Entries Tagged as 'HARD ROCK'

KILLER BARBIES : SIN IS IN

 

Tout commence par une charmante pochette nous permettant d’admirer la plastique superbe de la chanteuse Silvia Superstar. Ce visuel nous incite immédiatement à nous montrer indulgent envers Sin Is In. On a envie de lui donner sa chance. Il n’en a pas vraiment pas besoin en fait. Killer Barbies, dont on a pu admirer les talents de comédiens de ses membres dans un des derniers nanars du pape du Z, le cultissime Jésus Franco, délivre une collection de chansons simples, enlevées, énergiques et dont la plupart vous rentre dans le caberlot en moins de temps qu’il vous en faut pour décapsuler une binouse. Très vite, on se surprend à fredonner sous sa douche les “ Down The Street ”, “ Candy ” et autre “ Soy Mala ”. Le tout est donc frais et sympathique, dans un registre hard rock années 80, donc totalement décomplexé.

En plus d’avoir un physique à vous rendre le zizi tout dur, Silvia possède aussi une voix délicieuse, qui l’est encore plus lorsque les paroles sont chantées en espagnol. Alors bien sûr, le groupe n’invente rien (est-ce son ambition d’ailleurs ?) et l’album manque de diversité, tous les titres, sauf Todo Ira Bien, étant plus ou moins issus du même moule, mais bon, on s’en fout un peu finalement. Sin Is In est donc un disque rafraîchissant, idéal pour l’été. (30/12/07)

 

 2003

 6 / 10

XIII BIS RECORDS

TRACKLISTING

I) Down The Street

II) 1000 Disparos

III) Feeling Alone

IV) Tu Y Yo

V) Have Some Fun (To Joey)

VI) Aprender A Volar

VII) I’m Gonna Miss You

VIII) Soy Mala

IX) What U Wanna Do

X) Burn In Hell

XI) Wake Up

XII) Todo Ira Bien

XIII) Candy (John Fryer Clubmix)

 

 

DISCOGRAPHIE

 

http://www.myspace.com/thekillerbarbies  

 

IOMMI / HUGHES

 

 

 

USA, ROYAUME-UNI ORIGINE

HARD ROCK GENRE

1996 FORMATION

LINE-UP

TONY IOMMI (GUITARS)

GLENN HUGHES (VOCALS, BASS)

BOB MARLETTE (KEYBOARDS, BASS)

KENNY ARONOFF (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

DON AIREY (KEYBOARDS) : 1996

MIKE EXETER (KEYBOARDS) : 1996

GEOFF NICHOLLS (KEYBOARDS) : 1996

DAVE HOLLAND (DRUMS) : 1996

JIMMY COPLEY (DRUMS) : 2004

 GROUPES AFFILIES

BLACK SABBATH, THE BUTTERFLY BALL, DEEP PURPLE, HTP, HUGHES / THRALL, JON LORD, GARY MOORE, TRAPEZE, VOODOO HILL

 

 

DISCOGRAPHIE

THE 1996 DEP SESSIONS (2004)

FUSED (2005)

 

 

 

http://www.myspace.com/iommiofficial  

 http://www.myspace.com/glennhughesonline   

 

 

IOMMI / HUGHES : THE 1996 DEP SESSIONS

 

Publiées seulement en 2004, soit huit ans après leur mise en boîte, et vendues sous l’étiquette solo d’un Tony Iommi à nouveau en odeur de sainteté depuis le come-back de la chauve-souris Ozzy au sein du Sabbat Noir, ces sessions réunissant le guitariste et l’immense Glenn Hughes sont de fait demeurées très longtemps au fond d’un tiroir. A cela rien d’incompréhensible lorsque l’on garde en mémoire le peu de cas que beaucoup faisaient de Black Sabbath et de son leader au milieu des années 90. Pour parler franchement, après le pétard mouillé que fut le retour de Dio aux côtés du dinosaure le temps d’un unique opus, l’injustement méconnu Dehumanizer, le groupe atteint ensuite les profondeurs de l’indifférence. Ajoutons à cela la participation d’un Hughes, alors certes à nouveau clean après une bonne décennie passer à évoluer tel un zombi, mais dont la carrière ne semble néanmoins pas (plus) intéresser grand monde et ce en dépit d’albums de haute volée, et vous comprendrez pourquoi à l’époque personne ne s’exitait vraiment beaucoup sur ces enregistrements.

