3.51
  7. Them Golds And Brass / 8.31
  8. Petals And Bloodbowls / 2.39
  9. Temporary Antennae / 6.19
  10. None Shall Die / 4.15
TOTAL PLAYING TIME : 51.04

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/cainaband  

 

 

 

HYPNOSIS : INTERVIEW

 

 

Interview de Pierre (guitare et chant) réalisée par mail en décembre 2008.

 

GreG : Peux-tu présenter le nouvel album d’Hypnosis, The Synthetic Light Of Hope ?

Pierre : Il s’agit de notre cinquième album, qui est sorti début octobre chez Great Dane Records. Je dirais que cet album est la suite logique du précédent, Seeds Of Fate, sorti il y a deux ans, mais nous avons essayé d’améliorer notre façon de composer, de construire des titres plus efficaces mais aussi plus travaillés… Je pense tout simplement que c’est notre album le plus abouti à ce jour !!!

G. : Je le trouve plus brutal, plus death metal que les précédents. Qu’en penses-tu ?

P. : Je suis tout à fait d’accord. Nous voulions vraiment faire un album de death metal axé sur les riffs de guitares. Mais cependant les machines tiennent aussi une très grande place dans notre style et je pense qu’on peut se rendre compte de la complexité des arrangements au fil des écoutes. Cet album est le fruit de plus d’un an de travail et nous avons vraiment tenu à le peaufiner dans les moindres détails. Je pense aussi que la production est aussi au-dessus de celle de nos précédentes réalisations, nous en sommes assez fiers en tout cas !!!

 

 

G.Quels sont les thèmes abordés sur ce disque ?

P. : Je pense qu’une fois de plus, c’est une ambiance sombre et pessimiste qui domine ici, un sentiment de malaise et d’impuissance face au monde qui nous entoure et à ce que nous en faisons, face à cette société où l’argent règne en maître au mépris de l’environnement et des aspirations individuelles… L’homme peut-il encore échapper à une fin qui semble imminente et inévitable ou a t-il définitivement perdu le contrôle ?

G. : Que représente la pochette ?

P. : Cet artwork est l’œuvre d’un artiste portugais, BlackArt Design, que nous avons rencontré sur myspace. Cette pochette existait déjà, elle n’a pas été réalisée spécialement pour nous, mais nous trouvions qu’elle collait bien au concept que je viens d’expliquer et à l’ambiance des morceaux. Nous lui avons donc demandé s’il était d’accord pour réaliser l’intégralité du livret, et je dois dire que le résultat est vraiment à la hauteur de nos espérances !!!

 

 

G. : Le groupe a l’air soudé. Est-ce important pour vous trois ?

P. : C’est vrai que c’est une aventure que l’on vit tous les trois ensemble depuis 12 ans maintenant !!! Mais ces derniers temps, nous sentions que Patrice n’était plus vraiment motivé, ni disponible pour le groupe. Johan, du groupe bordelais Silicium, qui devait au départ assurer l’intérim le temps d’une tournée, est maintenant notre nouveau bassiste. Et nous enregistrons également l’arrivée de Greg (ex-Karnal) au poste de chanteur, suite à des problèmes de cordes vocales qui m’handicapent depuis un petit moment… Et je dois dire que ce nouveau line-up est réellement motivé pour faire avancer le groupe le plus loin possible !!!

 

 

G. : Vous changez constamment de labels. Quel est le problème avec eux ?

P. : Tu sais, je pense que comme tous les groupes, nous aimerions trouver un label qui soit derrière nous à 100%, mais il est malheureusement de plus en plus difficile de sortir de la masse… nous avons à chaque fois essayer de prendre la décision qui nous paraissait la meilleure pour le groupe, et nous avons sûrement commis des erreurs, mais nous continuons d’avancer malgré tout, en essayant de faire les choses le mieux possible !!!

G. : Vos albums sont toujours d’un très haut niveau mais le groupe ne semble pas rencontrer le succès qu’il mérite. N’est-ce pas rageant ? Où trouvez-vous la force de continuer ?

P. : Tout d’abord merci pour le compliment !!! C’est vrai que c’est parfois un peu frustrant, après douze ans et cinq albums, de se retrouver dans une situation plus ou moins confidentielle. Mais c’est la passion qui nous anime avant tout, et notre but principal est vraiment de se faire plaisir, de vivre notre musique à fond !!! Cependant, j’ai l’impression que depuis notre album précédent, Seeds Of Fate, la situation est tout doucement en train d’évoluer, que le nom d’Hypnosis commence à se diffuser, que plus de gens s’intéressent à notre musique, même s’il reste encore beaucoup de travail à accomplir !!!