Découvert aujourd’hui, The 1996 Dep Sessions s’impose pourtant comme une vraie bombe de hard rock mâtiné de heavy. Les huit titres qui le composent sont même alors ce que Iommi a sans doute enfanté de mieux depuis Born Again en 1983. Il est même légitime de se demander si l’on a à faire au même musicien qui a écrit les insipides Cross Purposes et Forbidden, les deux derniers Sabbath. Ils sont surtout plus réussis que ceux figurant au menu de Seventh Star (1986), le fruit de la première association du guitariste avec le bassiste alors défoncé du matin jusqu’au soir. Plus mélodique que le répertoire de Black Sabbath (” Don’t Drag The River “), bien que toujours pourvu d’un sacré quota de plomb (le quasi doom ” Time Is The Healer “), déversé par les accords telluriques écris à l’encre noire de l’autre homme en noir (” Don’t You Tell Me “, les riffs hypnotiques de ” Fine “), cette seconde rencontre semble avoir été touchée par la grâce divine. Huit titres, huit perles, huit concentrés d’un hard rock alliant la puissance, la lourdeur, la beauté et la mélancolie (la course en avant désespérée ” I’m Not The Same Man “), sentiment dont le principal vecteur demeure le chant gorgé de feeling du grand Glenn, quand bien même le légendaire gaucher sait également toucher le cœur, comme l’illustre son déchirant solo émaillant les dernières mesures du tragique ” It Falls Through Me “.

On ne peut que regretter qu’un tel disque ne puisse bénéficier d’une vraie vie. Chacun des membres de l’hydre à deux têtes étant bien occupé (surtout le chanteur), il y a peu de chance que ces chansons dépassent un jour le cadre de l’écoute égoïste et isolée entre les quatre murs d’une pièce. A elles seules, ces 1996 Dep Sessions écrasent pourtant de la tête et des épaules l’intégralité de la discographie du père Osbourne dont le soit-disant génie reste aujourd’hui encore à prouver ! La bonne nouvelle est que les deux lascars ont décidé, peut-être galvanisés par l’excellent accueil réservé à cette cuvée, de remettre le couvert pour ce qui promet d’être encore un cran en-dessus. Vivement la suite… (18/02/2008)

 

 2004

 8.5 / 10

SANCTUARY

TRACKLISTING

I) Gone / 4.29

II) From Another World / 5.56

III) Don’t You Tell Me / 4.14

IV) Don’t Drag The River/ 4.34

V) Fine / 5.05

VI) Time Is The Healer / 4.16

VII) I’m Not The Same Man / 4.21

VIII) It Falls Through Me / 4.46

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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DEEP PURPLE

 

 

 

ROYAUME-UNI ORIGINE

HARD ROCK GENRE

1968 FORMATION

(LAST) LINE-UP

IAN GILLAN (VOCALS)

STEVE MORSE (GUITARS)

DON AIREY (KEYBOARDS)

ROGER GLOVER (BASS)

IAN PAICE (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

ROD EVANS (VOCALS) : 1968 – 1969

DAVID COVERDALE (VOCALS) : 1973 – 1976

JOE LYNN TURNER (VOCALS) : 1989 – 1992

RITCHIE BLACKMORE (GUITARS) : 1968 – 1975, 1984 – 1993

TOMMY BOLIN (GUITARS) : 1975 – 1976

JOE SATRIANI (GUITARS) : 1993 – 1994

JON LORD (KEYBOARDS) : 1968 – 1976, 1984 – 2002

NICK SIMPER (BASS) : 1968 – 1969

GLENN HUGHES (BASS, VOCALS) : 1973 – 1976

 GROUPES AFFILIES

AINA, BLACK SABBATH, BLACKMORE’S NIGHT, THE BUTTERFLY BALL, DIXIE DREGS, FANDANGO,  IAN GILLAN BAND, GREEN BULLFROG, HTP, HUGHES/THRALL, IOMMI/HUGHES, JAMES GANG, KANSAS, YNGWIE MALMSTEEN, MSG, OZZY OSBOURNE, PAICE/ACHTON/LORD RAINBOW, VOODOO HILL, WHITESNAKE, ZEPHYR

 

 

DISCOGRAPHIE (NON EXHAUSTIVE !)

SHADES OF DEEP PURPLE (1968)

THE BOOK OF TALIESYN (1968)

DEEP PURPLE (1969)

CONCERTO FOR GROUP AND ORCHESTRA (1970 / LIVE)

IN ROCK (1970)

FIREBALL (1971)

MACHINE HEAD (1972)

MADE IN JAPAN (1972 / LIVE)

WHO DO WE THINK WE ARE (1973)

BURN (1974)

STORMBRINGER (1974)

COME TASTE THE BAND (1975)

MADE IN EUROPE (1976 / LIVE)

LAST CONCERT IN JAPAN (1977 / LIVE)

POWERHOUSE (1977 / BEST OF)

NEW, LIVE AND RARE (1978 / COMPILATION)

SINGLES A’S & B’S (1978 / BEST OF)

WHEN WE ROCK WE ROCK AND WHEN ROLL WE ROLL (1978 / BEST OF)

IN CONCERT (1980 / LIVE)

LIVE IN LONDON 1974 (1982 / LIVE)

PERFECT STRANGERS (1984)

THE HOUSE OF BLUE LIGHT (1987)

SCANDINAVIAN NIGHTS (1988 / LIVE)

NOBODY’S PERFECT (1988 / LIVE)

SLAVES AND MASTERS (1990)

KNEBWORTH 85 (1991 / LIVE)

ANTHOLOGY (1991 / BEST OF)

THE GEMINI SUITE (1993 / LIVE)

THE BATTLE RAGES ON (1993)

LIVE IN JAPAN (1993 / LIVE)

COME HELL OR HIGH WATER (1994 / LIVE)

LIVE IN CALIFORNIA 1976 (1995)

PURPENDICULAR (1996)

CALIFORNIA JAMMING (1996 / LIVE)

MK III – THE FINAL CONCERTS (1996 / LIVE)

LIVE AT THE OLYMPIA 96 (1997 / LIVE)

ABANDON (1998)

TOTAL ABANDON : LIVE IN AUSTRALIA (1999 / LIVE)

LIVE AT THE ROYAL ALBERT HALL (1999 / LIVE)

DAYS MAY COME AND MAY GO (2000 / LIVE)

THIS TIME AROUND : LIVE IN TOKYO 75 (2001 / LIVE)

LISTEN LEARN READ ON (2002 / BOX)

BANANAS (2003)

PERKS AND TIT (2003 / LIVE)

LIVE IN PARIS 75 : LA DERNIERE SEANCE (2004)

RAPTURE OF THE DEEP (2005)

LIVE IN AACHEN 1970 (2005 / LIVE)

LIVE IN EUROPE 1993 (2006 / LIVE)

LIVE IN MONTREUX 1969 (2007 / LIVE)

LIVE IN DENMARK 1972 (2007 / LIVE)

THEY ALL CAME DOWN TO MONTREUX (2007 / LIVE)

LIVE IN SAN DIEGO 1974 (2007 / LIVE)

 

       

    

    

    

    

   

    

    

    

    

    

    

    

    

  

 

moreblackthanpurple.co.uk

 

 

DEEP PURPLE : LIVE IN LONDON 1974

 

Publié à l’origine en 1982 durant sa phase de sommeil qui n’empêcha pas la sortie d’une kyrielle de lives (In Concert en 1980) et de compilations diverses, mais amputé d’une partie du show que le groupe exécuta en 1974 au Gaumont State Theatre Kilburn de Londres, ce live ressort aujourd’hui, dans son intégralité cette fois-ci, c’est-à-dire avec les trente minutes ( !) qu’a duré ce soir-là Space Truckin ! Ca sent déjà l’orgasme chez les fans.