G. : Est-ce que vous parvenez à tourner beaucoup ?

P. : Nous essayons de nous rendre disponibles au maximum, car tourner est quelque chose que nous adorons et dont nous avons longtemps été privés. Mais depuis 2004, nous essayons de rattraper le temps perdu, et cette année encore nous avons assuré une trentaine de concerts à travers la France, mais aussi quelques incursions en Europe (Espagne, Suisse, Pays-Bas, Belgique, etc…).

G. : Merci.

 

 

http://www.myspace.com/hypnosismetal

 

 

ATAVIST (2004 -

 

 

Bien qu’encore jeune, Atavist n’en est pas moins un des plus intéressants groupes oeuvrant dans le sludge/doom. Sa collaboration avec Nadja est pour l’instant remarquable. A noter que ses membres jouent aussi du black metal avec le non moins excellent Winterfylleth.

S’il ne devait en rester qu’un : II : RUINED (2007)


UNITED KINDGOM ORIGINE
SLUDGE / DOOM METAL GENRE
2004 FORMATION
LINE-UP
CHRIS NAUGHTON (GUITARS)
OLIVER TURNER (BASS)
SIMON LUCAS (DRUMS)
MATT BARTLEY (VOCALS)
PAST MEMBERS
TOBY BRADSHAW (VOCALS)
SHANE RYAN (BASS)
JAMIE SYKES (DRUMS)
CALLUM COX (DRUMS)
 BANDS
BURNING WITCH, NARCOSIS, THORR’S HAMMER, WINTERFYLLETH

 

 

DISCOGRAPHY

 

ATAVIST (2006)
ATAVIST – NADJA : 12012291920 / 1414101
II : RUINED (2007)
ALCHEMIC RESURRECTION (2008 / EP)
 ATAVIST – NADJA II : POINTS AT INFINITY (2008)
INFERNAL PROCESSION… AND THEN EVERYTHING DIES (2008 / SPLIT)

 

      

 

 http://www.myspace.com/atavist 

 

 

WARLOCK : TRIUMPH AND AGONY (1987)

 VERTIGO – 7 / 10

 

Faisant suite au médiocre True As Steel, sorti en 1986, Triumph And Agony demeure le testament du groupe.

Renouant avec l’inspiration de ses débuts, Warlock livre dix compositions sévèrement burnées qui sont autant de brûlots heavy metal. Certains d’entre eux sont encore  aujourd’hui interprété par Doro, c’est dire leur qualité ! Citons notamment les imparables « All We Are », « I Rule The Ruins » et « Metal Tango », ainsi que la  touchante ballade qui clôt l’album, « Für Immer ».

Avec ses paroles axées sur l’heroic fantasy, le groupe allemand se veut un peu un Dio au féminin même si, le succès aidant, il semble désormais davantage tourné vers le Hard Us, à l’image du look très hair metal des musiciens (Il est loin le temps du cuir et des clous à la Judas Priest !), et comme le confirmeront les premiers albums solos de la chanteuse, dont le second sera même produit par Gene Simmons de Kiss.

Très tôt mise en avant, Doro s’impose d’ailleurs sur Triumph And Agony comme le leader incontesté de Warlock (elle a quasiment composé tous les titres avec le producteur Joey Balin), et comme une remarquable chanteuse. Elle n’a rien à envier à ses homologues masculins, ses interventions sur « Touch Of Evil » le prouvent.

Le meilleur Warlock avec Burning The Witches tout simplement. (23.04.06)

 

TRACKLISTING
  1. All We Are / 3.19
  2. Three Minutes Warning / 2.30
  3. I Rule The Ruins / 4.03
  4. Kiss Of Death / 4.04
  5. Make Time For Love / 4.45
  6. East Meets West / 3.34
  7. Touch Of Evil / 4.18
  8. Metal Tango / 4.24
  9. Cold, Cold World / 4.01
  10. Für Immer / 4.12
TOTAL PLAYING TIME : 40.13

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/doroband

 

 

ATAVIST – NADJA : II : POINTS AT INFINITY (2008)

 PROFOUND LORE RECORDS – 8 / 10

 

Atavist – Nadja : étonnante amitié qui lie ces deux projets pourtant bien différents l’un de l’autre. Peu de rapport en effet à priori entre le doom/sludge apocalyptique du premier et le drone/ambiant du second, si ce n’est la volonté de repousser les limites, de briser les carcans.

Après une premère réunion l’an passé avec 12012291920 / 1414101 ( ?), les deux entités se retrouvent à nouveau avec ce Points At Infinity. Parler ici de split est incorrect. Collaboration semble plus judicieux. Un split, c’est l’agglomération de morceaux isolés composés par deux (ou plus) groupes pour un exercice exeptionnel. C’est le cas par exemple de Infernal Procession… And Then Everything Dies que les deux principaux intéressés viennent d’ailleurs de graver avec Satori, mais pas celui qui constitue le sujet de cette chronique.

A l’instar de son aîné d’un an, cet essai s’impose véritablement comme le fruit d’une union, d’un travail commun entre les deux artistes. Au menu, deux complaintes suffocantes où fusionnent l’identité de leurs géniteurs pour former un tout cohérant qui possède une vie propre. Ainsi, Points At Infinity va bien au-delà de la simple juxtaposition des styles des Britanniques et des Canadiens. Point d’onanisme ici, Atavist et Nadja copulent ensemble pour accoucher d’une œuvre unique. C’est un enfant original où bien entendu on relève des traits de caractère de chacun de ses parents (notamment la rugosité granitique du premier et la stratigraphie sonore du second) mais ceux-ci ont donc l’intelligence de les dépasser.

Instrumentales (ou presque), ces deux pistes d’une vingtaine de minutes chacune, sont deux formes de déréliction qui naviguent à la surface d’une eau à la fois (faussement) calme et contemplative (le vaporeux « Projective Plane ») ou bouillonnante et tellurique (« Closed Curve »). Vouloir les décrire semble absurde ; sensitive, cette musique se vit, se ressent plus qu’elle ne s’analyse avec des mots. Pour faire simple, il s’agit  d’un empilement de  couches sonores, d’une masse compacte de sons massifs et d’ondes tricotées qui libèrent un vrai malaise en même temps  qu’un mal-être infini, comme l’illustrent les notes terminales du second titre où le Burzum de Filosofem n’est pas loin.

Ceci dit, ces plages possèdent aussi la capacité rare de propulser l’auditeur dans un monde mystérieux, énigmatique, inquiétant également, vers un absolu qui confine au domaine du divin. Expérimental, vertigineux mais d’une beauté rare, Points At Infinity est une œuvre envoûtante au mysticisme fort qui appelle à l’intropsection quand on s’immerge en elle. Chiant comme un dimanche de pluie pour 99.9 % de la population, superbe et douloureux pour la minorité restante, qui a forcément raison.

On se prend maintenant à rêver d’autres collaborations entre ces deux pionniers du son dont on espère qu’ils ne s’arrêteront pas en si bon chemin… (13.12.08)

 

TRACKLISTING
  1. [Projective Plane] /21.53
  2. [Closed Curved] /21.56
TOTAL PLAYING TIME : 43.49

 

DISCOGRAPHY

 

  http://www.myspace.com/atavist  

  http://www.myspace.com/nadjaluv

 

 

 

THE WANDERING MIDGET (2005 -

 

 

Finlande. True doom metal. Trio. Occultisme. Lovecraft. Reverend Bizarre ? Non, son fils spirituel, The Wanderind Midget qui, en deux albums, est bien parti pour succéder à son aîné sur le trône du doom.

S’il ne devait en rester qu’un : THE SERPENT COVEN (2008)


FINLAND ORIGINE
TRUE DOOM METAL GENRE
2005 FORMATION
LINE-UP
SAMUEL WORMIUS (VOCALS, GUITARS, FX)
THOMAS GRENIER (BASS)
JONATHAN SPRENGER (DRUMS)
PAST MEMBERS
 BANDS

 

 

DISCOGRAPHY

 

I AM THE GATE (2007 / EP)
THE SERPENT COVEN (2008)

 

    

 

http://www.myspace.com/thewanderingmidget 

 

 

VOID OF SILENCE : BIENTÔT DE RETOUR

 

 

On croyait Void Of Silence dans les limbes,  il prépare pourtant un quatrième album, le premier depuis le monumental Human Antithesis en 2004. Avec toujours Alan de Primordial derrière le micro, ce nouvel essai devrait sortir en mars prochain. Un nouveau titre, annonciateur de très grandes choses est disponible sur la page myspace du groupe. Assurément, un des disques que j’attends le plus pour 2009 !

 

http://www.myspace.com/voidofsilence