Ceux qui estiment (à tort) que la meilleure incarnation purplienne est à chercher du côté du line-up Mark II (avec Gillan et Glover, donc), feraient bien de jeter une oreille sur ce Live In London d’anthologie, qui nous montre une formation alors toute neuve – David Coverdale et Glenn Hughes ne sont là que depuis quelques mois – mais néanmoins insolante de talent et de classe.

Après sa triomphale tournée américaine, dont le point culimant reste bien entendu le show explosif de la California Jam, le groupe se lance dans un périple européen qui lui permet de fouler de nouveau le sol de la Mère patrie, l’Angleterre. Comparée aux concerts américains, la prestation semble mieux rodée, les deux nouvelles recrues, mieux intégrées et les titres de Burn, album que les musiciens défendent alors sur les routes afin de démontrer, entre autres, que la vie continue même sans Gillan et Glover, davantage maîtrisés. En toute logique, ce dernier opus se taille la part du lion, avec pas moins de cinq morceaux sur sept joués. Il tient tellement à cœur au groupe que celui-ci n’a pas peur d’en enfiler quatre extraits à la suite. Si “ Burn ” met comme d’habitude tout le monde d’accord d’entrée de jeu, on se demande quand même ce que fait dans la setlist le banal bien que sympathique “ Might Just Take Your Life ”, single peu marquant auquel on aurait préféré le lent et plus original “ Sail Away ”.

Puis le concert suit une courbe ascendante, avec l’imparable “ Lay Down Stay Down ”, le flamboyant “ Mistreated ”, qu’illumine Blackmore et le classique parmi les classiques “ Smoke On The Water ”, que le groupe ne peut pas (plus) ne pas interpréter et qui permet dans sa dernière partie à Glenn Hughes de donner de la voix avec son timbre de feu. Le concert s’achève avec le gigantesque “ You Fool No One ”, couplé avec “ The Mule ” (et introduit par “ Lazy ”), le traditionnel solo de batterie de Ian Paice faisant office de lien entre les deux, que Purple transcende de la plus belle des manières au point d’en faire oublier la version studio. Durant un long solo du feu de Dieu, le jeu de Ritchie confine au divin ; il est bien au-dessus de tous les autres branleurs de manche de la planète. Vingt minutes de bonheur qui s’enchainent à la plus longue interprétation connue de “ Space Truckin’ ”, zébré qui plus est de quelques mesures de “ Child In Time ”. Deux titres en 50 minutes ! Monstrueux mais symbolique d’une époque où les groupes n’avaient pas peur de se lancer dans ce genre de transgressions, une époque où les musiciens n’hésitaient pas à étirer leurs compos jusqu’à la rupture. Tous le faisaient, mais c’est bien Deep Purple qui réussait le mieux cet exercice tout bonnement inenvisageable aujourd’hui.

Que dire de plus sur ce Live In London, sinon une brochette d’évidences : le groupe est au sommet de sa forme, Coverdale roucoule comme une bête (son organe atteint le point G durant le magnifique “ Mistreated ”), Hughes s’avère bien plus présent que son prédécesseur, Lord se déchire avec (et sur) ses orgues Hammond, Paice fait le métronome humain. Enfin, Blackmore s’impose comme le plus grand guitariste de tous les temps, comme en témoigne le final dantesque de “ Space Truckin’ ”. Live In London est une démonstration : le Mark III constitue bien l’apogée de Deep Purple.

 

 1982

 9.5 / 10

EMI

TRACKLISTING

DISQUE 1 

I) Burn / 7.45

II) Might Just Take Your Life / 5.17

III) Lay Down, Stay Down / 5.29

IV) Mistreated / 15.28

V) Smoke On The Water / 9.13

 

DISQUE 2

I) You Fool No One / 20.22

II) Space Truckin’ / 31.02

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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RAINBOW

 

 

 

ROYAUME-UNI ORIGINE

HARD ROCK GENRE

1975 FORMATION

(LAST) LINE-UP

RITCHIE BLACKMORE (GUITARS)

DOOGIE WHITE (VOCALS)

PAUL MORRIS (KEYBOARDS)

GREG SMITH (BASS)

JOHN O’REILLY (DRUMS)

CANDICE NIGHT (BACKING VOCALS)

ANCIENS MEMBRES

RONNIE JAMES DIO (VOCALS) : 1975 – 1978

GRAHAM BONNET (VOCALS) : 1979 – 1980

JOE LYNN TURNER (VOCALS) : 1980 – 1984

MICKEY LEE SOULE (KEYBOARDS) : 1975

TONY CAREY (KEYBOARDS) : 1975 – 1977

DAVID STONE (KEYBOARDS) : 1977 -1978

DON AIREY (KEYBOARDS) : 1979 -1981

DAVID ROSENTHAL (KEYBOARDS) : 1981 – 1984

CRAIG GRUBER (BASS) : 1975

JIMMY BAIN (BASS) : 1975 – 1977

BOB DAISLEY (BASS) : 1977 – 1978

ROGER GLOVER (BASS) : 1979 – 1984

GARY DRISCOLL (DRUMS) : 1975

COZY POWELL (DRUMS) : 1975 – 1980

BOBBY RONDINELLI (DRUMS) : 1980 – 1983

CHUCK BURGI (DRUMS) : 1983 – 1984

 GROUPES AFFILIES

ALCATRAZZ, JEFF BECK, BLACK SABBATH, BLACKMORE’S NIGHT, BLACKTHORNE, BLUE ÖYSTER CULT,  THE BUTTERFLY BALL, CORNERSTONE,  DEEP PURPLE, DIO, DORO, ELF, ELP, GREEN BULFROG, HEAVEN AND HELL, HTP, IMPELLITTERI, YNGWIE MALMSTEEN, GARY MOORE, MSG,  OZZY OSBOURNE, WHITESNAKE

 

 

DISCOGRAPHIE

RITCHIE BLACKMORE’S RAINBOW (1975)

RISING (1976)

ON STAGE (1977 / LIVE)

LONG LIVE ROCK ‘N’ ROLL (1978)

DOWN TO EARTH (1979)

DIFFICULT TO CURE (1981)

THE BEST OF RAINBOW (1981 / BEST OF)

STRAIGHT BETWEEN THE EYES (1982)

BENT OUT OF SHAPE (1983)

FINYL VINYL (1986 / COMPILATION)

LIVE IN EUROPE (1990 : LIVE)

STRANGER IN US ALL (1995)

LIVE IN COLOGNE 1976 (2006 / LIVE)

LIVE IN MUNICH 1977 (2006 / LIVE)

LIVE IN DÜSSELDORF (2006 : LIVE)

LIVE IN NÜRNBERG 1976 (2007 / LIVE)

 

       

    

    

    

    

 

 

moreblackthanpurple.co.uk

 

 

GLENN HUGHES

 

 

 

ROYAUME-UNI, USA ORIGINE

HARD ROCK GENRE

1978 FORMATION

LINE-UP

GLENN HUGHES (VOCALS, BASS)

J.J. MARSH (GUITARS)

CHAD SMITH (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

JEFF KOLLMAN (GUITARS)

THOMAS LARSSON (GUITARS)

GEORGE NASTOS (GUITARS)

STEVIE SALAS (GUITARS)

PAT THRALL (GUITARS)

TONY FRANKLIN (BASS)

JOHN LEVEN (BASS)

ED ROTH (KEYBOARDS)

GARY FERGUSON (DRUMS)

IAN HAUGLAND (DRUMS)

JOE TRAVERS (DRUMS)

 GROUPES AFFILIES

AINA, BLACK SABBATH, DEEP PURPLE, HTP, HUGHES / THRALL, IOMMI / HUGHES, TRAPEZE, VOODDOO HILL 

 

 

DISCOGRAPHIE

PLAY ME OUT (1978)

BLUES (1992)

FROM NOW ON… (1994)

BURNING JAPAN LIVE (1994 / LIVE)

FEEL (1995)

ADDICTION (1996)

A TRIBUTE TO TOMMY BOLIN (1999 / LIVE)

THE WAY IT IS (1999)

RETURN OF CRYSTAL KARMA (2000)

BUILDING THE MACHINE (2001)

DIFFERENT STAGES (2002 / BEST OF)

SONGS IN THE KEY OF ROCK (2003)

SOULFULLY LIVE IN THE CITY OF ANGELS (2004 / LIVE)

SOUL MOVER (2005)

MUSIC FOR THE DIVINE (2006)

LIVE IN AUSTRALIA (2007 / LIVE)

FIRST UNDERGROUND NUCLEAR KITCHEN (2008)

 

 

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GLENN HUGHES : FIRST UNDERGROUND NUCLEAR KITCHEN

 

Glenn Hughes est un paradoxe. Alors qu’il est, avec Ritchie Blackmore et David Coverdale, le seul musicien ayant participé à l’aventure Deep Purple à avoir su exister en tant qu’artiste à part entière en dehors du dinosaure (les fans de Ian Gillan ne seront certainement pas de cet avis !), beaucoup continuent encore, plus trente ans après son départ du groupe britannique en 1976, à ne voir en lui que l’ex-bassiste de ce dernier ! Et une bonne dizaine d’albums solo publiés depuis 1992 et sa renaissance après une décennie noire n’y change rien, et pourtant son passage dans le Pourpre Profond n’aura duré que trois ans et trois opus (Burn, Stormbringer et Come Taste The Band, précision destinée aux puceaux qui ne le connaissent pas).

Depuis 2001 et Building The Machine, Glenn, comme il l’avoue lui-même, s’est surtout contenté, avec néanmoins une incontestable réussite, d’évoluer dans le moule que ses fans ont façonné pour lui, celui d’un musicien qui joue avant tout du hard rock. D’où ses participations avec Joe Lynn Turner (HTP) ou Tony Iommi et des disques tels que Songs In The Key Of Rock ou Music For The Divine.

Or Glenn Hughes, ce n’est pas ça. Pas que ça du moins. Ses racines à lui ne puisent pas dans le ruisseau classique, médiéval ou rock (contrairement à Blackmore par exemple) mais dans le funk. Trapeze, son premier groupe professionnel, en portait déjà les stigmates, de même que certains de ses offrandes passées (Feel). Le fait qu’il revienne aujourd’hui à ses premières amours en dit long sur la valeur que First Underground Nuclear Kitchen (F.U.N.K.) a pour lui. Il s’agit donc de son album le plus personnel à ce jour, qui lui ressemble le plus. Toujours entouré du fabuleux batteur Chad Smith (Red Hot Chilli Peppers), le bassiste donne tout ce qu’il a, comme si demain ne devait pas exister. Ces nouvelles chansons transpirent le feeling (“Imperfection”), la générosité, la grâce. Irrigués par sa voix puissante et chaude, qu’il pousse moins cette fois-ci dans ses derniers retranchements et sa basse groovy et épaisse, et parfois réhaussés de quelques cuivres (“ Love Communion ”), ces titres débordent d’une énergie positive qui fait du bien.

F.U.N.K. commence très fort avec le remuant “ Crave ”, qui aurait pu se glisser tout de même sur un disque comme Soul Mover par exemple, le bien nommé “First Underground Nuclear Kitchen ”, la ballade “ Satellite ” ou le très beau “ Love Communion ”. La fin est moins marquante avec des morceaux plus anecdotiques (“ We Go 2 War ”, “ Where There’s A Will… ”), malgré le mélancolique et gigantesque “ Too Late To Save The World ” (le titre le plus hard du lot avec ses superbes lignes de guitare) ou “ Oil And Water ”, conduit par une basse explosive.

Encore un très bon cru de la part de Glenn Hughes qui de de toute façon a le bon goût depuis longtemps de ne plus nous décevoir, mais qui ne devrait malheureusement pas lui permettre de toucher un autre public ou de modifier l’image que les fans ont de lui… (31/05/08)

 

 2008

 * * *

FRONTIERS

TRACKLISTING

I) Crave / 4.20

II) First Underground Nuclear Kitchen / 3.47

III) Satellite / 4.35

IV) Love Communion / 4.46

V) We Shall Be Free / 5.44

VI) Imperfection / 4.51

VII) Never Say Never / 5.09

VIII) We Go 2 War / 3.51

IX) Oil And Water / 4.05

X) Too Late To Save The World / 6.22

XI) Where There’s A Will… / 4.29

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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HUGHES / THRALL

 

 

 

ROYAUME-UNI / USA ORIGINE

HARD ROCK GENRE

LINE-UP

GLENN HUGHES (VOCALS, BASS)

PAT THRALL (GUITARS)

PETER SCHLESS (KEYBOARDS)

FRANKIE BANALI (DRUMS)

GARY FERGUSON (DRUMS)

GARY MALLABER (DRUMS)

GROUPES AFFILIES

BLACK SABBATH, DEEP PURPLE, HTP, GLENN HUGHES,

IOMMI / HUGHES, TRAPEZE, PAT TRAVERS BAND, VOODOO HILL…

 

 

DISCOGRAPHIE

HUGHES THRALL (1982)

 

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http://www.hughesthrall.com

 

 

HUGHES / THRALL – HUGHES THRALL

 

Si pour Ritchie Blackmore ou David Coverdale notamment, les années post-Deep Purple se sont révélées fructueuses, il n’en va pas de même pour tous les anciens membres du géant britannique. Ainsi Glenn Hughes va mener une carrière des plus chaotiques jusqu’en 1992. Il faut dire aussi que passer ses journées la tête dans la came n’aide pas forcément à être productif. De fait, la fin des seventies et la décennie qui suit est pour le bassiste synomyne de gâchis total. Entre diverses participations, l’homme ne publie que trois ( !) albums significatifs : Play Me Out en 1977, cet unique essai en collaboration avec Pat Thrall et le contesté disque de Black Sabbath, Seventh Star en 1986. C’est maigre.

Quand il décide de monter un groupe (éphémère) avec l’ancien guitariste du Pat Travers Band, Glenn est déjà bien possédé par les démons de la poudre blanche. Pour autant, encore en pleine possession de ses moyens et son organe de feu toujours intact – et il le demeure encore aujourd’hui -, Hughes délivre une des pierres angulaires de sa discographie.

Oubliez le funk de Play Me Out ou les couleurs bluesy de Come Taste The Band de Deep Purple, le fruit du duo se révèle un pur brûlot hard rock, vrillé par des solis brillants de Thrall et propulsé par la voix rugissante du chanteur, comme sur le phénoménal “ Hold Out Your Life ”, zébré par les interventions électrique du six-cordiste, un des sommets d’un opus qui n’en manque pourtant pas, à l’image de l’introductif et remuant “ I Got Your Number ”, du lourd “ Muscle And Blood ”, du superbe “ Who Will You Run To ”, au refrain imparable et surtout de ” First Step Of Love ”, montée en puissance gigantesque durant laquelle le Britannique s’époumone pour notre plus grand plaisir.

Glenn ne manque pas non plus de rendre hommage à son premier groupe, Trapeze dont l’hydre à deux tête s’offre le luxe de reprendre le lent “ Coast To Coast ”, extrait de You Are The Music… We’re Just The Band (1972). Plus moderne, il est même permis de préférer cette nouvelle version.

Si Hughes Thrall a depuis un peu perdu de son lustre car recouvert d’une légère couche de poussière (la production, bien que puissante, l’illustre bien, tout comme certains titres tels que “ Begs, Borrow Or Steal ” et ses claviers d’un notre âge ou “ Where Did The Time Go ”), il n’en a pas moins conservé toute sa force, plus de 25 après sa réalisation. Gros succès à l’époque et on ne peut alors que regretter que l’aventure soit restée sans lendemain ; cette collaboration méritait plus.

Joyau isolé, cet album est comme une balise lumineuse au milieu des noires eighties pour un Glenn Hughes qui ne tardera pas les années suivantes à n’être plus que l’ombre de lui-même. (11/05/08)

 

 

 1982

 * * *

EPIC

TRACKLISTING

I Got Your Number / 3.36

The Look In Your Eye / 3.51

Beg, Borrow Or Steal / 3.47

Where Did The Time Go / 2.59

Muscle And Blood / 4.21

Hold Out Your Life / 4.47

Who Will You Run To / 3.43

Coast To Coast / 3.55

First Step Of Love / 5.35

 

 

DISCOGRAPHIE

 

http://www.myspace.com/hughesthrall  

http://www.myspace.com/glennhughesonline